Mardi 11 novembre 2008

Elle aura lieu le 17 Novembre à 18h00 au foyer communal Laurent Bouvier de Salaise-sur-Sanne. Il est organisé par la DRIRE Rhône Alpes, le SPIRAL (structure collégiale permanente initiée par le préfet) et l'APORA (industriels).

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Lundi 8 septembre 2008

AU LABORATOIRE DE VALENCE


 

samedi matin , les deux militants antinucléaire chercha  l'aide d'autres militants antinucléaires du département  pour dénoncer les scandaleuse implations FBFC, CERCA,  etTriga international à moins de 600 métres d'une cité HLM , et un quartier populaire ( la Monnaie), les élus locaux depuis de nombreuses années  font  abstraction les énormes dangers  de telles Usines , dont l'une d'entre elle fabrique du Mox

   Notre avenir et celui de nos enfants est en danger.

  Dans la nuit du jeudi 17 au 18 juillet 2008, la FBFC, filiale du groupe AREVA, informe l’Autorité de Sûreté Nucléaire de la découverte de la rupture d'une canalisation en PVC située dans une goulotte en béton elle-même fuyarde par sept évacuations, l’ensemble étant recouvert de dalles en béton non étanches.

Cette canalisation fuyarde sert au transfert d’effluents radioactifs ayant un dosage de 2 mg par litre d’uranium artificiel enrichi à 50 % de l'atelier de recyclage de l’entité CERCA vers la station de traitement des effluents.

 

  • Il est constaté que les boues répandues ont une longueur de plus de 25 mètres sur 25 à 50 cm de haut. En conséquence, les chiffres annoncés de rejets de 200 à 700 grammes d’uranium, n’ont évidemment aucune valeur en soi et peuvent même être considérés comme fantaisistes, voir de la désinformation pour rassurer.

  • Par ailleurs, un haut responsable de la radioprotection avait déjà noté que les rejets de produits fluorés posaient problèmes, en particulier lorsque les filtres n'étaient pas remplacés à temps.
    Il est intéressant de se rappeler que le fluor a été le premier polluant à empoisonner les travailleurs du nucléaire t donc à susciter leur méfiance, avant même la radioactivité !

  • Les rejets liquides et gazeux de l'usine ne peuvent être analysés que par l'usine elle-même (pas de contrôle indépendant), et comme il n'y a pas de suivi permanent des rejets, on est en droit de douter des informations « officielles » fournies...

  • Comme l'usine a une importance stratégique pour la filière nucléaire française et qu'en plus elle travaille beaucoup pour l'armée, il est évident que la santé des riverains est une préoccupation secondaire par rapport à la production et la bonne marche de l'installation.

  Depuis des années que ça dure comme ça, on n'entend parler que de maladies graves, cancers, maladies cardio-vasculaires qui ont pour cause des usines nucléaires comme celle-là.

  Nous, habitants de la région romanaise et autour, il faut qu'on fasse quelque chose contre ce mépris de notre vie, une manifestation, un blocage...

Ce serait bien de se rencontrer pour en discuter le samedi matin au marché de la Monnaie, ou ailleurs, et d'avancer ensemble !

  signature: des habitants de la région Romanaise

LIRE AUSSI CECI : Tricastin, Romans : le week-end où je suis devenu presque négatif

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Mardi 12 août 2008

TIRE DU LABORATOIRE DE VALENCE

L'équipe de l'été du  blog le Laboratoire  communique ces renseignements fort utiles

pour la mobilisation contre la poubelle nucléaire que représente cette usine aux portes du quartier de la Monnaie de Romans.

 

 

Event et Départ du Collecteur Spécial des effluents du site nucléaire d'AREVA

 

Analyse, reportage et contrôle in situ à la station d'épuration
et ailleurs . . .

Le site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère se compose de deux Installations Nucléaires de Base appelées en abréviation INB.

-  L’INB désignée sous la nomenclature n°63 est exploitée par la Compagnie pour l’Etude et la Réalisation de Combustibles Atomiques (CERCA) qui est une filiale du groupe AREVA.
La  CERCA est spécialisée dans la fabrication d’éléments de combustibles pour les réacteurs nucléaires avec un  taux d’enrichissement en uranium 235 qui peut atteindre 93,5%.

-  L’INB désignée sous la nomenclature n°98 est exploitée par la société Franco Belge de Fabrication de Combustible (FBFC), l’installation est spécialisée dans la fabrication de combustibles nucléaires destinés aux réacteurs nucléaires à eau sous pression du type des centrales nucléaires Françaises avec un  taux d’enrichissement en uranium 235 d’environ 5%.

Ces deux entités possèdent des autorisations réglementaires de rejets radioactifs et chimiques sous forme gazeuse ou liquide.
Il existe pour le site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère un certain nombre de dispositions d’alertes tel que le Plan Particulier d’Intervention (PPI), Plan d'Urgence Interne (PUI) et de contrôles, ainsi que diverses commissions départementales et locales avec au sommet de la pyramide l’Autorité de Sûreté Nucléaire. 
Néanmoins en ce qui concerne le site d’AREVA de Romans sur Isère, la Commission Locale d’Environnement appelée CLE qui est chargée notamment d’apporter des améliorations concernant la sûreté du site nucléaire ne s’est plus réunie depuis décembre 2006.
Suivant la loi du 13 juin 2006 sa substitution par la Commission Locale d’Information appelée CLI aurait du avoir lieu sur décision du Conseil Général de la Drôme, force est de constater que la CLI est toujours inexistante à ce jour.

Concernant l’évènement dit de la fuite radioactive de la CERCA découverte le 17 juillet 2007, les "investigations" en cours démontrent divers dysfonctionnements structurels directement inhérents à la sûreté intérieure et extérieure au site.
Il est d’ailleurs regrettable (à notre connaissance) que ceux-ci n’aient pas été mis en exergue par la CLE ou la CLI. Si les plans de sûreté et d’alerte concernant une contamination radioactive aérienne sur zone ont fait l’objet de toutes les attentions, des anomalies apparaissent en cas de rejets accidentels d’effluents radioactifs liquides, ce qui est l’évidence suite aux constatations de l’incident de ce 17 juillet 2008.

(idem événement SOCATRI = effluents uranifères)


Etude succincte des rejets liquides "normaux" et accidentels "possibles"
du site nucléaire d’AREVA de Romans sur Isère.

- Types de rejets liquides :
A1, A2, A3 - 3 types de rejets liquides normaux existent in situ.
B - 1 type de rejet liquide accidentel possible devrait être soumis à un contrôle ultime.
C - 1 type de rejet liquide accidentel possible devrait être immédiatement analysé pour évitement ou correctif.

A1 - Les eaux contaminées par des effluents radioactifs ou chimiques sont en principe évacuées vers une station de traitement physico chimique de récupération des matières en suspension.
Les effluents résiduels  radioactifs et chimiques réglementaires sont envoyés via un collecteur spécial directement dans l’Isère en aval du barrage de Pizançon, rive droite sous les piles du pont des Allobroges à Romans sur Isère.

Pour l’année 2006, suivant les données du gestionnaire du site nucléaire, les volumes d’effluents rejetés sont :
- Masse volumique globale d’effluents rejetés: 12 447 M³/an soit en moyenne 34 101 Lt/j.
- Activité radioactive Alpha de ces effluents due aux isotopes de l’uranium : 0,37GBq soit 370 Méga Becquerel.

- Masse globale d’uranium rejetée par ces effluents : 3,12 Kg/an soit en moyenne 8, 54 Gr/j.
- Masse globale de fluor rejetée par ces effluents : 50 Kg/an soit en moyenne de 136,98 Gr/j.
- Masse globale d’Azote rejetée par ces effluents : 10,37 Tonnes soit en moyenne 28,42 Kg/j.
- Masse globale de matières en suspension rejetée par ces effluents : 545 Kg/an soit en moyenne de 1,49 Kg/j.

A2 – Les eaux usées dites domestiques sont évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration.

A3 – En l’absence de tout cours d’eau dans le site nucléaire et malgré un exutoire sur le collecteur spécial avec un bassin de rétention, les eaux pluviales sont elles aussi évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration.


B - Un rejet liquide accidentel (défaillance) issu de la station de traitement physico chimique de récupération des matières en suspensions est un scénario possible, en conséquence indépendamment des contrôles et alertes in situ,  un contrôle d’alerte ultime (station automatique) devrait avoir lieu au final du collecteur spécial sous le pont des Allobroges à Romans sur Isère.

C – Le scénario de l’évènement du 17 juillet :

Dans la nuit du jeudi 17 au 18 juillet 2008 la FBFC filiale du groupe AREVA informe l’Autorité de Sûreté Nucléaire de la découverte d’une rupture d’une canalisation en PVC située dans une goulotte en béton elle-même fuyarde par sept évacuations, l’ensemble étant recouvert de dalles en béton non étanches.

Cette canalisation fuyarde sert au transfert d’effluents radioactifs ayant un dosage de 2 mg par litre d’uranium artificiel enrichi à 50 % de l'atelier de recyclage de l’entité CERCA vers la station de traitement des effluents.
Il est constaté physiquement que les boues répandues ont physiquement une longueur de plus de 25 mètres sur 25 à 50 cm de haut.

Calculs volumiques et massiques :
- la masse d'uranium artificiel présente contenue dans ce seul dépôt statique s'élève en T instantané environ à 12 Gr (25x0,5x05x1000x0,002).
Le quantitatif global du volume massique d'uranium artificiel étant un rapport du Volume sur Temps. S'il est confirmé que le volume des effluents transféré par la canalisation fuyarde s'élève environ à 50 M³/an, il sera relativement facile de calculer la masse d'uranium artificiel perdue par rapport au temps avec deux migrations possibles, soit dans le sous-sol ou dans un ruissellement avec comme véhiculeur les eaux pluviales.

A ce jour le seul élément manquant afin d'estimer la masse globale d'uranium artificiel perdue est le chiffrage du débit de la fuite.
En tout état de cause en fonction des chiffres communiqués, si l'on considère l'hypothèse saugrenue mais révélatrice d'une fuite totale de 100% du transit des effluents par la canalisation de transfert de la CERCA à la station de traitement le chiffrage maximum s'établit sur une période de 11 ans à :
50 M³/an x 11 ans x 1000 ( en litres) x 0,002 soit 1 100 Gr sur la période considérée !!!

En conséquence les chiffres immédiatement annoncés des rejets de 200 à 700 grammes d’uranium, n’ont évidemment aucune valeur en soit et peuvent même être considérés comme totalement fantaisistes, voire de la désinformation pour rassurer.
(Dossier en cours, voire procédure envisagée).


Dans la nuit 3 inspecteurs de l’ASN se rendent immédiatement sur les lieux et relèvent que :

- Le rupture de cette canalisation daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années,
la date de 1997 est plausible.

-  Suivant le communiqué de l’ASN en date 18 juillet 2008 :
" - l'exploitant a pris des mesures correctives destinées à protéger la zone contre les éventuelles intempéries.»
Ce qui signifie en d’autres termes que le lieu de l’événement où se situe la rupture de la canalisation est à l’extérieur, en conséquences soumis aux intempéries. 
Sans aller réaliser les relevés pluviométriques, il est légitime de se poser la question de la finalité depuis plusieurs années des eaux pluviales (ruissellement) in situ qui n’ont pas migré dans le sous-sol (dilution).

 
 

 

 

Le paragraphe précédent A3 apporte une réponse partielle possible :  
"les eaux pluviales sont elles aussi évacuées dans le réseau de collecte de la ville de Romans pour aboutir à la nouvelle station intercommunale d’épuration".


En conséquence un déplacement de contrôle réalisé à la station intercommunale d’épuration à l’arrivée de l’émissaire général de collecte a révélé un signal supérieur au bruit de fond.
Un contrôle surfacique sur les boues va être réalisé pour confirmation.

.

 

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Samedi 2 août 2008

Nous vous invitons à consulter ces quelques articles :
"Deux études de la Criirad ont mis en évidence des pollutions "
Une première étude a été réalisée par le laboratoire de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité), à la demande de l'association environnementale Aire, à partir de prélèvements effectués en juillet et août 2000. Cette étude s'est faite avec le soutien financier du conseil général de l'Isère, et des communes de Roussillon, Péage-de-Roussillon, Saint-Maurice-l'Exil, Salaise-sur-Sanne, Les Roches-de-Condrieu, Condrieu, Saint-Appolinard et Sablons. Elle portait sur le contrôle de la radioactivité des sédiments et plantes aquatiques du Rhône, en amont et en aval du CNPE (Centre nucléaire de production d'électricité) de Saint-Alban / Saint-Maurice. Elle a mis en évidence une "pollution par l'uranium au droit du site chimique des Roches-de-Condrieu", la "présence de césium 137 et cobalt 60 dans les sédiments du Rhône", l'"impact des rejets radioactifs liquides de la centrale Saint-Alban dans les plantes aquatiques", et la "présence chronique d'iode 131 dans les plantes aquatiques".

La Criirad a demandé une diminution des rejets radioactifs

En avril 2004, une deuxième étude de la Criirad a été rendue. Réalisée toujours à la demande de l'association Aire, elle a été financée cette fois-ci avec le soutien du conseil régional Rhône-Alpes, le conseil général de l'Isère et les communes de Salaise-sur-Sanne, Roussillon, Péage-de-Roussillon, Condrieu, Saint-Maurice-l'Exil et Saint-Appolinard. Il s'agit d'une étude préliminaire de l'impact des rejets de tritium et carbone 14 du CNPE de Saint-Alban / Saint-Maurice réalisée sur le terrain entre mai et septembre 2003. Dans ses conclusions et recommandations, la Criirad a souligné l'"importance du tritium et du carbone 14", et ses "incertitudes sur les conséquences sanitaires de l'incorporation du tritium et du carbone 14", des "lacunes concernant l'auto-surveillance d'EDF", des "lacunes concernant les suivis radioécologiques effectués par l'IPSN" (devenu IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Elle a également recommandé "une diminution des rejets radioactifs".
Des études qui apportent de l'eau au moulin de Jean Pertuis : «Si ces études n'avaient pas eu lieu nous n'aurions jamais connu la pollution par l'uranium au site des Roches (pollution résorbée maintenant), commente-t-il, la Criirad recherchant la radioactivité quelque soit son origine. Ces rapports ont été remis à EDF qui n'a jamais apporté de réponse. Aujourd'hui encore, nous ne connaissons pas les réponses d'EDF aux recommandations de la Criirad

Vous pouvez également connaitre laréaction de l'association VIVRE.

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Mardi 29 juillet 2008

Le Dauphiné Libéré rapporte :
"Hier en milieu d'après-midi, d'importants moyens en sapeurs-pompiers de l'Isère et de la Loire ont convergé sur le site de la centrale nucléaire de Saint-Alban/Saint-Maurice : un feu venait de se déclarer sur l'alternateur de l'unité de production n°1.
Sur place, les secours ont constaté un échauffement sur cet alternateur situé à l'extérieur de la zone nucléaire. Des reconnaissances ont été effectuées afin de déterminer l'origine de cet incident. Les sapeurs-pompiers ont quitté le site vers 19h 30.
S'il s'est produit à l'extérieur de la zone nucléaire, cet incident n'est pas anodin car il n'est pas le premier du genre. En effet, le 10 juin dernier, une alerte automatique sur un alternateur avait contraint cette même unité n°1 à stopper sa production. Depuis, elle était à l'arrêt. Ces incidents surviennent alors que l'unité n°1 a été inspectée de fond en comble lors de la récente visite décennale, de juillet à décembre 2007, par l'Autorité de sûreté nucléaire. Début 2008, après six mois de contrôle, de vérifications et de maintenance, cette unité avait été jugée "apte" à reprendre son activité.
Aujourd'hui, les analyses devraient se poursuivre afin de déterminer l'origine de ce nouvel incident, et évaluer la durée des réparations. Pas d'inquiétude cependant pour les responsables de la centrale, qui précisent que le redémarrage de l'unité n°1 ne devrait être retardé que de quelques jours à la suite de cet incident.
Pour rappel, la tranche 2, actuellement en visite décennale, est aussi à l'arrêt. La production d'électricité est donc pour l'instant nulle."

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Mardi 22 juillet 2008

Contaminations à la centrale de St-Alban (Isère) :

 Après l'affaire Tricastin, les industriels et l'Autorité de sûreté nucléaire tentent encore de minimiser la réalité

Le discours officiel habituel ("Les niveaux de contaminations sont en dessous des limites légales") est parfaitement trompeur Le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste la nouvelle tentative des industriels de l'atome et de l'Autorité de sûreté de minimiser les conséquences d'un incident survenu dans une installation nucléaire.
Ainsi, ce vendredi 18 juillet, alors même que Mme Lauvergeon s'appliquait à décréter que l'affaire Tricastin était insignifiante (elle aurait donc limogé pour rien le directeur de l'usine Socatri !), quinze salariés intérimaires ont été contaminés à la centrale nucléaire de Saint-Alban (Isère).
Contrairement au discours officiel qui prétend que ces contaminations ne sont pas dangereuses, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, dès 1990, la très officielle Commission Internationale de Radioprotection (CIPR) a admis que "Toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique" (CIPR 1990). Qui plus est, même lorsque le niveau de radioactivité est faible, un très grave danger menace les êtres vivants, la contamination.
Une contamination a lieu lorsque des particules radioactives pénètrent dans un organisme vivant, en l'occurrence celui d'un salarié du nucléaire. Des particules peuvent alors se fixer dans un organe (en particulier les poumons en cas d'inhalation) et c'est alors un cancer presque assuré, même si c'est quinze, dix ou cinq ans plus tard. On voit par là que le discours habituel, une nouvelle fois resservi à cette occasion - "Les niveaux de contamination ont été inférieurs au centième de la limite réglementaire" - est parfaitement trompeur. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les travaux les plus exposés à la radioactivités sont réalisés par des intérimaires et personnels d' entreprises sous-traitantes qui, après avoir travaillé quelques années dans le nucléaire, ne sont pas réembauchés et disparaissent dans la nature pour certains... avec leurs cancers, lesquels ne sont donc jamais attribués à l'industrie nucléaire, qui en est pourtant la cause.

De la même façon, les personnes qui ont pu être contaminées autour du Tricastin par la fuite de 360 kg d'uranium pourront développer un cancer dans quelques années - voire quelques mois - mais il leur sera très difficile de prouver que l'industrie nucléaire en sera la cause : les tumeurs ne portent hélas pas la signature d'Areva ou d'EDF...

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Lundi 21 juillet 2008

Comme le relate le Dauphiné,  15 ouvriers "d'une entreprise extérieure", qui effectuaient une maintenance, on été contaminés hier !
Il est assez classique pour EDF de mettre en danger les travailleurs qui ne sont pas sous sa responsabilité : les intérimaires et les ouvriers d'entreprises qui bossent en sous traitance pour les centrales sont toujours les premiers à bouffer du rayonnement.

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Vendredi 18 juillet 2008

Veuillez trouver ci dessous un communiqué de presse de l'association  VIVRE  suite aux récents évênements dans le Tricastin.


L'association VIVRE (Vivre Içi -Vallée du Rhône Environement)   réclame depuis longtemps la prise en compte des risques radiologiques  dans le suivi environnemental de la zone de Roussillon englobant les  communes environnantes sur les 4 départements limitrophes, car outre  la centrale nucléaire de St Alban, d'autres sources radiologiques  impactent notre secteur.

Le préfet de l'Isère a refusé notre demande (ainsi que celle du  Conseil Régional).

C'est pourquoi notre association a écrit le 28 Avril au ministère de  l'Environnement en insistant pour obtenir un suivi de l'état  radiologique de notre secteur.
Nous attendons toujours la réponse qui est à l'étude dans les  services du ministère.

Les conditions de la révélation d'une fuite d'uranium survenue le 7  juillet dans une unité de traitement de la société Socatri, filiale  d'Areva  au Tricastin laissent penser que des rejets radioactifs dans l'environnement ont  
lieu et sont cachés pour ne pas nuire à l'image du nucléaire, énergie  officiellement présentée comme "propre", mettant ainsi en danger les  habitants.

M. Borloo a saisi le Haut-Comité pour la transparence et  l'information sur la sécurité nucléaire pour une analyse de la  situation radio-écologique de l'ensemble des sites nucléaires et de  l'état des nappes phréatiques situées près de toutes les centrales  nucléaires françaises,

Vu le manque d'indépendance des organismes de surveillance du  nucléaire en France, cette déclaration ressemble à une simple  opération de communication pour enterrer le problème.

Pour que les résultats ne puissent souffrir d'aucun soupçon, il  faudrait que ces mesures soient faites par des organismes  indépendants comme la CRIIRAD, dans le Tricastin comme dans notre  secteur de Roussillon.

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Vendredi 4 juillet 2008

...
D'après la version officielle...
Les gendarmes de l’Isère ont été alertés par les riverains le 2 Juillet vers 22h.
Ces derniers étaient effrayés par des bruits d’explosion en provenance du site. Après intervention des secours, des vérifications ont permis de comprendre que le site avait du faire face à une panne de courant et que les bruits d’explosion étaient dus à la mise en marche du système de sécurité censé protéger chaque unité après cette panne électrique.


Cependant, d'après Lyon Capitale, divers riverains se plaignent de problèmes respiratoires.
Plus d'infos
ici !

Enfin, plus de questions...

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Jeudi 8 mai 2008

Les associations de protection de l'environnement se sont réunis le 6 Avril car "Le projet de Suivi Environnemental Global (SEG) de la zone du pays  roussillonnais, décidé par le précédent ministère de l'environnement  début 2007 pour faciliter l'acceptation de l'incinération à Salaise  des "déchets d'Abidjan", réduit ses ambitions au fur et à mesure de  son élaboration.

Les propositions des associations pour que cette étude soit  exemplaire, complète et que son indépendance soit garantie, ont été  refusées par les 3 autres collèges du comité de pilotage du SEG  (administration, industriels et élus).

Inquiets de cette dérive, des représentants d'associations locales de  protection de l'environnement se sont réunis hier 6 Avril, pour  débattre de l'évolution du SEG: Présents: ASER, FRAPNA 38, Sauvons Notre Futur et VIVRE
."

Ils demandent (nous demandons) :
- Un expert indépendant, ce à quoi la préfecture ne répond pas.
- la prise en compte des risques liés à la radioactivités a été refusée. Les associations vont se passer de l'Etat et financer avec les collectivités locales une étude.
- "La mesure de l'imprégnation en polluants des habitants que nous  demandons dans  le cadre du SEG est refusée". Les associations ont décidé de faire appel au conseil régional, qui s'était proposé.
- La zone d'émissions polluantes retenue par les autorités dans le  cadre du SEG ne concerne que le "pays roussillonnais".  >    Nous demandons que soit prise en compte la plateforme  chimique des Roches, attenante à celle de Roussillon (les zones de danger prévues dans le PPRT de ces 2 zones se chevauchent).  (...)

Ils viennent de "contacter le ministère au sujet du SEG. Le ministère se donne quelques jours pour étudier le dossier avant de  nous répondre."

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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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