Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 06:51

Veuillez trouver ci dessous un communiqué de presse de l'association  VIVRE  suite aux récents évênements dans le Tricastin.


L'association VIVRE (Vivre Içi -Vallée du Rhône Environement)   réclame depuis longtemps la prise en compte des risques radiologiques  dans le suivi environnemental de la zone de Roussillon englobant les  communes environnantes sur les 4 départements limitrophes, car outre  la centrale nucléaire de St Alban, d'autres sources radiologiques  impactent notre secteur.

Le préfet de l'Isère a refusé notre demande (ainsi que celle du  Conseil Régional).

C'est pourquoi notre association a écrit le 28 Avril au ministère de  l'Environnement en insistant pour obtenir un suivi de l'état  radiologique de notre secteur.
Nous attendons toujours la réponse qui est à l'étude dans les  services du ministère.

Les conditions de la révélation d'une fuite d'uranium survenue le 7  juillet dans une unité de traitement de la société Socatri, filiale  d'Areva  au Tricastin laissent penser que des rejets radioactifs dans l'environnement ont  
lieu et sont cachés pour ne pas nuire à l'image du nucléaire, énergie  officiellement présentée comme "propre", mettant ainsi en danger les  habitants.

M. Borloo a saisi le Haut-Comité pour la transparence et  l'information sur la sécurité nucléaire pour une analyse de la  situation radio-écologique de l'ensemble des sites nucléaires et de  l'état des nappes phréatiques situées près de toutes les centrales  nucléaires françaises,

Vu le manque d'indépendance des organismes de surveillance du  nucléaire en France, cette déclaration ressemble à une simple  opération de communication pour enterrer le problème.

Pour que les résultats ne puissent souffrir d'aucun soupçon, il  faudrait que ces mesures soient faites par des organismes  indépendants comme la CRIIRAD, dans le Tricastin comme dans notre  secteur de Roussillon.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Environnement - Communauté : Les révoltés
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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /Juil /2008 07:30

C'est le PCF qui apporte la nouvelle : l'attaché parlementaire de Jacques Remiller a été mis en examen début juillet pour détournement de fond. Il est soupconné d'avoir détourné 67 000 euros en deux ans à l'accueil de nuit !

Ce serait en plus donc l'argent de la politique sociale de la ville envers les plus démunis  qui aurait été - si ces faits sont averés - volé !

Le PCF a raison de dénoncer l'omerta qui règne sur cette affaire dans la presse locale.

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Dimanche 13 juillet 2008 7 13 /07 /Juil /2008 07:34

   Le cinéma Rex de Péage de Roussillon (38) risque de disparaître.
Au delà de l'aspect culturel, la fermeture du Rex serait un pas de plus vers la désertification du cœur de l'agglomération.
Nous ne saurions nous y résoudre.
Un collectif "Cinéma de proximité" s'est créé autour de citoyens du Pays Roussillonnais attaché à un cinéma de qualité et à la diversité culturelle.
Il avance des propositions pour maintenir et développer un cinéma de proximité dans le cadre de la Communauté de Communes (CCPR).

REUNION PUBLIQUE :  LUNDI 22 SEPTEMBRE  à  18h  au Sémaphore
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 21:46

...
D'après la version officielle...
Les gendarmes de l’Isère ont été alertés par les riverains le 2 Juillet vers 22h.
Ces derniers étaient effrayés par des bruits d’explosion en provenance du site. Après intervention des secours, des vérifications ont permis de comprendre que le site avait du faire face à une panne de courant et que les bruits d’explosion étaient dus à la mise en marche du système de sécurité censé protéger chaque unité après cette panne électrique.


Cependant, d'après Lyon Capitale, divers riverains se plaignent de problèmes respiratoires.
Plus d'infos
ici !

Enfin, plus de questions...

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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 07:49

CLINIQUE St CHARLES :
MOBILISONS-NOUS
POUR OBTENIR LES CREDITS NECESSAIRES A SA RECONSTRUCTION.

Le JEUDI 10 JUILLET
les élus locaux rencontrent le Directeur de l’ARH en sous-préfecture de Vienne.

- RASSEMBLEMENT à 10 heures – SOUS-PREFECTURE DE VIENNE 

- REUNION PUBLIQUE à 19 heures – Sémaphore Roussillon

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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 08:55

Bon article d'Olivier Rey concernant le Tribunal de Vienne, la politique économique de Jacques Remiller et l'actualité économique locale.

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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 08:36

J'en connais un, par ces fortes chaleurs, qui reste à l'ombre.
Il s'agit de Daniel C..., plaquiste de son état, et demeurant ordinairement à Portes-lès-Valence.
Il a été condamné, le 9 juin de cette année, à un an de prison ferme.
Il venait juste d'accomplir, trois semaines auparavant, une première peine de quatre mois.
C'est un récidiviste, surveillé par la police, traqué par la Justice.
Car ce n'est pas en vain qu'on paye des impôts : c'est pour qu'on nous protège.

Daniel C..., 53 ans, deux enfants, grande gueule, est divorcé depuis quelques années.

Il n'a pas trop de sous (il bosse pour un patron), et donc pas de voiture.

Pour se rendre au boulot, il utilise non pas une mobylette mais une vieille 125.
(C'est bien d'ailleurs ce qu'on lui reproche).


Le plâtre et le ciment, matières poudreuses, possèdent cet avantage : elles améliorent le goût de la bière lorsqu'on revient du boulot.
C'est pourquoi, maintenant qu'il vit seul, Daniel passe tous les jours au bistrot avant de rentrer chez lui.
Il sortait justement d'un tel établissement lorsque le 13 juillet 2007 les gendarmes l'arrêtèrent au premier feu rouge.

Et s'indignèrent qu'on puisse, de façon préméditée, faire étape dans un rade lorsqu'on conduit un véhicule.

Toutefois, comme Daniel tenait debout, que ses papiers étaient en règle, et que sa 125 inspirait la pitié plutôt que la terreur, ils le laissèrent repartir sans le verbaliser.
Mais non sans lui avoir précisé qu'il ne bénéficierait pas deux fois d'une telle mansuétude.


Le 26 août 2007 les gendarmes, au même endroit, retombèrent sur Daniel ressortant du bistrot.
Excédés par tant d'indiscipline,
(et constatant par ailleurs un taux d'alcoolémie supérieur à 0,50g),

ils l'expédièrent en correctionnelle (avec un rapport circonstancié).


Au tribunal, la procureur requit un châtiment exemplaire (compte tenu des circonstances).

Un an de prison ferme (je sais, ça fait beaucoup, mais qui ne tente rien n'a rien).

Le juge, conciliant, trancha pour quatre mois, avec un aménagement de peine.

C'est ainsi que Daniel se retrouva, un peu surpris tout de même, à passer ses week-ends en zonzon.

(Et la semaine à chercher des bus pour se rendre sur les chantiers.)


Il finissait de payer sa dette envers la société (les quatre mois se terminaient le 17 mai 2008), quand arriva le 12 mai, lundi de Pentecôte.
Daniel était à la maison.
Il ne bossait pas ce jour-là.
(De toutes façons, il n'y avait pas de bus).
La prison avait oublié qu'il s'agissait d'un jour férié.
Il savourait son bonheur, lorsque le téléphone sonna.

Son fils le plus jeune, coincé en panne du côté de Loriol, l'appelait à l'aide.
(Car là-bas non plus il n'y avait pas de bus).

Ce n'est pas tous les jours qu'un père séparé peut montrer à son fils toute son affection.

Daniel enfourcha la 125 qu'on lui avait interdit de toucher et partit au secours de sa progéniture.
Trop précipitamment sans doute, puisqu'à un rond-point il mangea la bordure.
Clavicule cassée et cheville en fracture ouverte, il saignait et avait du mal à bouger.
On appela donc les pompiers.

Qui vinrent en compagnie des gendarmes.

Et le 9 juin de cette année, Daniel se retrouva devant le juge, cette fois-ci pour conduite sans permis.

L'infraction ayant été commise alors qu'il purgeait une première peine, on lui colla directement un an de prison ferme.
Sans régime de semi-liberté puisqu'en raison de ses blessures il ne peut pas exercer son métier.

Je m'aperçois qu'en vous donnant les détails de cette affaire, j'ai perdu de vue son ensemble.

Je vous la refais donc en accéléré :

Daniel C..., ouvrier plaquiste, convaincu d'être monté sur un deux-roues après avoir ingurgité une ou deux paires de demis, se tape seize mois (quatre, et douze de rallonge) de prison à Valence.

Voilà.
Et maintenant, une question se pose : de quoi protège-t-on la société en envoyant Daniel en taule?

On ne peut pas dire qu'il mettait en danger la vie d'autrui.
C'est plutôt le contraire qui se passe lorsqu'un cyclomoteur rencontre une bagnole.
(Ainsi qu'on a pu le voir à Villiers-le-Bel lorsque la moto des deux jeunes a croisé la route d'une voiture de police).

On ne peut pas dire non plus qu'il mettait en péril sa propre existence.

Le seul accident survenu dans cette histoire eut lieu sur la route de Loriol, alors qu'il était à jeun, un lundi de Pentecôte.
Les autres fois, aucune faute de conduite n'est signalée : il a été interpellé à l'arrêt.

Ce n'est pas la dangerosité de ses états d'ivresse qui a conduit Daniel en taule.
Mais sa mauvaise volonté à obtempérer.
Elle a fait mauvais effet, en gendarmerie comme en justice.


La Loi, c'est bien normal, déteste qu'on se moque d'elle.

Et principalement lorsqu'on est un misérable en 125 pourrie.

Par contre, s'il s'agit d'un joli scooter (comme par exemple celui de Jean Sarkozy, qui permet de pratiquer sans peine le délit de fuite), le cas est différent.

Juges et policiers redeviennent des êtres humains.
Ils se montrent compréhensifs.
Et tentent de se rendre agréables.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Politiques sécurtaristes
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 07:09
 
Il vise à rassembler les associations et les personnes attachées à un cinéma de qualité et à la diversité culturelle, celles et ceux qui souhaitent, en développant un cinéma de proximité, contribuer à redynamiser le coeur de l'agglomération roussillonnaise.
Pour ouvrir le débat, un "avant-projet" a été rédigé.
Le collectif prendra des initiatives (dont une conférence de presse) pour le populariser.
Il est envoyé aux élus.
 
Pour contacter le collectif : collectif.cinema@ouvaton.org
 
Le Collectif "Cinéma de Proximité"
Par le collectif N.R.V - Publié dans : Culture - Communauté : Les révoltés
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 22:27

Deux grèves ont débuté ce lundi dans la région.
L'une d'elle concerne les salariés du groupe EUROBETON, à la COTE SAINT ANDRE. Les négociations concernant la revalorisation salariales avec la direction ont échouées. Après des débrayages vendredi dernier, lundi 68 salariés du site de production ont choisi de se mettre en grève.
La direction exige la fin de la grève comme préalable au retour des négociations, et la CFDT s'est empressée d'essayer de calmer le jeu. Ces traitres ont osé appeler à la reprise du travail.
Les salariés, reconnaissant avec pertinence la supériorité de l'action collective par la grève plutôt que la négociation buros-patrons, ont reconduit la grève à 56 contre 12 ! Bravo à eux, bon courage et bonne continuation !

Dans
l'autre mouvement, la CGT joue un rôle beaucoup plus positif. Seul syndicat sur 5 à avoir refusé de signer les accords NAO (négociations annuelles obligatoires) avec la direction de FM LOGISTICS, à ST QUENTIN EN FALLAVIER. 
La CGT voit sa position reconnue par la mise en grève e 50 salariés du dépôt sur 117. Ils demandent 4 % d'augmentation, et la direction leur en propose 3.5. Le paiement des jours et une prime pour les grévistes est également exigée par la CGT ! La direction, qui avait accepté de donner une prime de 200 euros à l'ensemble des salariés, menace maintenant de la supprimer.
Les grévistes, ont, dès lundi, organisé des barrages filtrants, créant un embouteillage de routiers devant le dépôt logistique.



Le travail a repris sur les deux sites dès le lendemain, avec apparamment l'obtention de conditions satisfaisantes (au moins à Saint Quentin Fallavier pour FM logistics). 

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Travailleurs ! - Communauté : Les révoltés
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Samedi 21 juin 2008 6 21 /06 /Juin /2008 07:19

(Le Dauphiné Liberé)

Question écrite (donc réponse obligatoire !) adressée hier par Jacques Remiller, député-maire UMP de Vienne, à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports : « J'appelle l'attention de la ministre à la suite de la décision du maire de La Verpillière d'accorder des créneaux d'occupation d'installations municipales à une association exclusivement composée d'un public féminin ». « Au-delà de la remise en cause du principe de mixité de notre République, il peut sembler dangereux d'organiser une séparation qui risque à terme de servir les intérêts des adversaires de la laïcité », renchérit-il. Il demande à la ministre « de lui faire part de sa position sur ce sujet et de l'informer des mesures qu'elle est susceptible de mettre en place ».

ATTENDEZ UNE SECONDE ! On parle bien
du Remiller qui nomme un parvis "Jean Paul II", qui crie au scandale lorsque les organisateurs du festival de jazz osent dessiner une vierge noire sur leur affiche, qui demande la reconnaissance des foetus en tant qu'êtres humains, qui signe un projet de loi pour la reconnaissance du "génocide vendéen" ? On parle bien de celui-ci, qui attaque Act Up ?

Dans sa bouche, le mot laïcité sonne étrangement, n'est ce pas ? L'entendre le prononcer dégrade la qualité de ce terme... Lorsque Jacques Remiller emploie ce mot, il est à géométrie variable. Il essaie de l'amoindrir dès lors qu'elle s'attaque à la religion catholique romaine mais s'en drape dès que la communauté musulmane tente de faire de même.

Ce n'est pas la laïcité ou la mixité qui intéressent Jacques Remiller : ainsi, il s'est également plaint au gouvernement que les turcs viennois osent prendre des cours de code dans leur langue maternelle ! C'est le signe d'une intolérance assumée.

Rappellons toutefois que nous sommes pour la mixité et donc contre la séparation des sexes par des plages horaires différentes dans les piscines.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Antifascisme, Antisexisme, Anticléricalisme - Communauté : Les révoltés
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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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