Jacques Remiller pour l'interdiction des jeux vidéos violents

Publié le par le collectif N.R.V

Ca fait un moment, mais autant le rappeler : Remiller et Luca pensent que montrer la violence dans les jeux vidéos provoque la violence réelle. Ils voient ces jeux vidéos comme les stigmates de la délinquance de la civilisation. Pfff.... La violence existe, les enfants sont soumis à de pires violences, car réelles et éprouvées. Et cachées.

« Art. 33-1. – Il est interdit sur le territoire national d’éditer, et de diffuser par vente, par location ou par internet, les documents mentionnés à l’article 32, contenant une incitation directe à des violences sexuelles, à des sévices corporels, à des actes de barbarie et au meurtre ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’obligation d’une signalétique alertant sur le caractère violent de certains jeux, telle que mentionnée aux articles 32 et 33 constitue une barrière importante à la diffusion de certains jeux vidéo particulièrement violents.

Cependant, dans des cas d’extrême violence, cela ne peut suffire à protéger les mineurs.

Il semble donc nécessaire d’interdire purement et simplement certains jeux à la vente et à la location.

(...)

Les jeux vidéos extrêmement violents sont de plus en plus nombreux. A tel point qu’ils se banalisent.

Le projet de loi sur la prévention de la délinquance prévoit bien une obligation pour les éditeurs et les distributeurs d’apposer une signalétique alertant sur le caractère violent de certains jeux avec la mention « mise à disposition des mineurs interdite », pour certaines catégories d’âge. Cela peut constituer une barrière à la diffusion de certains jeux vidéos particulièrement violents. Mais qui ira vérifier l’âge de l’acheteur ? Comment éviter les trafics de jeux, achetés par de jeunes adultes et revendus sous le manteau ?

Chacun d’entre nous doit donc prendre ses responsabilités.

Demandons-nous simplement comment un enfant ou un adolescent complètement immergé pendant des heures chaque jour, dans un monde virtuel fait de violence gratuite, de meurtre, de torture, sort-il du jeu ? Est-il encore apte à distinguer le réel du virtuel ? Le tolérable de l’inacceptable ?

Notre société ne peut cautionner de tels appels à la violence, dont l’unique finalité pour les concepteurs, les éditeurs et les distributeurs, n’est en réalité que lucrative.

Notre responsabilité d’élus doit nous conduire à voter l’interdiction totale de commercialisation, de vente ou de location des jeux ultraviolents sur l’ensemble de notre territoire, au risque de sanctions pénales et financières.

Bien évidemment et parallèlement, nous devons poursuivre le travail de signalisation auprès des jeunes adultes et de sensibilisation des parents aux dangers de ces jeux. Le jeu vidéo est devenu un phénomène de société ; de grâce, n’en faisons pas un facteur incontrôlable de violence décadence de notre société. "

CONTINUONS A JOUER A POSTAL 2, à CARMAGGEDON, à SOF (même si c'est fasciste), à GTA, à KINGPIN (même si les armes respirent)... Bref, vous complèterez.

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lek 23/02/2007 19:30

un jeu pro-américain, pour être exacte

!!!!!!! 23/02/2007 11:22

Je vous trouve de plus en plus incoherents ! Vous jouez a des jeux fascistes ?? vous ? Faites moi rire! Quand on a des idées aussi fortes que les votre on va jusqu'au bout de ce qu'on defend !

stefnetplanet 22/02/2007 11:54

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