Vendredi 12 septembre 2008

Président du groupe d'étude à vocation internationale sur le Vatican, le député maire de Vienne est invité ce soir à la réception élyséenne donnée en l'honneur du pape. La bigôterie de Jacques Remiller a été au coeur de nombreux débats Viennois : la nomination du parvis de la cathédrale "Jean Paul II", le procès qui a suivi contre Cave Canem, mais aussi l'affaire de la clinique de Bourgoin, ou bien sûr les fameuses tentatives de censure des affiches du Jazz à Vienne.

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Samedi 21 juin 2008

(Le Dauphiné Liberé)

Question écrite (donc réponse obligatoire !) adressée hier par Jacques Remiller, député-maire UMP de Vienne, à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports : « J'appelle l'attention de la ministre à la suite de la décision du maire de La Verpillière d'accorder des créneaux d'occupation d'installations municipales à une association exclusivement composée d'un public féminin ». « Au-delà de la remise en cause du principe de mixité de notre République, il peut sembler dangereux d'organiser une séparation qui risque à terme de servir les intérêts des adversaires de la laïcité », renchérit-il. Il demande à la ministre « de lui faire part de sa position sur ce sujet et de l'informer des mesures qu'elle est susceptible de mettre en place ».

ATTENDEZ UNE SECONDE ! On parle bien
du Remiller qui nomme un parvis "Jean Paul II", qui crie au scandale lorsque les organisateurs du festival de jazz osent dessiner une vierge noire sur leur affiche, qui demande la reconnaissance des foetus en tant qu'êtres humains, qui signe un projet de loi pour la reconnaissance du "génocide vendéen" ? On parle bien de celui-ci, qui attaque Act Up ?

Dans sa bouche, le mot laïcité sonne étrangement, n'est ce pas ? L'entendre le prononcer dégrade la qualité de ce terme... Lorsque Jacques Remiller emploie ce mot, il est à géométrie variable. Il essaie de l'amoindrir dès lors qu'elle s'attaque à la religion catholique romaine mais s'en drape dès que la communauté musulmane tente de faire de même.

Ce n'est pas la laïcité ou la mixité qui intéressent Jacques Remiller : ainsi, il s'est également plaint au gouvernement que les turcs viennois osent prendre des cours de code dans leur langue maternelle ! C'est le signe d'une intolérance assumée.

Rappellons toutefois que nous sommes pour la mixité et donc contre la séparation des sexes par des plages horaires différentes dans les piscines.

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Vendredi 6 juin 2008

Remiller a signé - et en première signature - le 24 Avril une proposition de loi visant à donner des droits aux parents dont les enfants sont morts-nés. Au delà de la douleur de parents qui peuvent effectivement attendre une reconnaissance - bien qu'assez morbide - de leurs enfants nés sans vie, cette proposition de loi fragilise le droit à l'avortement.

En effet, elle fait de l'embryon, du foetus, du résidu de fausse couche, un être humain et un individu à part entière. Ce genre de projet de loi amène de l'eau au moulin des anti avortements qui considèrent que le tas de cellules en voie d'organisation que les femmes enceintes qui désirent avorter ont dans les entrailles est un être humain.

La proposition de Loi est disponible ici.


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Mardi 3 juin 2008

Le 2 juin 1975, les prostituées lyonnaises occupaient l’Eglise Saint-Nizier pour protester contre les violences institutionnelles et le harcèlement policier dont elles étaient la cible.

Le 2 juin 2008 : la situation des personnes prostituées reste, à Lyon comme ailleurs, extrêmement précaire.

33 ans après, quelle est la situation des personnes prostituées à Lyon ?

La loi de Sécurité Intérieure de mars 2003, réintroduisant le délit de racolage passif, maintient les personnes prostituées dans un statut de délinquantes (contrôles d’identité, gardes-à-vue répétées, procès...) ou de victimes (de réseaux de proxénétisme...).

À Lyon, leur situation s’aggrave à la mesure des arrêtés municipaux qui se succèdent, interdisant le stationnement des camionnettes des personnes prostituées dans divers quartiers. Rejetées à la périphérie de la ville, les personnes prostituées sont de plus en plus isolées, leurs conditions de travail de plus en plus difficiles et dangereuses. Ainsi, les violences, qu’elles soient physiques ou symboliques, qu’elles soient le fait de passants, de clients, des services de police ou des institutions, sont en recrudescence.

S’étant installées cet été dans le quartier de Gerland, les personnes prostituées sont, de nouveau, « invitées » à se déplacer par un nouvel arrêté municipal en date du 20 mai 2008, qui les contraint à se déplacer encore plus loin. Aucune solution ne semble leur être proposée tant pour leur sécurité que pour leur reconnaissance en tant que citoyennes.

Ce lundi 2 juin 2008, trente-trois ans après l’occupation de l’Eglise Saint-Nizier, les personnes prostituées de Lyon souhaitent dénoncer publiquement la situation dans lesquelles elles se trouvent et répéter l’urgence d’abandonner les solutions répressives. Nous vous invitons à venir les soutenir en participant à une journée de mobilisation pour les droits des personnes prostituées.

Depuis des années, Cabiria alerte les pouvoirs publics sur les dangers des politiques répressives ou d’éloignement à l’encontre des personnes prostituées :
- Danger pour la sécurité des personnes, leur éloignement des lieux de passage favorisant les agressions de la part des clients ou des passants, ainsi que le harcèlement des forces de police.
- Danger pour la santé des personnes, car l’isolement, la précarité et la peur des arrestations mettent en danger leur capacité de négociation avec les clients, et leur rôle indispensable dans la prévention du VIH-sida et des Infections sexuellement transmissibles.

Méprisées, stigmatisées, perçues à la fois comme des victimes et des délinquantes, les personnes prostituées n’ont jamais droit à la parole. Il est enfin temps que les personnes prostituées se réapproprient cette parole.

Nous revendiquons :
- L’abrogation de l’article 225-10-1 de la Loi de Sécurité Intérieure de mars 2003 pénalisant le racolage passif.
- Des réunions de médiation entre personnes prostituées et riverainEs lorsque cela est nécessaire.
- Une reconnaissance des personnes prostituées comme des citoyennes à part entière.

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Mardi 13 mai 2008
Neuf heure et demi...

Une heure avant l'arrivée du nabot...

Plus de huit camions de CRS place Camille Jouffrey...

Les schtroumpfs sont déployés...

Le centre-ville est quadrillé par la police...
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Jeudi 8 mai 2008

SARKOZY SERA MARDI A VIENNE POUR VISITER YOPLAIT.
Il sera accompagné de Christine Lagarde (Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi), Luc chatel ( secrétaire d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation) et Herve Novell (Secretaire d'Etat au Commerce,a l'Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et au Services)

 IL SE RENDRA ENSUITE PLACE MIREMONT, A LA SALLE DES FETES, OU IL EST ATTENDU A 11 HEURES !

SOYONS LA POUR NOUS FAIRE ENTENDRE !

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Jeudi 24 janvier 2008
ENVOYE PAR LES CAMARADES DU LABORATOIRE
Samedi 19janvier , de retour de la manifestation contre le centre de rétention;devant un lieu de concert le Z à Soyons, les Nazis armés de barre de fer et de battes de Base ball attendaient les antifa 26 organiséES depuis quelques mois en collectif vaillance 26 antifa. armé de barre de fer et de battes de Base ball. Leur combat de l'après midi contre les lagers ( à Satolas) est devenu dans la soirée une lutte violente contre les Nazi qui criaient "mort aux Bolchos" et divers heil hitler .De nombreux blessés graves sont à déplorer. Les barres de fer sont des armes . Un concert qui devait avoir lieu dans le lieu alternatif est annulé pour ne pas se discréditer et déplacer vers une autre village ardéchois. Ci dessous la lettre ouverte envoyée au collectif vaillance 26 antifa le 10 janvier 2008.
  • Depuis un an la machine s'est accélérée en France, les MEDEF et autres financiers du travail précaire ( Parisot est l'exemple vivant :”la précarité est une loi de la condition humaine. » ) appliquent leur méthode de gestion capitaliste.
    I)Face à une répression systématique des migrants —reflet intérieur des guerres en cours sur la planète destinées à exporter la démocratie—, on ne peut certes pas dire que la réponse ait été à la hauteur. Au-delà de nobles exceptions, en fait, la donnée peut-être la plus évidente des luttes contre les centres de rétention ces derniers temps a été l’écart entre ce que de nombreuses personnes ont dénoncé et ce qu’elles en ont tiré comme conséquences pratiques. On dit lager, mais le cour perçoit probablement quelque chose d’autre. Définir comme lager les “centres de séjour temporaire et d’assistance” , centres de rétention pour immigrés en attente d’expulsion - en conformité avec les accords de Schengen— n’est pas de l’emphase rhétorique, comme le pensent aussi au fond de nombreuses personnes qui utilisent cette formulation. Il s’agit d’une définition rigoureuse. Avant de devenir des centres d’extermination méthodiques, les lagers nazis ont été des camps de concentration dans lesquels vivaient reclus les individus que la police considérait, même en l’absence de conduite pénalement répréhensible, comme dangereux pour la sécurité de l’Etat. Cette mesure préventive —définie “détention protectrice” (Schutzhaft)— consistait à priver certains citoyens de tous leurs droits civils et politiques. Qu’ils fussent réfugiés, juifs, tziganes, homosexuels ou opposants politiques, il revenait à la police, après des mois ou des années, de décider quoi en faire. Ainsi, les lagers n’étaient pas des prisons dans lesquelles on arrivait à la suite d’une condamnation pour quelque délit (dans sa définition totalitaire plus ou moins aberrante), et ne constituaient pas une extension de droit pénal. Il s’agissait de camps dans lesquels la Norme fixait sa propre exception ; en bref, une suspension légale de la légalité. La définition d’un lager, donc, ne dépend ni du nombre d’internés ni de celui d’assassinés (entre 1935 et 1937, avant le début de la déportation des juifs, il y avait 7500 internés en Allemagne), mais bien de sa nature politique et juridique.
    Les immigrés finissent aujourd’hui en centres de rétention indépendamment d’un éventuel délit, sans aucune procédure pénale : leur internement, à la discrétion du préfet, est une simple mesure de police. Exactement comme c’était le cas en 1940 sous le régime de Vichy, lorsque le préfet pouvait enfermer les individus “dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique” ou “les étrangers en surnombre par rapport à l’économie nationale”. On peut aussi se référer à la détention administrative dans l’Algérie française, à l’Afrique du Sud de l’apartheid, aux ghettos actuels créés par l’Etat d’Israël pour les palestiniens ou aux différents Guantanamo à travers le monde.
  • De nombreuses choses que nous avons répétées pendant des années —le lien entre guerre et expulsions, le quadrillage policier des territoires et des cerveaux, l’expérimentation de formes extrêmes de contrôle et d’inertie sociale, le lynchage médiatique de ceux qui rompent les rangs, etc.— ont été ponctuellement et haineusement confirmées. De l’extension de la détention administrative à l’invention permanente de nouveaux ennemis pour justifier de nouvelles opérations militaires, de l’agression contre les limites écologiques de la planète aux essais grandeur nature d’un conflit nucléaire.
  • Ce n’est pas un hasard si, au regard des conditions infâmes de détention dans les centres pour immigrés, les bons démocrates ne revendiquent pas l’application d’une loi quelle qu’elle soit, mais bien celle des droits de l’homme (et dans les limites des différentes conventions internationales signées pour les défendre). Les droits de l’homme sont l’ultime masque face aux femmes et aux hommes auxquels il ne reste rien d’autre que la simple appartenance à l’espèce humaine. Comme on ne peut pas les intégrer comme citoyens, on fait mine de les intégrer comme Humains. Sous l’égalité abstraite des principes, croissent partout des inégalités réelles.
    De ce point de vue, l’introduction de la loi de Brice Hortefeux n’en a pas modifié la substance mais a seulement aggravé une situation déjà existante. L'obligation de rentabilité, ( 27000expulsions exigées) idée qui vient des entreprises à la mode Parisot ,la transformation du code du travail et les modifications de l'attribution des inspecteurs du travail en sont aussi la marque de fabrique.
    Les nouveaux centres de rétention sont construits dans différentes régions afin de rendre plus efficace la machine à expulser. Le gouvernement et les administrations locales n’en sont pas les seuls responsables. Une telle machine de l’abjection a besoin pour fonctionner du concours de nombreuses structures publiques et privées (de diverses ONG qui gèrent les lagers aux firmes qui fournissent les services, au centre de rétention ( par exemple les tâches administratives à St Exupéry sont accomplies par des boites privées et la bouffe par la Sodexo ou d'autres marchand de soupe), et aussi des compagnies aériennes qui déportent les clandestins aux aéroports qui organisent les “zones d’attente”, en passant par les associations qui collaborent avec la police). Il s’agit, au sens historique du mot, de collabos qui s’enrichissent des rafles, de la captivité et des déportations, qui plus est au nom de principes humanitaires.
  • C’est au nom de l’Humanité, en effet, qu’aujourd’hui on bombarde, qu’on crée des camps de réfugiés, qu’on sème le désespoir et la mort. Aux côtés des militaires et de la police travaillent des centaines d’organisations non-gouvernementales qui se gardent bien de dénoncer les causes des désastres dans lesquels elles interviennent, intéressées comme elles le sont à en exploiter les conséquences. Le marché de l’humanitarisme est l’un des marchés du futur, il suffit de penser que les ONG représentent déjà, prises toutes ensemble, la septième puissance économique mondiale. Ces chacals peuplent et composent à divers titres cette zone grise dont a parlé Primo Levi en se référant aux internés et à tous les allemands qui collaboraient activement avec les nazis.
    Toutes ces responsabilités sont bien visibles et bien attaquables. Des actions contre les centres de rétention (comme c’est arrivé il y a quelques années en Belgique lorsqu’une manifestation s’est conclue par la libération de quelques clandestins) à celles contre les “zones d’attente” (comme en France aux dépends de la chaîne d’hôtels Ibis qui fournit des chambres à la police) ou pour empêcher les vols de l’infamie (à Francfort, un sabotage de câbles à fibres optiques avait mis hors d’usage, il y a quelques années, tous les ordinateurs d’un aéroport pendant plusieurs jours), il y a mille pratiques qui peuvent être réalisées contre les expulsions. L’hostilité contre les “centres de séjour temporaire” est un premier pas
le collectif persichetti valence Lyon adresse internet http://lelaboratoire.over-blog-blog.com
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Vendredi 11 janvier 2008

SUITE A CECI

Jeudi, à 17h00, la population rocheloise avait été invitée par un tract diffusé dans la commune à venir vérifier la liste des radiations à la mairie. Ce sont 5 personnes au moins qui contestent leur épuration des listes électorales.

Plusieurs personnes, radiées, s'était déplacées. Une vingtaine de membres des listes qui se présentent aux élections municipales les attendaient.

Non seulement la liste un pont vers l'avenir, conduite par Jean Claude Lejeune, qui avait pris position contre les radiations sur le blog officiel et sur des tracts, s'est rétractée. Mais de plus, aussi bien le maire et ses amis que la liste concurrente se sont mobilisés contre les personnes radiées et contre leur droit à l'expression.

C'est un simple tract qui a fait l'effet d'une bombe dans ce petit village. Ce qui était reproché à ses auteurs, c'était de ne pas s'être contenté de se faire réintégrer par jugement dans les listes. Ils ont osé publiquement mettre en accusation la politique repressive de la mairie et à portée de tous les rochelois leurs informations. Mairie, d'ailleurs, est incapable de conserver les mêmes prétextes : au début, les personnes radiées n'habitaient plus aux roches selon la mairie. Ensuite, ce fut faute de justificatif, et désormais, le maire parle de "problèmes administratifs". Faut il être aveugle pour ne pas voir que le mensonge suinte à travers ces propos.

 La liste un pont vers l'avenir reprochait aux auteurs du tract d'avoir utilisé son nom dans le tract (à titre d'information : une personne radiée appartenait à cette liste, bravo la solidarité), d'avoir nommé les personnes qui les ont radiées et de ne pas les avoir appelé monsieur (!!). Lejeune accuse une personne d'avoir appelé à manifesté et d'avoir écrit le tract tout en sachant que ce n'est pas elle.
Le maire Manuel Belmonte a d'ailleurs porté plainte contre Jean Claude Lejeune pour diffamation.

Selon eux, ces radiations  sont "une erreur administrative", aucun n'ose même avouer qu'il puisse s'agir de repression politique. Une des personnes inquiétées, elles, parlait de "manoeuvre électoralistes" dans le dauphiné. Un peu plus courageuse, d'autant plus qu'elle est encore au conseil municipal... 
L'absence des rochelois démontre l'absence d'intérêts communs entre ceux ci et les personnes qui se présentent aux élections, et c'est tout.

En réalité, ce qui est reproché au tract, c'est de ne pas avoir respecté le jeu auquel jouent aussi bien le maire que ses adversaires. 
Leur solidarité dans la repression du débat public montre bien qu'ils ont les mêmes intérêts. Une campagne électorale qui ne fasse pas trop de bruit, pour pouvoir continuer à enculer les rochelois sans, encore, qu'il y aie la moindre contestation.
La démocratie importe peu, tant qu'ils peuvent faire mumuse avec la campagne électorale et le budget de la commune.

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Lundi 7 janvier 2008
PROTEGEONS LA DEMOCRATIE AUX ROCHES DE CONDRIEU !
RDV le 10, jour de l’affichage des listes électorales devant la mairie, à 17h00 pour vérifier que vous êtes toujours inscrits !
Si vous ne pouvez vous rendre à ce rendez vous, vous pouvez nous contacter à cette adresse mail, pour obtenir un soutien juridique : democratieauxroches@voila.fr
 
Le maire Belmonte et ses amis politiques (dont Jean Guillon) tentent de faire taire toute opposition. Ils ont tenté de rayer des listes électorales au moins 7 personnes, et y sont parvenus pour au moins 4 d’entre elles, membres d’une même famille qui a déménagé cette année à l’intérieur de la commune.
Le prétexte invoqué est qu’ils n’habiteraient plus aux Roches. Aucun justificatif n’est suffisant pour Belmonte (il les rejette avant même qu’ils aient été fournis !). Cynique, Belmonte a envoyé les radiations par recommandé à leur domicile, situé donc sur le territoire rochelois. Il ne s’agit pas d’une simple erreur administrative. Sûrs de leur pouvoir, Belmonte et Guillon en abusent pour priver leurs opposants de leurs droits civiques.
 
Censée être administrative et non politique, la commission de révision des listes électorales est utilisée par ses membres (Belmonte, Jean Guillon et Bernard Côte) dans un but répressif. Parmi les personnes inquiétées, l’un est un ancien adjoint, toujours conseiller municipal, en rupture avec le maire. L’un, radié, comptait se présenter sur une liste concurrente. Deux sont militants communistes.
 
Ces personnes, bien que très diverses, ont en commun d’oser s’exprimer en fonction de leurs idées. Par effet collatéral, elles remettent en cause un ordre social Rochelois caractérisé par l’immobilisme, le clientélisme et la domination de quelques notables comme Guillon. En agissant, ils les mettent donc en danger.
 
Belmonte et Guillon tentent de les rejeter symboliquement hors de la communauté en disant qu’ils ne vivent plus aux Roches (comme tant de jeunes sont taxés d’«issus de l’immigration » bien que français, comme les pacifistes aux USA sont des « traîtres à la patrie ). Mais ils vont plus loin : ils les privent de leurs droits civiques : c’est un véritable ostracisme !
 
PLUS DE 20 ANS APRES TCHERNOBYL,
LES RADIATIONS CONTAMINENT LES ROCHES !
 
Mais pourtant, me direz vous, nous sommes en démocratie ! Nous avons le droit à liberté d’expression ! Hélas ! Si Belmonte se permet de priver ses opposants de leurs droits civiques, c’est qu’un contexte général, en France, lui indique qu’il le peut. Casse du droit de grève (dans les transports ou chez les étudiants), promotion de la délation à Villiers le Bel, répression policière et judiciaire des mouvements sociaux, expulsions massives d’étrangers…
 Ces faits font partie d’un projet global de société, dont ce qui se passe aux Roches est symptomatique. Les politiques, au service des intérêts économiques d’une minorité, usent de la répression pour pouvoir agir en toute impunité, sans avoir prendre en compte une quelconque contestation.
 
Toutefois, qu’une mairie ose priver de leurs droits civiques les habitants d’une commune est encore rare (sur le territoire métropolitain). C’est révélateur de l’état déplorable de la démocratie aux Roches de Condrieu. Des recours au tribunal d’instance seront lancés rapidement et ne pourront que sanctionner la politique répressive de Belmonte. Nous ne pouvons rester passifs devant ces atteintes à nos libertés ! CES RADIATIONS SONT DANGEREUSES !
 
Nous ne soutenons ni ne sommes soutenus par aucune liste.
Nous ne faisons qu’exiger la restauration des droits formels des radiés et des rochelois en général.

Nous ne sommes que pour le Parti de la démocratie véritable et de la justice. 
________________________________________________________________________________________
AU MOINS UNE AUTRE PERSONNE PENSE ETRE RADIEE...

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Mardi 2 octobre 2007

article original
Un cadavre dans le Rhône Une personne d'une cinquantaine d'année découverte à Charmes sur Rhône, d'origine africaine, il n'avait pas de papier sur lui, cette découverte s'est situé à hauteur de charmes sur Rhones. Le cadavre a séjournée huit jours dans l'eau,le parquet de Privas a demandé une autopsie. L'homme était vétu d'une double couche de vêtements ( deux pantalons, deux chemises, sweeat et veste) et porteur d'un sac à dos  rempli de cailloux. Un élément troublant la semaine dernière le concert anti fa de la brigade 26 a subi une attaque de fascistes bien coordonnée, et qui a fait heureusement grâce à la vigilance des personnes présentes.
Il a noté l'apparition sur Valence de tags de croix gammée et de tags antisémites dans les quartiers populaires.  Le collectif anti fa du Laboratoire continue l'enquête devant ces faits troublants, avec l'Astiv alerté, sur cette découverte de Charmes sur Rhône.
Merci de faire circuler cette information.

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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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