Pollution autour de la centrale de Saint Alban

Publié le par le collectif N.R.V

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"Deux études de la Criirad ont mis en évidence des pollutions "
Une première étude a été réalisée par le laboratoire de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), à la demande de l'association environnementale Aire, à partir de prélèvements effectués en juillet et août 2000. Cette étude s'est faite avec le soutien financier du conseil général de l'Isère, et des communes de Roussillon, Péage-de-Roussillon, Saint-Maurice-l'Exil, Salaise-sur-Sanne, Les Roches-de-Condrieu, Condrieu, Saint-Appolinard et Sablons. Elle portait sur le contrôle de la radioactivité des sédiments et plantes aquatiques du Rhône, en amont et en aval du CNPE (Centre nucléaire de production d'électricité) de Saint-Alban / Saint-Maurice. Elle a mis en évidence une "pollution par l'uranium au droit du site chimique des Roches-de-Condrieu", la "présence de césium 137 et cobalt 60 dans les sédiments du Rhône", l'"impact des rejets radioactifs liquides de la centrale Saint-Alban dans les plantes aquatiques", et la "présence chronique d'iode 131 dans les plantes aquatiques".

La Criirad a demandé une diminution des rejets radioactifs

En avril 2004, une deuxième étude de la Criirad a été rendue. Réalisée toujours à la demande de l'association Aire, elle a été financée cette fois-ci avec le soutien du conseil régional Rhône-Alpes, le conseil général de l'Isère et les communes de Salaise-sur-Sanne, Roussillon, Péage-de-Roussillon, Condrieu, Saint-Maurice-l'Exil et Saint-Appolinard. Il s'agit d'une étude préliminaire de l'impact des rejets de tritium et carbone 14 du CNPE de Saint-Alban / Saint-Maurice réalisée sur le terrain entre mai et septembre 2003. Dans ses conclusions et recommandations, la Criirad a souligné l'"importance du tritium et du carbone 14", et ses "incertitudes sur les conséquences sanitaires de l'incorporation du tritium et du carbone 14", des "lacunes concernant l'auto-surveillance d'EDF", des "lacunes concernant les suivis radioécologiques effectués par l'IPSN" (devenu IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Elle a également recommandé "une diminution des rejets radioactifs".
Des études qui apportent de l'eau au moulin de Jean Pertuis : «Si ces études n'avaient pas eu lieu nous n'aurions jamais connu la pollution par l'uranium au site des Roches (pollution résorbée maintenant), commente-t-il, la Criirad recherchant la radioactivité quelque soit son origine. Ces rapports ont été remis à EDF qui n'a jamais apporté de réponse. Aujourd'hui encore, nous ne connaissons pas les réponses d'EDF aux recommandations de la Criirad

Vous pouvez également connaitre laréaction de l'association VIVRE.

Publié dans Environnement

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