Manifestations culturelle autour de Mai 68

Publié le par le collectif N.R.V

ORGANISEE PAR TRAVAIL ET CULTURE

 

1er mai, la part du rêve

du mardi 29 avril au samedi 24 mai
partenariat entre la ville de Salaise sur Sanne et tec
exposition du mardi 29 avril au samedi 24 mai
médiathèque Elsa Triolet - Salaise sur Sanne
et dans les mairies de Roussillon, Péage de Roussillon, Salaise sur Sanne, Saint Maurice l'Exil et tec

L’exposition :

du 29 avril au 24 mai 2008 à la médiathèque Elsa Triolet - Salaise sur Sanne et dans les mairies de Roussillon, Péage de Roussillon, Salaise sur Sanne, St Maurice l’Exil et tec
50 affiches originales du monde entier sur le thème du 1er mai
collection Bernard Champelovier
Un livret explicatif sera à votre disposition dans tous les lieux d’exposition.
Née de la rencontre avec un collectionneur d’affiches d’opinion, cette exposition témoigne de l’universalité du 1er mai, jour de rassemblement des travailleurs dans la plupart des pays du monde, sur chaque continent. Elle nous donne à voir des années de fête, de lutte et d’espoir, de mots d’ordre et d’images. Elle montre la pérennité du combat pour les droits sociaux.

La conférence :

lundi 19 mai à 18h dans la salle du conseil municipal
Mairie de Salaise sur Sanne
Danielle Tartakowsky est historienne, professeur d’université à Paris-VIII, spécialiste du mouvement ouvrier.
En s’appuyant sur de nombreuses archives, images et témoignages, l’auteur nous introduit dans l’imaginaire politique construit depuis la fin du 19ème siècle. C’est en effet lors du centenaire de la Révolution française, en 1889 que les organisations ouvrières de 22 pays réunies en congrès à Paris décident d’organiser une grande manifestation internationale, à date fixe, dans tous les pays et dans toutes les villes pour s’affirmer ensemble contre les pouvoirs et obtenir une diminution du temps de travail.

La conférence sera suivie d’une visite commentée de l’exposition.
Réservation conseillée : 04 74 86 49 52

 

     

Sous les pavés…?

du mardi 29 avril au vendredi 16 mai
café théâtre
route de Sablons

L’exposition :
5 plasticiens ont décidé de créer un CHAOS ARTISTIQUE dans le café-théâtre du CIE Rhodia.
Aude Martin, Emilie Collet, Henri Collet, Olivier Perriolat et Matthieu Liégeois ont pris le parti de laisser le champ libre à leur création et d’adopter sans réserve la thématique suivante : SOURCES D’INDIGNATION, sources qui devraient encore et toujours alimenter l’Utopie de mai 68.
L’exposition sera composée de panneaux (2,3 x 1,4 m), sur un support cartonné collage de différents magazines (toutes opinions confondues). Après les collages, viendront s’intercaler des photos de manifestations. Ce parcours se veut chargé d’incitation naturelle à la révolte.

Horaires d’ouverture :
en semaine : de 11h30 à 13h et de 17h à 19h / week-end : de 15h à 18h
vernissage : mardi 29 avril à 18h30 au café-théâtre route de Sablons

La conférence :
mercredi 14 mai à 20h45
avec Gérard Filoche autour de son livre
«Mai 68, histoire sans fin. Liquider Mai 68 ? même pas en rêve»

Le concert de Niobé :
vendredi 16 mai à 20h45

Niobé en concert, c’est du festif en barre, du rythme en goguette et de la poésie en musique. Un univers joyeux, convivial et engagé dans lequel on se laisse emporter. Comme dans un tourbillon de délices.
Tour à tour tendre ou virulent, Niobé invente un univers de générosité où la musicalité des chansons n’a d’égale que la beauté des paroles. Un univers de rythmes doux, de cuivres et de cordes dans lequel on se laisse glisser avec une volupté sans pareille. Une invitation à la tendresse et au voyage que l’on serait bien fou de décliner. Et comme l'on peut être chaleureux tout en étant engagé, les textes ne sont jamais prétextes à la musique. Ils en sont les heureux complices. De la douceur nostalgique d’un amour perdu à un fabuleux hymne pour plus «d’humain dans nos affaires», d’une complainte pour «connaitre de l’amour et le plaisir et le repos» à un hommage à François Béranger, Niobé se livre, délivre ses messages, ironise, manie la dérision et l’autodérision. Avec une tendresse non feinte pour la musique et son public

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Aurélien willem 06/05/2008 11:47

40 ans après, il serait temps de passer à autre chose...