Vendredi 3 octobre 2008 à 20h30 : soirée palabre sur la politique de la France en Afrique au Café Théâtre de Roussillon - route de Sablons, avec un député d'opposition togolais.
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Vendredi 3 octobre 2008 à 20h30 : soirée palabre sur la politique de la France en Afrique au Café Théâtre de Roussillon - route de Sablons, avec un député d'opposition togolais.
L'ex-magistrat et ancien député UMP du Rhône, Georges Fenech, a été nommé le 19 septembre dernier, par décret du Président de la République, président de la Mission Interministérielle de
Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MIVILUDES). Georges Fenech n'est pas un débutant concernant les dossiers d'organisations sectaires. C'est même un expert. A la fin des années
1980, alors qu'il est magistrat à Lyon, il instruit une longue affaire contre l'Eglise de Scientologie. Plusieurs responsables lyonnais de l'Eglise ont alors été condamnés pour escroquerie,
extorsion de fonds et pour homicide involontaire pour Jean-Jacques Mazier, président de l'église de Scientologie de Lyon. Il a ensuite présidé la commission d'enquête sur les sectes et les
mineurs, puis, au printemps 2008, il fut chargé par le Premier ministre, François Fillon, d'une mission d'évaluation des dispositifs judiciaires pour lutter contre les dérives sectaires. Donc,
Fenech pour diriger la MIVILUDES, c'est un peu « The right man at the right place ». L'homme qu'il faut là où il faut.
L'Angolagate
Reste que si on avait voulu discréditer la MIVILUDES, on ne s'en serait pas pris autrement. Georges Fenech est inquiété dans l'affaire dite de « l'Angologate » ou « affaire
Falcone » portant sur 790 millions de dollars de vente d'armes vers l'Angola dont le procès doit s'ouvrir dans deux semaines. Plusieurs personnalités politiques françaises, parmi lesquelles
Charles Pasqua ou Jean-Christophe Mitterrand, auraient touché des commissions. Fenech y est mis en examen pour recel d'abus de biens sociaux. Il est soupçonné d'avoir touché en 1997 un
chèque de 100 000 francs (15 000 euros) de la société de vente d'armes Brenco International. A l'époque, Georges Fenech était président de l'Association Professionnelle des Magistrats (APM). Il
s'est défendu en affirmant que cet argent correspondait à un abonnement à une revue que publiait l'APM. Certaines organisations sectaires n'ont pas manqué de faire le lien entre la nomination de
Georges Fenech et les poursuites judiciaires pour discréditer sa nomination à la tête de la lutte anti-secte. La Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
(CPALC) ces mises en cause judicaires et juge que cela devrait suffire à provoquer « la démission d'un haut fonctionnaire ».
En mars dernier, Fenech a perdu son poste de député pour non-respect de la réglementation sur les dépenses électorales.
Troupes françaises et de l'OTAN,
hors d'Afghanistan !
Le 25 août, lors d'une commémoration à Maillé, Sarkozy a comparé le massacre des habitants de ce village par les nazis à la situation en Afghanistan: « à l’aune de ce souvenir tragique, on comprend mieux (...) ce que veut dire la civilisation et pourquoi il faut la défendre quand elle se trouve confrontée à la barbarie la plus totale ».
Trois jours auparavant, dans l’ouest de l’Afghanistan, les avions de la coalition militaire à laquelle la France participe tuaient près de cent civils dans un village. Cet Oradour en Afghanistan suffit presque à lui seul à montrer l'hypocrisie de Sarkozy et du gouvernement au sujet de cette guerre : « la barbarie la plus totale », c'est en fait les USA et leurs alliés, dont le gouvernement Sarkozy, qui l'engendrent !
« Ca reste une guerre du même type que la guerre d'Algérie. (...). On utilise les mêmes méthodes et les fondamentaux ». C'est dans ces termes plus francs que le Colonel Perrin, chef du régiment de Carcassone récemment envoyé en renfort des troupes françaises en Afghanistan, parle de ce conflit aux journalistes. C'est effectivement une guerre dirigée contre le peuple. Les morts, les « bavures », se comptent par milliers, tandis que le pays s'enfonce dans le chaos et la misére : 70% des Afghans vivent avec moins de 1 dollar par jour.
Et cette intervention militaire n'a évidemment apporté, contrairement à ce que prétendent Bush et Sarkozy, ni la démocratie, ni la libération des femmes en Afghanistan. En guise de démocratie, les Afghans doivent subir le gouvernement d'Hamid Karzaï, ancien conseiller de la compagnie pétrolière étatsunienne UNOCAL : un gouvernement fantoche et corrompu, appuyé sur des seigneurs de guerre féodaux. Et, loin d'abroger le statut inférieur de la femme imposée par le régime des Talibans, ce nouveau régime l'a maintenu, y compris dans la Constitution.
Le dernier mot de Sarkozy, comme de Bush, pour justifier cette guerre, c'est la « lutte contre le terrorisme islamique ». C'est un mensonge ! Une partie des islamistes et théocrates siège aux gouvernements mis en place par ces mêmes puissances occupantes, en Afghanistan comme en Irak. Lors de l'intervention russe, les USA ont soutenu les islamistes les plus réactionnaires. Et l'intervention armée actuelle, à elle seule, permet aux Talibans de redorer leur blason, de tenter de se faire passer aux yeux des Afghans pour leurs défenseurs, ce qu'ils ne sont pas.
Les forces d'occupation en Afghanistan ne défendent donc ni la liberté, ni la démocratie, ni les droits des femmes. Et c'est leur propre terrorisme militaire et économique qui fait planer sur le monde les plus lourdes menaces et l'insécurité permanente.
Si cette intervention militaire se poursuit, c'est pour les intérêts des puissants et des grandes multinationales, qui ont besoin de contrôler une zone stratégique et riche en matières premières. C'est pour ces intérêts capitalistes, minoritaires, que des soldats tuent et se font tuer en Afghanistan comme ailleurs, tandis que des sommes considérables, qui pourraient être utiles à la population et aux services publics aujourd'hui menacés, sont englouties dans les budgets militaires pour servir cette politique.
Nous ne pouvons accepter que cette aventure militaire, à laquelle participe notre pays, continue, ajoutant chaque jour son lot d'horreurs et de cadavres.
Nous appelons l'ensemble des organisations politiques, syndicales et démocratiques à se positionner et à mettre tout en oeuvre pour l'arrêt de l'intervention impérialiste en Afghanistan.
Le 22 septembre aura lieu un débat à l'Assemblée Nationale sur la présence en Afghanistan.
Dans le cadre d'une mobilisation nationale, un premier rassemblement aura lieu le 20 septembre à Lyon, soyons y nombreux pour mettre en échec le gouvernement et sa politique belliciste !
Rassemblement
14h30 Place des Terreaux
Faute d'une démonstration suffisante, malgré le soutien de Michèle Cédrin, Sylvain Laignel sera probablement débouté de la
plainte au tribunal administratif que lui et Jacques Thoizet avaient déposé contre Jacques Remiller.
Celui-ci avait entre autre mobilisé le personnel municipal pour sa campagne en le mettant en congé.
Le commissaire du gouvernement a tout de même retenu le fait que les procurations étaient suspectes.
Sylvain Laignel envisage
d'aller au pénal pour "faux".
Président du groupe d'étude à vocation internationale sur le Vatican, le député maire de Vienne est invité ce soir à la réception élyséenne donnée en l'honneur du pape. La bigôterie de Jacques Remiller a été au coeur de nombreux débats Viennois : la nomination du parvis de la cathédrale "Jean Paul II", le procès qui a suivi contre Cave Canem, mais aussi l'affaire de la clinique de Bourgoin, ou bien sûr les fameuses tentatives de censure des affiches du Jazz à Vienne.
Manifestation
samedi 27 septembre
9h30 rassemblement
place de la République à Roussillon
● 10h départ en cortège jusqu’à la Clinique
● arrivée sur la place du château
La clinique Saint-Charles est en danger.
Il faut la sauver, le temps presse.
Depuis la dernière réunion publique du 10 juillet, la société C2S et l’Agence régionale de l’hospitalisation se sont réunies à plusieurs reprises afin de mettre en œuvre un projet de sauvegarde de la clinique Saint-Charles pouvant être éligible aux subventions de l’ARH.
Ce projet défend l’idée d’établir un schéma sanitaire répondant aux besoins vitaux de nos populations dans le cadre d’un rapprochement avec d’autres hôpitaux du territoire. Il s’appuie sur les orientations de développement démographique de notre secteur, du schéma de cohérence territoriale et rappelle l’inscription de la clinique Saint-Charles dans les plans d’alerte de la centrale nucléaire et de la plateforme chimique.
Mais rien n’est gagné !
C’est pourquoi le comité de pilotage et le collectif de défense de la clinique Saint-Charles regroupant toutes les sensibilités politiques et syndicales et tous les professionnels de la santé, appellent à participer à une grande manifestation de rue
le samedi 27 septembre 2008 à partir de 9h30,
place de la République à Roussillon.
Un cortège sera organisé en direction de la Clinique Saint-Charles jusqu’à la place du Château.
SAUVONS LA CLINIQUE SAINT-CHARLES
ET LE DROIT À LA SANTÉ POUR TOUS !!

samedi matin , les deux militants antinucléaire
chercha l'aide d'autres militants antinucléaires du département pour dénoncer les scandaleuse implations FBFC, CERCA, etTriga international à moins de 600 métres d'une cité HLM , et un quartier populaire ( la Monnaie), les élus locaux depuis de nombreuses années font abstraction les
énormes dangers de telles Usines , dont l'une d'entre elle fabrique du Mox
Notre avenir et celui de nos enfants est en danger.
Dans la nuit du jeudi 17 au 18 juillet
2008, la FBFC, filiale du groupe AREVA, informe l’Autorité de Sûreté Nucléaire de la découverte de la rupture d'une canalisation en PVC située dans une goulotte en béton elle-même fuyarde par
sept évacuations, l’ensemble étant recouvert de dalles en béton non étanches.
Cette canalisation fuyarde sert au transfert d’effluents radioactifs ayant un dosage de 2 mg par litre d’uranium artificiel enrichi à 50 % de l'atelier de recyclage de l’entité CERCA vers la
station de traitement des effluents.
Il est constaté que les boues répandues ont une longueur de plus de 25 mètres sur 25 à 50 cm de haut. En conséquence, les chiffres annoncés de rejets de 200 à 700 grammes d’uranium, n’ont évidemment aucune valeur en soi et peuvent même être considérés comme fantaisistes, voir de la désinformation pour rassurer.
Par ailleurs, un haut responsable de la radioprotection avait déjà noté que les
rejets de produits fluorés posaient problèmes, en particulier lorsque les filtres n'étaient pas remplacés à temps.
Il est intéressant de se rappeler que le fluor a été le premier polluant à empoisonner les travailleurs du nucléaire t donc à susciter leur méfiance, avant même la radioactivité
!
Les rejets liquides et gazeux de l'usine ne peuvent être analysés que par l'usine elle-même (pas de contrôle indépendant), et comme il n'y a pas de suivi permanent des rejets, on est en droit de douter des informations « officielles » fournies...
Comme l'usine a une importance stratégique pour la filière nucléaire française et qu'en plus elle travaille beaucoup pour l'armée, il est évident que la santé des riverains est une préoccupation secondaire par rapport à la production et la bonne marche de l'installation.
Depuis des années que ça dure comme ça, on n'entend parler que de maladies graves, cancers, maladies cardio-vasculaires qui ont pour cause des usines nucléaires comme celle-là.
Nous, habitants de la région romanaise et autour, il faut qu'on fasse quelque chose contre ce mépris de notre vie, une manifestation, un blocage...
Ce serait bien de se rencontrer pour en discuter le samedi matin au marché de la Monnaie, ou ailleurs, et d'avancer ensemble !
signature: des habitants de la région
Romanaise
LIRE AUSSI CECI : Tricastin, Romans : le week-end où je suis devenu
presque négatif
Mais la RGPP, c’est aussi le projet de création des ARS (Agences Régionales de
Santé).
N'évoquons même pas l'égale répartition des richesses ! Remiller se fait le défenseur des propriétaires fonciers, en s'opposant à la taxation de 1,1 % des revenus
fonciers pour financer le RSA ! Pour lui :
"Cette mesure du gouvernement est une mesure fiscale irréfléchie. Et ce, même si sur le fond, le
remplacement du RMI par le RSA est une bonne chose. L'État peut encore faire des efforts pour réduire ses dépenses .»
Ce qui ne veut pas dire grand chose, hormis : "pas touche aux rentes
des propriétaires" ! Lesquelles rentes ne sont pas le fruit d'un travail effectué (le plus souvent). Au contraire, elles sont le fruit de la spoliation des travailleurs d'une partie de leur
salaire, en exigeant d'eux des loyers que nous savons tous exorbitants.
Remiller ne fait ici que soutenir les intérêts de la bourgeoisie la plus rancie, réactionnaire depuis au moins le milieu du 19ème siècle, ennemie déclarée de la solidarité et des intérêts
populaires.
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