Mardi 30 septembre 2008

Vendredi 3 octobre 2008 à 20h30 : soirée palabre sur la politique de la France en Afrique au Café Théâtre de Roussillon - route de Sablons, avec un député d'opposition togolais.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières - Communauté : Les révoltés
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Jeudi 25 septembre 2008

L'Angolagate » n'empêchera pas Fenech de diriger la lutte anti-secte (25/09/2008 )

 L'ex-magistrat et ancien député UMP du Rhône, Georges Fenech, a été nommé le 19 septembre dernier, par décret du Président de la République, président de la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MIVILUDES). Georges Fenech n'est pas un débutant concernant les dossiers d'organisations sectaires. C'est même un expert. A la fin des années 1980, alors qu'il est magistrat à Lyon, il instruit une longue affaire contre l'Eglise de Scientologie. Plusieurs responsables lyonnais de l'Eglise ont alors été condamnés pour escroquerie, extorsion de fonds et pour homicide involontaire pour Jean-Jacques Mazier, président de l'église de Scientologie de Lyon. Il a ensuite présidé la commission d'enquête sur les sectes et les mineurs, puis, au printemps 2008, il fut chargé par le Premier ministre, François Fillon, d'une mission d'évaluation des dispositifs judiciaires pour lutter contre les dérives sectaires. Donc, Fenech pour diriger la MIVILUDES, c'est un peu « The right man at the right place ». L'homme qu'il faut là où il faut.

L'Angolagate
Reste que si on avait voulu discréditer la MIVILUDES, on ne s'en serait pas pris autrement. Georges Fenech est inquiété dans l'affaire dite de « l'Angologate » ou « affaire Falcone » portant sur 790 millions de dollars de vente d'armes vers l'Angola dont le procès doit s'ouvrir dans deux semaines. Plusieurs personnalités politiques françaises, parmi lesquelles Charles Pasqua ou Jean-Christophe Mitterrand, auraient touché des commissions. Fenech y est mis en examen pour  recel d'abus de biens sociaux. Il est soupçonné d'avoir touché en 1997 un chèque de 100 000 francs (15 000 euros) de la société de vente d'armes Brenco International. A l'époque, Georges Fenech était président de l'Association Professionnelle des Magistrats (APM). Il s'est défendu en affirmant que cet argent correspondait à un abonnement à une revue que publiait l'APM. Certaines organisations sectaires n'ont pas manqué de faire le lien entre la nomination de Georges Fenech et les poursuites judiciaires pour discréditer sa nomination à la tête de la lutte anti-secte. La Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience (CPALC) ces mises en cause judicaires et juge que cela devrait suffire à provoquer « la démission d'un haut fonctionnaire ».
En mars dernier, Fenech a perdu son poste de député pour non-respect de la réglementation sur les dépenses électorales.

Auteur : Slim Mazni
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Lundi 22 septembre 2008
publié en retard, désolés !
L'avenir du Rex, et plus généralement du cinéma dans la Communauté de Communes du Pays Roussillonnais est en débat.
Le Collectif "Cinéma de proximité" fait des propositions.
Des solutions associatives, intercommunales existent ailleurs. Et ça marche !
Alors pourquoi pas ici ?
 
        REUNION PUBLIQUE
        Lundi 22 Septembre
        à 18h30  au Sémaphore à Roussillon
 
Inventons un autre scénario !
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Vendredi 19 septembre 2008

 Troupes françaises et de l'OTAN,

hors d'Afghanistan !

 

Le 25 août, lors d'une commémoration à Maillé, Sarkozy a comparé le massacre des habitants de ce village par les nazis à la situation en Afghanistan: « à l’aune de ce souvenir tragique, on comprend mieux (...) ce que veut dire la civilisation et pourquoi il faut la défendre quand elle se trouve confrontée à la barbarie la plus totale ».

 

Trois jours auparavant, dans l’ouest de l’Afghanistan, les avions de la coalition militaire à laquelle la France participe tuaient près de cent civils dans un village. Cet Oradour en Afghanistan suffit presque à lui seul à montrer l'hypocrisie de Sarkozy et du gouvernement au sujet de cette guerre : « la barbarie la plus totale », c'est en fait les USA et leurs alliés, dont le gouvernement Sarkozy, qui l'engendrent !

 

« Ca reste une guerre du même type que la guerre d'Algérie. (...). On utilise les mêmes méthodes et les fondamentaux ». C'est dans ces termes plus francs que le Colonel Perrin, chef du régiment de Carcassone récemment envoyé en renfort des troupes françaises en Afghanistan, parle de ce conflit aux journalistes. C'est effectivement une guerre dirigée contre le peuple. Les morts, les « bavures », se comptent par milliers, tandis que le pays s'enfonce dans le chaos et la misére : 70% des Afghans vivent avec moins de 1 dollar par jour.

 

Et cette intervention militaire n'a évidemment apporté, contrairement à ce que prétendent Bush et Sarkozy, ni la démocratie, ni la libération des femmes en Afghanistan. En guise de démocratie, les Afghans doivent subir le gouvernement d'Hamid Karzaï, ancien conseiller de la compagnie pétrolière étatsunienne UNOCAL : un gouvernement fantoche et corrompu, appuyé sur des seigneurs de guerre féodaux. Et, loin d'abroger le statut inférieur de la femme imposée par le régime des Talibans, ce nouveau régime l'a maintenu, y compris dans la Constitution.

 

Le dernier mot de Sarkozy, comme de Bush, pour justifier cette guerre, c'est la « lutte contre le terrorisme islamique ». C'est un mensonge ! Une partie des islamistes et théocrates siège aux gouvernements mis en place par ces mêmes puissances occupantes, en Afghanistan comme en Irak. Lors de l'intervention russe, les USA ont soutenu les islamistes les plus réactionnaires. Et l'intervention armée actuelle, à elle seule, permet aux Talibans de redorer leur blason, de tenter de se faire passer aux yeux des Afghans pour leurs défenseurs, ce qu'ils ne sont pas.

 

Les forces d'occupation en Afghanistan ne défendent donc ni la liberté, ni la démocratie, ni les droits des femmes. Et c'est leur propre terrorisme militaire et économique qui fait planer sur le monde les plus lourdes menaces et l'insécurité permanente.

 

Si cette intervention militaire se poursuit, c'est pour les intérêts des puissants et des grandes multinationales, qui ont besoin de contrôler une zone stratégique et riche en matières premières. C'est pour ces intérêts capitalistes, minoritaires, que des soldats tuent et se font tuer en Afghanistan comme ailleurs, tandis que des sommes considérables, qui pourraient être utiles à la population et aux services publics aujourd'hui menacés, sont englouties dans les budgets militaires pour servir cette politique.

 

Nous ne pouvons accepter que cette aventure militaire, à laquelle participe notre pays, continue, ajoutant chaque jour son lot d'horreurs et de cadavres.

 

Nous appelons l'ensemble des organisations politiques, syndicales et démocratiques à se positionner et à mettre tout en oeuvre pour l'arrêt de l'intervention impérialiste en Afghanistan.

 

Le 22 septembre aura lieu un débat à l'Assemblée Nationale sur la présence en Afghanistan.

 

Dans le cadre d'une mobilisation nationale, un premier rassemblement aura lieu le 20 septembre à Lyon, soyons y nombreux pour mettre en échec le gouvernement et sa politique belliciste !

 

Rassemblement

14h30 Place des Terreaux

Les Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes (69) participent au collectif contre l'occupation de l'Afghanistan qui a pris l'initiative d'appeler à un rassemblement samedi 20 septembre, 14 heures place des Terreaux à Lyon.

Nous venons d'apprendre que la préfecture du Rhône a décidé d'interdire ce rassemblement au motif fallacieux que cela risquait de troubler l'ordre public.

Nous dénonçons vigoureusement cette décision, contraire au droit démocratique de manifestation. La préfecture n'interdit pas les manifestations des organisations réactionnaires qui luttent contre l'avortement, les rassemblements des organisations d'extrême-droite (et qui elles, troublent l'ordre public, notamment en agressant des militant-e-s de gauche et d'extrême-gauche). Elle n'aurait pas interdit une manifestation de soutien à l'armée impérialiste française.

Cette décision ne nous surprend pas: l'Etat, engagé dans cette sale guerre pour la défense des intérêts des capitalistes français, n'a pas intérêt au fait que se manifeste au grand jour une opposition résolue à son action.
L'Etat français n'est pas en reste dans ses attaques à ses rivaux impérialistes quand ceux-ci interviennent en dehors de leurs frontières. La Russie, par exemple, a été la cible d'une campagne hostile de la France lors de son intervention impérialiste en Ossétie du Sud. La France n'a de leçon a donné à personne dans le monde en ce qui concerne la souveraineté des peuples, qu'elle bafoue à chaque instant.
L'Etat français peut tolérer un discours pieux sur la paix, il peut accepter des appels à des solutions "pacifiques", "durables", "politiques", tant que ceux-ci ne mettent pas en cause le fond du problème.
Mais il ne peut pas tolérer la remise en cause, la dénonciation de l'impérialisme français et de sa machine de guerre et d'occupation.

Nous sommes bien déterminés à faire respecter notre droit de dénoncer cette guerre d'occupation contre le peuple Afghan, sommé de se plier sous les intêrêts économiques et géo-stratégiques de l'impérialisme français, allié actuellement aux impérialistes US.

Nous appelons donc toutes celles et tous ceux qui veulent exprimer cet avis à se rassembler comme prévu samedi 20 septembre 14h place des Terreaux.

Nous réaffirmons notre position du retrait des troupes françaises d'Afghanistan ainsi que de tous les autres pays occupés. Nous réaffirmons notre soutien aux organisations progressistes (comme RAWA, l'organisation révolutionnaire des femmes afghanes) qui, en Afghanistan, luttent contre leur deux ennemis: les armées d'occupation et les réactionnaires islamistes, pour la libération de l'Afghanistan!
 

  
Les JCML 69
 
Lyon, le 19 septembre 2008

 

 

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières - Communauté : Résistance 2007
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Mercredi 17 septembre 2008

Faute d'une démonstration suffisante, malgré le soutien de Michèle Cédrin, Sylvain Laignel sera probablement débouté de la plainte au tribunal administratif que lui et Jacques Thoizet avaient déposé contre Jacques Remiller.
Celui-ci avait entre autre mobilisé le personnel municipal pour sa campagne en le mettant en congé.
Le commissaire du gouvernement a tout de même retenu le fait que les procurations étaient suspectes.
Sylvain Laignel
envisage d'aller au pénal pour "faux".

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Vendredi 12 septembre 2008

Président du groupe d'étude à vocation internationale sur le Vatican, le député maire de Vienne est invité ce soir à la réception élyséenne donnée en l'honneur du pape. La bigôterie de Jacques Remiller a été au coeur de nombreux débats Viennois : la nomination du parvis de la cathédrale "Jean Paul II", le procès qui a suivi contre Cave Canem, mais aussi l'affaire de la clinique de Bourgoin, ou bien sûr les fameuses tentatives de censure des affiches du Jazz à Vienne.

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Mardi 9 septembre 2008

 

Manifestation

samedi 27 septembre

9h30 rassemblement

place de la République à Roussillon

10h départ en cortège jusqu’à la Clinique

arrivée sur la place du château

 

 

La clinique Saint-Charles est en danger.

Il faut la sauver, le temps presse.

 

Depuis la dernière réunion publique du 10 juillet, la société C2S et l’Agence régionale de l’hospitalisation se sont réunies à plusieurs reprises afin de mettre en œuvre un projet de sauvegarde de la clinique Saint-Charles pouvant être éligible aux subventions de l’ARH.

 

Ce projet défend l’idée d’établir un schéma sanitaire répondant aux besoins vitaux de nos populations dans le cadre d’un rapprochement avec d’autres hôpitaux du territoire. Il s’appuie sur les orientations de développement démographique de notre secteur, du schéma de cohérence territoriale et rappelle l’inscription de la clinique Saint-Charles dans les plans d’alerte de la centrale nucléaire et de la plateforme chimique.

 

Mais rien n’est gagné !

C’est pourquoi le comité de pilotage et le collectif de défense de la clinique Saint-Charles regroupant toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les professionnels de la santé, appellent à participer à une grande manifestation de rue

 

le samedi 27 septembre 2008 à partir de 9h30,

place de la République à Roussillon.

 

Un cortège sera organisé en direction de la Clinique Saint-Charles jusqu’à la place du Château.

 

SAUVONS LA CLINIQUE SAINT-CHARLES

ET LE DROIT À LA SANTÉ POUR TOUS !!

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Lundi 8 septembre 2008

AU LABORATOIRE DE VALENCE


 

samedi matin , les deux militants antinucléaire chercha  l'aide d'autres militants antinucléaires du département  pour dénoncer les scandaleuse implations FBFC, CERCA,  etTriga international à moins de 600 métres d'une cité HLM , et un quartier populaire ( la Monnaie), les élus locaux depuis de nombreuses années  font  abstraction les énormes dangers  de telles Usines , dont l'une d'entre elle fabrique du Mox

   Notre avenir et celui de nos enfants est en danger.

  Dans la nuit du jeudi 17 au 18 juillet 2008, la FBFC, filiale du groupe AREVA, informe l’Autorité de Sûreté Nucléaire de la découverte de la rupture d'une canalisation en PVC située dans une goulotte en béton elle-même fuyarde par sept évacuations, l’ensemble étant recouvert de dalles en béton non étanches.

Cette canalisation fuyarde sert au transfert d’effluents radioactifs ayant un dosage de 2 mg par litre d’uranium artificiel enrichi à 50 % de l'atelier de recyclage de l’entité CERCA vers la station de traitement des effluents.

 

  • Il est constaté que les boues répandues ont une longueur de plus de 25 mètres sur 25 à 50 cm de haut. En conséquence, les chiffres annoncés de rejets de 200 à 700 grammes d’uranium, n’ont évidemment aucune valeur en soi et peuvent même être considérés comme fantaisistes, voir de la désinformation pour rassurer.

  • Par ailleurs, un haut responsable de la radioprotection avait déjà noté que les rejets de produits fluorés posaient problèmes, en particulier lorsque les filtres n'étaient pas remplacés à temps.
    Il est intéressant de se rappeler que le fluor a été le premier polluant à empoisonner les travailleurs du nucléaire t donc à susciter leur méfiance, avant même la radioactivité !

  • Les rejets liquides et gazeux de l'usine ne peuvent être analysés que par l'usine elle-même (pas de contrôle indépendant), et comme il n'y a pas de suivi permanent des rejets, on est en droit de douter des informations « officielles » fournies...

  • Comme l'usine a une importance stratégique pour la filière nucléaire française et qu'en plus elle travaille beaucoup pour l'armée, il est évident que la santé des riverains est une préoccupation secondaire par rapport à la production et la bonne marche de l'installation.

  Depuis des années que ça dure comme ça, on n'entend parler que de maladies graves, cancers, maladies cardio-vasculaires qui ont pour cause des usines nucléaires comme celle-là.

  Nous, habitants de la région romanaise et autour, il faut qu'on fasse quelque chose contre ce mépris de notre vie, une manifestation, un blocage...

Ce serait bien de se rencontrer pour en discuter le samedi matin au marché de la Monnaie, ou ailleurs, et d'avancer ensemble !

  signature: des habitants de la région Romanaise

LIRE AUSSI CECI : Tricastin, Romans : le week-end où je suis devenu presque négatif

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Mardi 2 septembre 2008
PROJET D’ « AGENCE REGIONALE DE SANTE » :


Le 11 juin 2008, le conseil de modernisation des politiques publiques de l’Etat vient de prendre des mesures importantes pour l’ensemble de la fonction publique avec de conséquences lourdes dans le champ sanitaire et social.

Le 19 juin 2008, les personnels des DDASS, DRASS et du ministère de la Santé étaient dans l’action, avec leurs organisations syndicales, pour défendre le service public et faire valoir leurs revendications.

La mission historique de ce ministère est de venir en aide aux populations. Or que se passe-t-il ?
La recomposition des ministères, au ministère de la solidarité, c’est le transfert de la direction des populations et des migrations (service envers les populations étrangères en difficulté)
chez le ministre Hortefeux : nous aidions les gens en difficulté, nous contribuons maintenant à leur expulsion!

Mais la RGPP, c’est aussi le projet de création des ARS (Agences Régionales de Santé).

- Les ARS gèreront la quasi-totalité des missions de santé publique, sanitaires et médico-sociales relevant actuellement de l’Etat au niveau régional, c’est-à-dire, qu’elles consacreront la rupture entre le soin et le social puisque ce dernier restera traité dans
un cadre départemental ou communal.

Cela veut dire aussi la disparition du rôle de régulation de l’Etat qui sera noyé dans un magma partenarial.

- Les ARS se verront transférer autoritairement 80 % des agents du ministère. Dans un avenir proche, les personnels risquent de perdre leur statut qui garantit l’impartialité indispensable à l’action d’un service public.

- Les DRASS actuelles seront regroupées avec une ou plusieurs autres directions régionales confondant ainsi des missions et des services qui n’ont pas les mêmes finalités ni utilité sociale.
- Les DDASS éclateront pour être « remontées » en région ou intégrées en préfecture. C’est à dire que l’administration sanitaire et sociale s’éloignera des citoyens soit géographiquement soit par une nouvelle approche celle de « l’ordre public » du ministère de l’intérieur.


La RGPP
(révision générale des politiques publiques)
conduirait ainsi à :




- La liquidation des DRASS et DDASS et à la rupture du lien et de l’articulation entre le sanitaire et le social. C’est l’abandon de l’unicité de la réponse à la question globale de l’humain dans notre pays.

- La création d’une nouvelle agence avec, comme objectif principal, de mener à marche forcée une restructuration du secteur sanitaire et médico-social, qui produira des inégalités de traitement entre régions et accentuera encore la privatisation du secteur sanitaire et médico-social dans la logique libérale aujourd'hui à l'œuvre.
 

Pourtant, dans le domaine sanitaire et social, d’immenses besoins existent.
Ils appellent une réponse nouvelle avec des services publics
de qualité sur tout le territoire.
L’Etat doit assurer ses responsabilités avec des services présents dans tous les départements et régions. Le développement des coopérations et complémentarités entre les services de l’Etat et ceux des collectivités territoriales
est une autre nécessité.
Par le collectif N.R.V - Publié dans : Santé - Communauté : Syndicalisme
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Vendredi 29 août 2008

N'évoquons même pas l'égale répartition des richesses ! Remiller se fait le défenseur des propriétaires fonciers, en s'opposant à la taxation de 1,1 % des revenus fonciers pour financer le RSA ! Pour lui :
"Cette mesure du gouvernement est une mesure fiscale irréfléchie. Et ce, même si sur le fond, le remplacement du RMI par le RSA est une bonne chose. L'État peut encore faire des efforts pour réduire ses dépenses .»
Ce qui ne veut pas dire grand chose, hormis : "pas touche aux rentes des propriétaires" ! Lesquelles rentes ne sont pas le fruit d'un travail effectué (le plus souvent). Au contraire, elles sont le fruit de la spoliation des travailleurs d'une partie de leur salaire, en exigeant d'eux des loyers que nous savons tous exorbitants.
Remiller ne fait ici que soutenir les intérêts de la bourgeoisie la plus rancie, réactionnaire depuis au moins le milieu du 19ème siècle, ennemie déclarée de la solidarité et des intérêts populaires.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Elections : une chance pour l'alternative ? - Communauté : Les révoltés
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Agenda

Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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