Le contrôle par les assocLe contrôle de la pollution dans la région promis par Nelly Olin

Publié le par llh

Libération se fait l'écho des promesses de la ministre et des inquiétudes de la population locale. C'est un vrai "dialogue de sourd", affirme le journaliste, Olivier Bertrand. D'un côté, pour les habitants de la région de la vallée du Rhône, l'industrie lourde, les usines, les centrales nucléaires, font partie de la vie de tous les jours : à l'école, on apprend des tas de types d'alertes (qu'on oublie ensuite, bien sûr), on est censés avoir des cachets d'iode chez soit, ça sent souvent les produits chimiques (ceux de Tredi ont une odeur acide). Les torchères brûlent dans notre ciel. Et on a aucun contrôle là dessus. C'est vrai qu'on aimerait bien avoir des prélèvements effectués par la ddass, sur les marchés, dans les jardins ouvriers, comme l'a promis la ministre le 26 Janvier. Et ne pas être limités à l'environnement proche de Tredi : c'est tous nos bleds, Saint Clair du Rhône, le Péage de Roussillon, la jolie rive d'en face (Chavanay, Saint Pierre de Boeuf), Sablons, dont on aimerait bien savoir ce que cache le sol. Ensuite, les syndicalistes de Tredi sont en contact avec les associations (ils étaient là vendredi, même s'ils faisaient un peu bande à part), donc, le dialogue existe à la base. Enfin, elle a promis une commission où les associations seront présentes, avec des moyens, mais restons vigilants.

Dans cette affaire, on ne s'entend pas, mais c'est la gestion politique de la France (car c'est bien l'Etat qui est face à la population et ses représentants politiques) qui est à mettre en cause.

Publié dans Environnement

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Philippe 29/01/2007 14:51

(Merci pour ce travail d'infos ;-))