Samedi 17 mai 2008

MANIFESTATION A VIENNE
14h00
PLACE DU CHAMP DE MARS



VOICI UN TRACT SIGNE PAR DE NOMBREUSES ORGAS

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Travailleurs ! - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 15 mai 2008

Venu soit disant parler dans une ville de province du pouvoir d’achat, Sarkozy a rencontré des patron-ne-s et les bureaucrates politiques locaux, toutes et tous acquis-es à sa politique en faveur de la bourgeoisie. A Vienne, ville bourgeoise, le patronat, les commerçant-e-s, artisans, exercent une influence détestable sur la ville.

   En revanche, ont été refoulés hors du champ des caméras, voire parqués au commissariat, syndicalistes (CGT, FSE) et militants d’organisations politiques. Les militants de notre organisation, marxiste léniniste, (JCML), du syndicat de lutte de classe et de masse FSE, de partis de gauche (LCR) ont été embastillés le temps de la visite, une élue PCF s’est vue refoulée elle aussi, de même que le chef de l’UL de la CGT et le président de l’USEL-FSE Lyon. D’innocentes pancartes, demandant juste aux présidents s’il n’est pas que le président de ceux qui ont une carte gold, ont valu à celui qui la portait d’aller faire un tour au commissariat.

  La police a mené une opération concertée visant à empêcher des organisations et individus hostiles à la politique de Sarkozy, de manifester leur mécontentement, d’utiliser leurs droits démocratiques élémentaires (manifestation, tractage, pétition … ). Une quinzaine de personnes auront été arrêtées et huit subiront un rappel à la loi. Les militant-e-s de notre organisation marxiste-léniniste, (JCML-Rhône) n’ont pas échappé à ce traitement (arrestations, confiscation de notre matériel d’information, de nos tracts).

  La bourgeoisie est obligée, pour que son porte étendard se paie juste un petit bain de foule, dans une ville réactionnaire, devant les caméras, de baisser le masque démocratique qu’elle entretient. Elle dévoile alors sa fragilité. Les seules limites à la répression qui s’est abattue sur les militant-e-s viennois-es – d’ailleurs pacifiques - sont la taille des cellules du commissariat de Vienne et la présence multiple de caméras. Hors de question de crier le moindre slogan collectivement, de sortir la moindre affiche, le moindre numéro de l’Humanité, le moindre tract. Préventivement, tout ce qui pouvait être assimilé à de " l’antisarkozysme " (du look au dossier de RG) était passible de contrôle d’identité au commissariat.

  Le mardi 13 Mai fut enrichissant car il a prouvé une nouvelle fois les théories marxistes-léninistes dans les faits. La bourgeoisie – la délégation parisienne bourgeoise, les politiques bourgeois, les entrepreneurs bourgeois - utilise la force, la dictature pour maintenir sa domination de classe. Certes, à Vienne, cette force n’était pas la plus brutale que l’on ait vu, car la brutalité n’est nécessaire à la classe bourgeoise et à son Etat que lorsqu’une opposition de classe est menaçante. Elle a exercée une contrainte physique sur celles et ceux qui peuvent lui poser problème: militants d’organisations communistes, de classe, de lutte. Même les organisations réformistes comme le PCF ou la LCR qui ne représentent pas de danger réel pour la bourgeoisie ont été refoulées.

  Tirons une leçon de cette journée : la façade démocratique qu’utilise la bourgeoisie est essentiellement du vent : elle est et sera à tout moment capable, comme elle l’a montré maintes fois, de piétiner sa propre légalité et d’écraser les masses par la force si elle se sent trop violemment contestée.

  Mais la contestation grandira car les offensives contre nous font empirer chaque jour la situation !

  - Salaires insultants, cadeaux fiscaux aux bourgeois, criminalisation des chômeurs, retraites incertaines, franchises médicales.

- Suppression des postes de profs, suppression du BEP, privatisation et sélection à l'entrée des universités.

- Expulsions massives et aveugles d'immigrés, hommes, femmes, enfants.

-  Politique étrangère impérialiste au Tchad ou en Afghanistan, mini traité européen

- Répression des mouvements sociaux, destruction du droit de grève, etc.

  Sarkozy est un serviteur de la classe bourgeoise (classe de celles et ceux qui détiennent les moyens de production et s’enrichissent sur le dos des travailleurs-euses). Toute sa politique n’a qu’un seul but : satisfaire les exigences des patron-ne-s. Tous les acquis sociaux sont soldés car ils freinent la course aux profits des exploiteurs, dans un contexte de crise économique et de rivalités inter-impérialistes exacerbées. C’est la raison principale de toutes les réformes qui nous tombent dessus.

  Contrairement aux opportunistes nous ne ferons pas plus confiance à la gauche qui est dévouée aux même intérêts. Si Sarkozy devenait trop impopulaire alors la bourgeoisie le virerait du siège où elle l’a placé et mettrait à la place un-e de ses représentant-e-s de " gauche " qui ferait peu ou prou la même politique.

Nous appelons celles et ceux qui ont manifesté (ou tenté de le faire) à Vienne à ne pas en rester simplement au rejet de Sarkozy mais à rejeter aussi le système qui fabrique de tels personnages (le capitalisme).

Nous appelons les manifestant-e-s à s’engager pour une société dans laquelle la bourgeoisie et ses représentant-e-s comme Sarkozy ne nous domineront plus, pour le socialisme.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Politiques sécurtaristes - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 13 mai 2008

 



CI DESSUS, LA VERSION OFFICIELLE !


Au pays des amis du Dalaï Lama, quelle liberté ? 

Le grand défenseur des droits de l’homme et du Tibet, Jacques Remiller, révèle jusqu’où son attachement à la liberté peut aller. Lorsque Nicolas Sarkozy vient lui rendre visite, il décide de tout repeindre en bleu.

Et par là même de traquer tout ce qui est rouge.  

En effet, le Président Français Sarkozy était venu à Vienne ce Mardi 13 Mai :  

Nicolas Sarkozy se rendra à Vienne, pour visiter l’usine Yoplait (située dans le quartier d’Estressin) pourrait être l’un des sites retenus à Vienne. Selon le Dauphiné : " Le chef de l’État, en plus de ses visites sur le terrain, serait ainsi amené à rencontrer des chefs d’entreprises locales issus du commerce et de l’artisanat. (...) (....) On sait toutefois qu’outre Christine Lagarde, trois autres ministres, dont Luc Chatel (secrétaire d’État à l’Industrie et à la Consommation, porte-parole du gouvernement) et Hervé Novelli (secrétaire d’État au Commerce, à l’Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et aux Services), devraient être présents. À Vienne, l’ancien maire de Neuilly retrouvera Jacques Remiller. Le député-maire de Vienne avait été l’un des premiers parlementaires UDF à rallier les rangs de l’UMP, en 2002. (...)."  

Thierry Kovacs, l’adjoint au maire, a invité les sympathisants à venir acclamer Sarkozy à la salle des fêtes, place Miremont, à 11 heures.

 

Il est intéressant de noter que seuls les sympathisants son invités à l’acclamer, désormais, il n’est plus que le représentant de ses sympathisants, non plus d’un pays.  

Cela nous amène donc à la superbe chasse aux sorcières orchestrée par les pouvoirs locaux. Ainsi, plusieurs arrestations sont faites, sur désignation des agents des Renseignement Généraux tout d’abord, puis directement toute personne qui ne prendrait pas part à la grande liesse « populaire » entourant le président. Ainsi, plusieurs membres d’organisations politiques ou syndicales sont arrêtés, en plus de simples personnes dont le teint ne s’accordait probablement pas avec le décor souhaité par les organisateurs. Des membres des organisations suivantes, FSE (Fédération Syndicale étudiantes), JCML (Jeunesses communistes Marxistes Léninistes), et LCR ont été embastillés pour la durée du séjour du président « des français ». Pour ceux qui échappent aux rafles, ils sont refoulés hors des lieux de passage du noble sire, pour éviter qu’il ne perturbe sa visite de Vienne.  

La ville était repeinte en bleu (déjà qu’elle l’est en temps normal). Un premier cordon fouillait, refoulait, ou non, intimidait, en clair, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place ou Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrières et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy : pour passer derrière, on devait avoir une INVITATION, un certificat d’appartenance à la bonne société locale. (Une des personnes arrêtées)  

 J’ai passé deux heures et demie en garde à vue parce que je portais deux affichettes format A4 avec les phrases suivantes : l’ordre mon cul, la liberté m’habite / certains l’ont choisit d’autres le subissent. (Une autre arrêtée)  

Au bout d’un moment, on pouvait compter 200 à 300 personnes s’opposant à la venue du Président. L’ambiance était tendue, des militants CGT s’étaient déjà faits refouler par les CRS - l’un d’eux se serait même fait arrêté. Les RG n’étaient pas discrets (ils prenaient leur photos avec leur portables high-tech), la BAC (plus d’une vingtaine) non plus - mais on va dire qu’ils sont pas là pour être discrets. Des tireurs sur le toit de la salle des fêtes. (Un passant)  

 A propos de ces arrestations, les policiers n’ont pas été capables de fournir le moindre motif les justifiant. Même une organisation aussi puissante que la CGT s’est faite repoussée de la place Miremont dont Jean-Michel Rabut, un des dirigeants locaux. Les élus PCF, pourtant tout aussi légitimes que le Député-Maire de Vienne, Jacques Remiller, furent écartés. Ainsi, alors que le puissant homme serait les mains de ses soutiens, la Brigade Anti Criminelle menaçait des lycéens, les insultant en leur intimant de ne pas bouger, une lycéenne à ainsi été insultée, « Ta gueule petite conne » et entraînée à l’écart des notables et autres bourgeois. D’autres actes de violence ont été commis par les pro-gouvernement et les CRS à l’encontre d’individus qui ne correspondaient pas aux genre de personnalités souhaités dans le sillage d’un président « démocratiquement » élu. Le président lui même, essuyant un refus lors de la poignée de mains, à attrapé le lycéen par les épaules et l’a menacé. L’action à été filmée, nous mettrons à disposition dès que possible cette vidéo.  

Beaucoup de monde était systématiquement fouillé. Une personne se fait embarquer au commico parce qu’elle avait sur elle des tracts appelant au contre-rassemblement, ainsi que des affiches et des autocollants LCR. Peu après, deux autres personnes se font embarquer, après fouille, l’une pour avoir des tracts et des affiches, soit-disant insultantes ("Sarokzy, chien de la bourgeoisie"), l’autre pour rien ! Leurs camarades sont également fouillés. Une personne est directement menacée par la BAC ("Toi, t’as intérêt à partir maintenant" ou quelque chose du genre). Menaces de plainte pour "incitation à l’émeute" envers ceux qui protestent trop bruyamment contre les interpellations. D’autres sont littéralement extirpés hors du rassemblement, sans être ni fouillés ni interpellés. Certaines personnes sont interpellées au motif qu’ils ont scotchés sur eux-mêmes des affiches anti-Sarko. Une personne est violemment plaquée au sol, puis embarquée. Les keufs ont tout fait pour que les interpellations ne soient pas publiques, cela aurait augmenté la tension vis-à-vis du rassemblement d’opposition.

En tout, un peu plus d’une dizaine d’interpellations, dans la limite du possible en secret. Aucun motif réel. A chaque demande de motif, des "on a pas à se justifier", à chaque remarque comme quoi transporter des tracts et des affiches n’est pas illégal, des "on connaît la loi, c’est nous qui la faisons respecter", mais quelle loi ? : "On a pas à se justifier !"...

(un passant)  

 

Triste épilogue, alors que la plupart des arrêtés ont été libérés, certains auront droit à un « rappel à la loi ». Nous lançons donc un appel aux juristes pour qu’ils veuillent bien nous expliquer quelle loi à été violée.  

...Selon l’ordre public, je n’ai pas le droit d’exprimer mon opinion personnelle en la présence du président de la République Française, je suis accusée de troubles à l’ordre public, je n’ai pas eu de récépissé de mon arrestation et je n’ai pas obtenu de double de ma déposition au commissariat. (Idem) 

 

Nous, jeunes militants, ne sommes pas étonnés de l’attitude des forces de l’ordre et des élus pro-gouvernementaux vis-à-vis des populations locales. Malgré une façade pseudo-humaniste qu’ils s’obstinent à conserver en participant de manière hypocrite à des manifestation de soutiens aux droits de l’Homme, ils sont toujours prêts à violer la légalité et les droits pour protéger leur pouvoir, prêts à menacer, à saisir des tracts, à tuer la démocratie qu’ils prétendent représenter. Ils ont encore une fois montré ce que sont les limites de la démocratie bourgeoise. Nous n’avons rien à attendre de ces individus dont la seule motivation est de maintenir un pouvoir basé sur l’exploitation et le vol. Il est inquiétant de voir que la menace de ces quelques individus autorise un tel déploiement de forces et une telle violence. Quelque jour après l’anniversaire de l’écrasement du fascisme, on ne peut que constater que ses effluves nauséabondes sont encore dans l’air, et nous rappellent peut-être même plus un autre 8 mai, en Algérie…

  de jeunes militants viennois (dont de la JCMl, LCR, FSE)

_______________________________________________________________________

Ce Mardi 8 mai, Nicolas Sarkozy est venu visité l'usine Yoplait à Vienne (Isère), puis il s’est rendu à la salle des fêtes de Vienne, pour  participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française". Une mobilisation été organisé à l'appel de différent syndicats et parti politiques de gauche afin de dénoncer la politique mené par ce gouvernement. Ils furent rejoint par des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s en lutte contre la reforme Darcos. Ils etaient environ 150 à 200, selon un journaliste présent. Un premier cordon de CRS fouillait, refoulait, ou non, intimidait, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place ou Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrières et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy : pour passer derrière, on devait avoir une Invitation, un certificat d'appartenance à la bonne société locale. La CGT n’a même pas pu approcher le lieu de rassemblement.

L
ors de la mobilisation,
des militant-e-s  politiques ( LCR, Pcf, Jcml), syndicaux (FSE) ont vu leurs journaux et leurs tracts saisis. Un de nos camarade s'est vu embarqué par la bac, alors qu'ils se rendait a la manifestation, dans une ruelle pour un soit disant « contrôle d'identité » . Tout de suite on lui a confisqué les tracts du jour, ses Rouges et les autocollants. Mais ce n'est pas le seul cas, puisqu'au cette opération sera appliqué à d'autre personnes, allant jusqu'au menotage. Les personnes protestant contre les arrestation ont été fouillés, et mis à l'écart. Avec d'autres militant-e-s et manifestant-e-s, ils finiront à l'hôtel de police ou ils seront auditionné environ deux heures. La bac étant incapable de fournir le moindre motif d'interpellation ! Cependant, 8 personnes devront subir un rappel à la loi, selon la police. Combien ont été emmenées au poste ? Combien fouillés, rudoyés, refoulés hors de l'espace visuel de Sarkozy  ?

Depuis quand, lors de la venu d'un président les manifestations sont interdite et les manifestant-e-s arrêtés. On parle de démocratie mais là ou Sarkozy passe la démocratie trépasse. Le droit le plus élémentaire, celle de pouvoir s'exprimer, est aujourd'hui bafoué. Ne le laissons pas faire ! Résistance !

LA LCR

______________________________________________________________________

Certains disent que cela ressemble à une dictature, je pense moi que ça ne fait pas qu’y ressembler, Le président a été hué malgré une mise en œuvre par les forces de l'ordre pour que cela n'arrive pas, tout ceci organisé de façon très méthodique, très organisée, rien n'a été laissé au hasard, ciblage des responsables d'organisations syndicales, de partis d’opposition, mise à l'écart, interdiction par les forces de l'ordre de se rendre Place Miremont, tous ceux qui ne sont pas venus pour l’applaudir sont refoulés à l'arrière. Il est impératif de ne voir devant, que des gens venus applaudir, c’est mieux pour les images qui passeront au JT.
Je suis arrivé sur la place Miremont à 9h45, dès lors, les agents des renseignements généraux de Vienne, ainsi que le sous préfet sont venus immédiatement nous rencontrer, en nous indiquant qu'ils n'accepteraient aucune manifestation, qu'il ne nous permettraient pas de rester au premier rang, que dès que nous serions un petit groupe il nous feraient dégager. Effectivement 10h15 alors que nous étions une dizaine de militants CGT sans drapeau ni signe distinctif, alors que nous discutions tranquillement, les forces de l'ordre sont venues nous voir et nous ont demandé de les suivre gentiment, sans faire de problème, pour un soit disant contrôle d'identité, bien que les renseignements généraux nous connaissent très bien, face à notre demande de faire ce contrôle d'identité sur place, les forces de l'ordre ont proféré des menaces, "soit vous nous suivez gentiment soit ça va mal se passer »
Une seule réelle volonté, nous mettre à l’écart.
Nous avons donc fini par accepter de les suivre à l'écart, ou après une fouille, ils nous ont signifié l’interdiction de retourner place Miremont, ils ont ensuite fait placer une rangée de CRS devant nous.
Face à notre demande d'explication, la seule réponse a été « on ne fait qu'appliquer les ordres ce n’est pas la peine de parler avec nous ».


Jean Michel Rabut

___________________________________________________________________

Nous avons su recevoir notre mini président comme il se doit c'est à dire sous les huées. Le président est arrivé vers 12h place Miremont attendu par une foule hostile. Nous avons pu voir un Remiller rouge comme jamais, et un Kovacs le nez plongé dans ses chaussettes. Il a tenté un tour de la plce mais voyant la foule hurlant "Sarko dehors" et sifflant, il est vite rentré dans la salle, où là, il a été applaudi (par le MEDEF et la CGPME locale).
Nous remercions donc tous ceux qui ont fait le déplacement afin de lui montrer que Vienne (et beaucoup d'autres villes) ne veulent plus de cette politique.
Je voudrais juste rajouté un mot sur l'attitude des forces de l'ordre. Nous avons eu un mal de chien à accéder à la place, certains camarades n'ont pas pu entrer sur le cours Romestang, d'autres ont eu leurs tracts confisqués voir déchirés, pour ce qui est de moi, il a fallut une grande négociation avec le chef des CRS afin que je puisse entrer, avec 2flics qui m'ont collé tout le long.
Est-ce ça la démocratie? Un pays où on ne peut pas afficher ses opinions sous prétexte que le président vient? Pour nous il est clair que non. Nous avons également vu quelques arrestations plutôt "musclées" mais à l'heure actuelle, toutes les personnes interpellées sont libres.
Le motif de ses arrestations est "délit de faciès".

William Jacquet, du PCF, qui défilait il n'y a pas si longtemps avec Jacques Remiller lors d'une manifestation pro-tibétaine.
___________________________________________________________________
De manière systématique, toute personne ressemblant de près ou de loin à un membre d’une organisation politique ou syndicale, était écarté. Lorsque mes collègues de la section de Roussillon du PCF sont arrivé, ils n’ont pu accéder à la place même la première adjointe de Roussillon. Quel pays ne respecte même pas ses élus parce qu’ils n’ont pas la belle couleur bleu de l’UMP? J’ai moi même eu un mal de chien a entrer sur la place (environ trois quart d’heure de négociations avec un lieutenant des CRS). C’est ça la démocratie? pas sur… Rien qu’à voir les blog de droite, qui se félicitent de l’acueil amical des viennois pour le président. La désinformation est l’arme des dictateurs…
Un ou une membre du très sympathique PCF de ROussillon

_______________________________________________________________________
A l’heure actuelle (11h15) voici l’état de la situation à Vienne :

    Les lycéens du lycée St Romain en Gal sont sortis à quelques centaines en manifestation contre la venue de Sarko, l’autre lycée (technologique) à lui été bloqué par la police sur ordre du préfet, les lycéens ne peuvent donc pas en sortir pour manifester.

La présence policière est énorme, une amie sur place parle d’une présence équivalente à celle de Minatec à Grenoble, voir supérieure, pour une ville de 30 000 habitants..

Les manifestants, lycéens et autres, sont pour l’instant bloqué place miremont face à une police agressive.

Les fouilles de toutes les personnes pouvant être des manifestants sont systématiques. Les personnes ayant des tracts contre la venue de Sarko sur eux sont arrêtés à l’issue de la fouille. Pour l’instant DEUX ARRESTATIONS constaté de visu dans ce cas de figure.

Mise à jour à 14 h avec les infos de personnes présentes : arrestations et présence raccourcie de sa trépidante éminence. Des personnes systématiquement fouillées, certaines arrêtés pour avoir mis une affiche... sur leur ventre, des snipers sur les toits,... en France la liberté de rassemblement et d’expression s’arrête là où Sarkozy fait un déplacement.

______________________________________________________________________

Lu sur Indymédia Paris - Ile-de-France :

 

Nicolas Sarkozy à Vienne (Isère)

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy était de passage à Vienne (Isère), afin de soit-disant "visiter" les usines Yoplait (qui, selon les rumeurs, l’attendaient avec des bons yaourts pourris à lui jetter - qui sait s’ils l’ont fait ?). Mais c’est surtout un de ses plus grands lèche-cul, Jacques Remiller (dit Chuppa Chups, Gros Rouge, Sens Interdit, etc, en référence à sa tête ronde, moustachue, dépourvue de cheveux sur le dessus, et au teint rouge vif - surtout lorsqu’il s’énerve - et à la boisson - dont il abuse conséquemment), député-maire de Vienne s’il en est, qui lui a forcé la main pour qu’il se rende dans sa belle commune dont il est si fier (un Président en ville, ça fait joli sur le palmarès du maire).

Bon, Sarko est venu, mais pas tout seul. Il avait avec lui une myriade de ministres et d’élus de toute sorte, mais surtout plus d’un millier de policier (dont la majorité de CRS) - soit un flic pour dix habitants - pour sécuriser la zone. En effet, plus d’une heure avant l’arrivée du nabot, tout le centre-ville était quadrillé par les forces de police, plus des CRS à chaque intersection de rues (ça fait beaucoup).

Le président devait apparemment faire un petit discours à la salle des fêtes, place Miremont, car c’était l’endroit le plus protégé. La zone était divisée en deux parties par des barrières, avec d’un côté, les opposants à Sarko(na)zy, et de l’autre (du côté de l’entrée de la salle des fêtes), ses sympathisants, et surtout, les invités au discours (dont des membres du PS et du MoDem !).

Au bout d’un moment, on pouvait compter 200 à 300 personnes s’opposant à la venue du Président. L’ambiance était tendue, des militants CGT s’étaient déjà faits refouler par les CRS - l’un d’eux se serait même fait arrêté. Les RG n’étaient pas discrets (ils prenaient leur photos avec leur portables high-tech), la BAC (plus d’une vingtaine) non plus - mais on va dire qu’ils sont pas là pour être discrets. Des tireurs sur le toit de la salle des fêtes.

Beaucoup de monde était systematiquement fouillé. Une personne se fait embarquer au commico parce qu’elle avait sur elle des tracts appellant au contre-rassemblement, ainsi que des affiches et des autocollants LCR. Peu après, deux autres personnes se font embarquer, après fouille, l’une pour avoir des tracts et des affiches, soit-disant insultantes ("Sarokzy, chien de la bourgeoisie"), l’autre pour rien ! Leurs camarades sont également fouillés. Une personne est directement menacée par la BAC ("Toi, t’as intérêt à partir maintenant" ou quelque chose du genre). Menaces de plainte pour "incitation à l’émeute" envers ceux qui protestent trop bruyamment contre les interpellations. D’autres sont littéralement extirpés hors du rassemblement, sans être ni fouillés ni interpellés. Certaines personnes sont interpellées au motif qu’ils ont scotchés sur eux-mêmes des affiches anti-Sarko. Une personne est violemment plaquée au sol, puis embarquée. Les keufs ont tout fait pour que les interpellations ne soient pas publiques, cela aurait augmenté la tension vis-à-vis du rassemblement d’opposition.

En tout, un peu plus d’une dizaine d’interpellations, dans la limite du possible en secret. Aucun motif réel. A chaque demande de motif, des "on a pas à se justifier", à chaque remarque comme quoi transporter des tracts et des affiches n’est pas illégal, des "on connaît la loi, c’est nous qui la faisons respecter", mais quelle loi ? : "On a pas à se justifier !"...

Sarko arrive : huées. Il garde le sourire.

Lorsqu’il ressort, de même. Il va pour serrer les mains des gens qui sont au-delà des barrières, toujours avec son sourire. Huées, insultes, fucks, toujours son sourire... Puis : coup de speed, ils l’embarquent dans sa voiture et démarrent en trombe. Fini.

Des gens restent pour continuer d’huer et d’insulter les partisans de Sarko qui sortent petit à petit. Prise à partie de l’ex-candidate MoDem à la mairie et à la députation, à propos des interpellations. Puis dispersion.

Pour voir le résultat de la matinée dans les médias, voir France 3 national ou régional (Rhône-Alpes), ou d’autres médias, mais je sais pas lesquels étaient présents.

_____________________________________________________________________


La ville était repeinte en bleu (déjà qu’elle l’est en temps normal). Un premier cordon fouillait, refoulait, ou non, intimidait, en clair, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place ou Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrières et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy : pour passer derrière, on devait avoir une INVITATION, un certificat d’appartenance à la bonne société locale.

Nous avons été arrêtés à deux, alors que nous étions tranquillement devant la salle des fêtes. La bac est venue nous voir et nous a emmené dans un coin, a confisqué mon couteau de pique nique, fouillé mon sac, pris mes tracts et affiches. Nos camarades qui protestaient contre notre arrestation ont été fouillés, et mis à l’écart. J’avais pas mes papiers mais mon camarade était en règle et n’avait rien sur lui, pas un bout de tract.

C’est parce que nous étions désignés comme à isoler que nous avons été arrêtés. La bac était incapable de fournir le moindre motif d’interpellation ! La nationale de Vienne semblait plutôt encombrée de tous ces trouble fêtes potentiels, dont certains étaient en possession d’images séditieuses, d’autres un look qui faisait tache dans le décor bourgeois et rance de Vienne.

Le contrôle a été rapide, l’interrogatoire plutôt marrant étant donné l’absence de faits à reprocher et on a même pu s’approcher de Sarko et gueuler un coup.

Cependant, 8 personnes devront subir un rappel à la loi, selon la police. Combien ont été emmenées au poste ? Combien fouillés, rudoyés, refoulés hors de l’espace visuel des membres de la bourgeoisie locale ? La CGT a pas même pu approcher le lieu de rassemblement, et les personnes interpellées étaient membres pour certaines d’orgas (FSE, LCR).

(une personne interpellée)

_______________________________________________________________________

bonjour,

je sors de garde à vue, je n’ai pas manifesté, j’ai simplement usé de mon droit de citoyenne française : la liberté d’expression.

J’ai passé deux heures et demie en garde à vue parce que je portais deux affichettes format A4 avec les phrases suivantes : l’ordre mon cul, la liberté m’habite / certains l’ont choisit d’autres le subissent.

Je n’ai pas haussé le ton, je n’ai pas engendré une quelconque révolte, manifestation ou rébellion, je n’ai interpellé aucun passant, je n’ai parlé à personne.

Je ne suis pas connue des services de police, je n’appartiens à aucun parti politique, je ne suis pas syndiquée mais...

...Selon l’ordre public, je n’ai pas le droit d’exprimer mon opinion personnelle en la présence du président de la République Française, je suis accusée de troubles à l’ordre public, je n’ai pas eu de récépissé de mon arrestation et je n’ai pas obtenu de double de ma déposition au commissariat.

Marina de Vienne

  _________________________________________________________________________________________

"Je peux dire “J’y étais!”, je peux en effet témoigner du passage du prince “qu’on sort-qui sort?- un peu trop souvent alors qu’il ferait bien de bosser à son bureau, quitte à lui poser des touches en or sur son clavier afin de retenir son attention!
Il régnait un calme, une sérinité en cette place de Vienne, ne manquait que le chant du coq : Ah, la belle France que voilà, baguette sous le bras, enfants empoussettés, aucun sans-papier (faudrait tout de même vérifier qu’il n’y ait pas de douve à la Bâtie!), aucun syndicaliste, aucun retraité crève-la-dalle (au fait on les a bien recomptés nos anciens à leur arrivée à la nouvelle maison de retraite de Malissol, ceux de Gauche je veux dire?),aucun prof… Bref, Vienne avait gagné le label SARKOLAND!
Il faut reconnaître qu’il est plus facile d’entrer sur un stade de foot une banderole anti-chti que de tenir plus de 1 minute avec un dossard “Sarko je ne l’ai pas choisi mais je le subis” place Miremont. En effet lorsqu’une jeune femme accompagnée de 2 amis a scotché ce format A4 sur son ventre 4 agents de la force publique l’ont rejointent lui expliquant que ce n’était pas fair-play; Elle explique à son tour qu’elle n’est pas une dangereuse récidiviste et qu’il s’agissait simplement de l’usage de son droit d’expression sans enlever sa pancarte, alors les agents gardiens de la paix de Sarko ont demandé à ces personnes de bien vouloir les suivre…

A 18h, mon ami et moi prenons un verre sur une terrasse très fréquentable et nous voyons cette jeune femme, elle nous raconte l’invisible : 3 heures de garde à vue, comme compagnons de fourgon des syndicalistes CGT, des partisans de la ligue trotskyste et des porteurs de percings trop proches des barrières donc pas jolis sur la photo.On est où là : à Vienne ou à Pékin… à Moscou peut-être…?

Nous avons finalement accepté que des patrons de presse soient renvoyés à leur foyer car pas gentils, personnellement le JDD et PARIS-MATCH je n’avais pas l’intention de m’abonner mais notons que c’est remarquable! Mme ALBANEL énonce ce que devrait être l’AFP…
et maintenant le citoyen ne peut exprimer une opinion dans le seul but de laisser à voir sur TF1 un peuple tout assujetti au prince!
L’opposition doit être très vigilante : ces pratiques prédictatoriales, visent à museler l’opposition en lui interdisant toute communication externe (envers le peuple mais ne facilite pas non plus le rapprochement des organisations opposantes).
Vivre à Sarkoland c’est ignorer la colère, les souffrances, procédé mental infantile “je ne vois pas, donc je ne sais pas…et puis je dirais que je ne savais pas, na!)
L’opposition a alors une fonction sociale, une responsabilité sociale : organiser collectivement ces revendications pour ne pas pousser les individus à adopter des comportements dangereux pour autrui et lui-même seuls mécanismes de défense à leur portée et les laisser régresser à des actes qu’une humanité réprouve.Ca commence peut-être comme Mai 68 mais cela finira bien plus mal et personne n’en sera grandi.
Nous avons perdu les municipales, c’était il y a 2 mois, le deuil est fait, très bien il y a d’autres victoires à gagner, il faut se montrer, être avec les gens et ne pas leur laisser croire qu’ils nous ont interessé qu’à des fins électorales.Leur dire que l’alternative existe… et leur dire ce qu’est l’alternative!
Allez, au boulot!"
________________________________________________________________________

Ménage policier avant la visite de Nicolas Sarkozy

POLITIQUE - La scène se déroule dans le centre-ville de Vienne (Isère), mardi en fin de matinée, une heure et demie avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat visite une usine à ce moment-là, et il est attendu ensuite dans la salle des fêtes de Vienne, pour  participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française". Des militants veulent manifester aux abords. Certains du PS, d'autres du PCF, d'autres encore de la la LCR. Ils sont environ 150 à 200, selon un journaliste présent. Mais il y a également énormément de policiers en civil, sur la place et dans toutes les rues avoisinantes. Normal pour une visite présidentielle. Sauf que le journaliste présent constate que les policiers sont en train de contrôler et fouiller les militants, et surtout de saisir tous leurs tracts, leurs autocollants, et même leurs journaux. Celui-ci a Rouge dans son sac ? Saisi. Celui-là l'Huma à la main ? Saisi également. Quelques jeunes gens de la LCR refusent de remettre leurs tracts, ils sont alors menottés et embarqués. Sous l'objectif d'un photographe...

Photos : JPK

Carnetlcr

Fouille du sac d'un militant

Pile_tracts_5

Une pile de tracts saisis


Menottage_2
Menottage d'une militante qui a refusé de donner ses tracts


Arrestation_3 Arrestation de la même militante

______________________________________________________________________

 


Sarko A Vienne
envoyé par exode38

Sarkozy a Vienne
envoyé par fatch038

________________________________________________________________________

Attention commentaire d'un sarkozyste, un certain yo38 sur http://www.lepost.fr/article/2008/05/13/1192667_nicolas-sarkozy-hue-a-vienne-en-isere.html

" c'est drole quand meme, car j'étais moi meme sur place et ces personne qui s'ifflaits Mr sarkozy, étaient non seulement une minoritée et bien sur cette minoritée venait des quartiés d'estressin, malissol... De plus je tien a précisé que ces quartiers sont les quartiers les plus connus de "Viene" pour la plus grande délinquance et vente de drogue de "vienne" et ses alentours.

Sans oublier que le reste des personne qui était sur place( 98% ), demandais des photos, autographes, et poignées de mains. Enfin pour finir je voudrais dire que les plus hypocrite ne sont pas forcément ceux qu'on croit.

Sur ceux je dirais, que si nous arretiont d'emmerdé ( car c'est bien ce mot la ) le président, et de demandé des justification a tous va, il aurait plus de temps pour comprendre nos demande et pour y remédié.

________________________________________________________________________








Sarkozy a vienne
envoyé par Sinavok

Regardez bien cette dernière vidéo : un jeune camarade s'y fait interpeller pour port ostensible de pétition.
Par le collectif N.R.V - Publié dans : Politiques sécurtaristes - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 24 commentaires - Recommander
Mardi 13 mai 2008
Neuf heure et demi...

Une heure avant l'arrivée du nabot...

Plus de huit camions de CRS place Camille Jouffrey...

Les schtroumpfs sont déployés...

Le centre-ville est quadrillé par la police...
Par le collectif N.R.V - Publié dans : Antifascisme, Antisexisme, Anticléricalisme
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008

SARKOZY SERA MARDI A VIENNE POUR VISITER YOPLAIT.
Il sera accompagné de Christine Lagarde (Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi), Luc chatel ( secrétaire d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation) et Herve Novell (Secretaire d'Etat au Commerce,a l'Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et au Services)

 IL SE RENDRA ENSUITE PLACE MIREMONT, A LA SALLE DES FETES, OU IL EST ATTENDU A 11 HEURES !

SOYONS LA POUR NOUS FAIRE ENTENDRE !

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Antifascisme, Antisexisme, Anticléricalisme - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander
Jeudi 8 mai 2008

Les associations de protection de l'environnement se sont réunis le 6 Avril car "Le projet de Suivi Environnemental Global (SEG) de la zone du pays  roussillonnais, décidé par le précédent ministère de l'environnement  début 2007 pour faciliter l'acceptation de l'incinération à Salaise  des "déchets d'Abidjan", réduit ses ambitions au fur et à mesure de  son élaboration.

Les propositions des associations pour que cette étude soit  exemplaire, complète et que son indépendance soit garantie, ont été  refusées par les 3 autres collèges du comité de pilotage du SEG  (administration, industriels et élus).

Inquiets de cette dérive, des représentants d'associations locales de  protection de l'environnement se sont réunis hier 6 Avril, pour  débattre de l'évolution du SEG: Présents: ASER, FRAPNA 38, Sauvons Notre Futur et VIVRE
."

Ils demandent (nous demandons) :
- Un expert indépendant, ce à quoi la préfecture ne répond pas.
- la prise en compte des risques liés à la radioactivités a été refusée. Les associations vont se passer de l'Etat et financer avec les collectivités locales une étude.
- "La mesure de l'imprégnation en polluants des habitants que nous  demandons dans  le cadre du SEG est refusée". Les associations ont décidé de faire appel au conseil régional, qui s'était proposé.
- La zone d'émissions polluantes retenue par les autorités dans le  cadre du SEG ne concerne que le "pays roussillonnais".  >    Nous demandons que soit prise en compte la plateforme  chimique des Roches, attenante à celle de Roussillon (les zones de danger prévues dans le PPRT de ces 2 zones se chevauchent).  (...)

Ils viennent de "contacter le ministère au sujet du SEG. Le ministère se donne quelques jours pour étudier le dossier avant de  nous répondre."

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Environnement - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 5 mai 2008

Juste entre le peuple de l'herbe et cette garce de Yelle, on pourra voir KENNY ARKANA à Vienne, le 26 JUILLET, dans le cadre des Auhtentiks, pour 26,2 euros.

Patrick Curtaud doit pas avoir écouté les paroles.

NOUS NOUS FELICITONS D'ACCUEILLIR KENNY ARKANA A VIENNE, quel saut qualitatif depuis Diam's en 2006 ! Nous remercions l'association locomysic pour avoir invité cette artiste réellement populaire et pertinemment révolutionnaire à Vienne.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Culture - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 4 mai 2008

C'est dimanche, il fait beau, vous vous taperiez bien un petit barbecue, mais vous n'avez rien dans votre frigo.
N'allez pas à Leclerc St Clair ! Ouvert depuis la semaine dernière le dimanche, ce magasin ne l'est que grâce à la félonie, l'implacabilité de sa direction. Les employés refusent de travailler le dimanche, ces enflures de la direction ont donc embauché des intérimaires.
 C'est ce qui s'appelle casser la mobilisation, et les intérimaires sont des jaunes.
Le donnez pas à la direction la satisfaction de rentrer un max de fric le dimanche matin. Y a le marché au Péage, à Pélussin, des superettes ouvertes dont ça regarde les gérants, ce qu'ils font le dimanche.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Travailleurs ! - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 3 mai 2008

RDV à la gare de Vienne
 à la pause de 10h00
pour monter sur Lyon rejoindre les lycéens par le train de 10h12.
Probablement gratos !

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Education - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 28 avril 2008
ORGANISEE PAR TRAVAIL ET CULTURE

 

1er mai, la part du rêve

du mardi 29 avril au samedi 24 mai
partenariat entre la ville de Salaise sur Sanne et tec
exposition du mardi 29 avril au samedi 24 mai
médiathèque Elsa Triolet - Salaise sur Sanne
et dans les mairies de Roussillon, Péage de Roussillon, Salaise sur Sanne, Saint Maurice l'Exil et tec

L’exposition :

du 29 avril au 24 mai 2008 à la médiathèque Elsa Triolet - Salaise sur Sanne et dans les mairies de Roussillon, Péage de Roussillon, Salaise sur Sanne, St Maurice l’Exil et tec
50 affiches originales du monde entier sur le thème du 1er mai
collection Bernard Champelovier
Un livret explicatif sera à votre disposition dans tous les lieux d’exposition.
Née de la rencontre avec un collectionneur d’affiches d’opinion, cette exposition témoigne de l’universalité du 1er mai, jour de rassemblement des travailleurs dans la plupart des pays du monde, sur chaque continent. Elle nous donne à voir des années de fête, de lutte et d’espoir, de mots d’ordre et d’images. Elle montre la pérennité du combat pour les droits sociaux.

La conférence :

lundi 19 mai à 18h dans la salle du conseil municipal
Mairie de Salaise sur Sanne
Danielle Tartakowsky est historienne, professeur d’université à Paris-VIII, spécialiste du mouvement ouvrier.
En s’appuyant sur de nombreuses archives, images et témoignages, l’auteur nous introduit dans l’imaginaire politique construit depuis la fin du 19ème siècle. C’est en effet lors du centenaire de la Révolution française, en 1889 que les organisations ouvrières de 22 pays réunies en congrès à Paris décident d’organiser une grande manifestation internationale, à date fixe, dans tous les pays et dans toutes les villes pour s’affirmer ensemble contre les pouvoirs et obtenir une diminution du temps de travail.

La conférence sera suivie d’une visite commentée de l’exposition.
Réservation conseillée : 04 74 86 49 52

 

     

Sous les pavés…?

du mardi 29 avril au vendredi 16 mai
café théâtre
route de Sablons

L’exposition :
5 plasticiens ont décidé de créer un CHAOS ARTISTIQUE dans le café-théâtre du CIE Rhodia.
Aude Martin, Emilie Collet, Henri Collet, Olivier Perriolat et Matthieu Liégeois ont pris le parti de laisser le champ libre à leur création et d’adopter sans réserve la thématique suivante : SOURCES D’INDIGNATION, sources qui devraient encore et toujours alimenter l’Utopie de mai 68.
L’exposition sera composée de panneaux (2,3 x 1,4 m), sur un support cartonné collage de différents magazines (toutes opinions confondues). Après les collages, viendront s’intercaler des photos de manifestations. Ce parcours se veut chargé d’incitation naturelle à la révolte.

Horaires d’ouverture :
en semaine : de 11h30 à 13h et de 17h à 19h / week-end : de 15h à 18h
vernissage : mardi 29 avril à 18h30 au café-théâtre route de Sablons

La conférence :
mercredi 14 mai à 20h45
avec Gérard Filoche autour de son livre
«Mai 68, histoire sans fin. Liquider Mai 68 ? même pas en rêve»

Le concert de Niobé :
vendredi 16 mai à 20h45

Niobé en concert, c’est du festif en barre, du rythme en goguette et de la poésie en musique. Un univers joyeux, convivial et engagé dans lequel on se laisse emporter. Comme dans un tourbillon de délices.
Tour à tour tendre ou virulent, Niobé invente un univers de générosité où la musicalité des chansons n’a d’égale que la beauté des paroles. Un univers de rythmes doux, de cuivres et de cordes dans lequel on se laisse glisser avec une volupté sans pareille. Une invitation à la tendresse et au voyage que l’on serait bien fou de décliner. Et comme l'on peut être chaleureux tout en étant engagé, les textes ne sont jamais prétextes à la musique. Ils en sont les heureux complices. De la douceur nostalgique d’un amour perdu à un fabuleux hymne pour plus «d’humain dans nos affaires», d’une complainte pour «connaitre de l’amour et le plaisir et le repos» à un hommage à François Béranger, Niobé se livre, délivre ses messages, ironise, manie la dérision et l’autodérision. Avec une tendresse non feinte pour la musique et son public

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Culture - Communauté : Les révoltés
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Agenda

Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus