Santé

Mercredi 17 mai 2006

Toujours dans une meme logique liberale, on assite a un demantelement des hopitaux de france (par exemple transfert des soins qui rapportent le + aux cliniques ou privatisation des services comme le service d'hygiene et je suis pas convaincu que privatisé ce service dans les hopitaux soient vraiment une bonne chose...). A Vienne, l'hopital Ussel est mobilisés, des greves ont souvent lieux (avec rotation) ainsi que des rassemblements des discussions sur le sujet.

Mardi 30 mai, rassemblement et manif pour soutenir notre systeme de santé a 17h a la sous prefecture de Vienne. Venez nombreux, soyons unis dans la lutte !

Par le collectif N.R.V
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Dimanche 21 mai 2006

Rendez vous à 17 heures à la Sous-Préfecture pour soutenir les grévistes de l'Hopital Hussel.

Par le collectif N.R.V
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Mardi 13 juin 2006

L'Echappée est un précurseur parmi les centres d'accueils pour les handicapés mentaux. Ici, pas de système concentrationnaire ! Les salariés doivent affronter les financeurs, qui souhaitent la fin du mode de fonctionnement de l'Echappée. Sur leur blog, ils expliquent leur lutte.

La vie et surtout le devenir d'un foyer d'accueil médicalisé qui accueille 42 adultes handicapés mentaux (et donc, la Vie et l'avenir promis à ces personnes!!).

Le personnel de cette institution mais aussi les familles des résidants se battent actuellement sans relâche dans le simple et humble objectif de pouvoir continuer de proposer à chacun de ces résidants un confort de vie digne de chaque Etre Humain ;
confort de vie qui est plus que malmené et compromis par des logiques purement budgétaires!!!!!

Alors pour contrer ces logiques :(, plusieurs actions mises en place, des témoignages, des coups de pouce (de votre part, on compte sur vous!!!) au fil des articles....

 

Par le collectif N.R.V
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Mardi 13 juin 2006
Aucun prétexte financier ne peut autoriser à dégrader la qualité de l'accompagnement des personnes handicapées mentales. La situation dans le Rhône devient particulièrement critique pour ces personnes dépendantes.

En tant que citoyen, je refuse que l'idéologie d'une compétition mondiale renverse comme un tsunami, toutes les autres valeurs. Les résidants de l'Echappée et des autres établissements ne seront jamais compétitifs.
Quelle place leur reste-t-il dans une telle logique ?

Que signifie le refus aux équipes éducatives d'élaborer l'accompagnement de ces personnes ?

Que signifie un projet produit par un responsable de la tarification du département ?

Stoppez cette réduction des coûts incessante. De tels choix sont contre-productifs, même au regard de l'idéologie économique dominante. Ces destructions sociales permanentes démoralisent la population et ne sont en rien motrices de projets créateurs de richesses, ni monétaires ni humaines.
La cause nationale sur le handicap serait-elle seulement le paravent de la dégradation de l'existant ?

L'Echappée doit continuer à construire son projet dans des limites budgétaires raisonnables, mais dans la continuité d'une expérience lentement élaborée par les équipes. Il en va de même pour tous les services et établissements de la Sauvegarde et des autres associations du département du Rhône.



NOM ******** PRENOM ********* PROFESSION ******** SIGNATURE ******** MAIL



Le collectif Echappée vous remercie de faire remplir cette feuille autour de vous et de nous contacter à l'adresse suivante : collectifechappee@voila.fr pour le retour...
ou de l'envoyer à l'adresse suivante :
Comité d'Entreprise
Sauvegarde de l'Enfance
Collectif echappée
48, rue Quivogne
69002 Lyon
Par le collectif N.R.V
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Samedi 28 octobre 2006

Tandis qu'hier Vienne se mobilisait contre la représsion des mouvements sociaux, Marc Auray décidait quelque jour plus tôt de faire appel au jugement dont il a été victime..

« Je tiens à vous faire part de ma décision de faire appel à la condamnation du 13 octobre 2006 de 15 jours de prison avec sursis pendant 5 ans et plus de 3700 euros d’amendes diverses et variées pour outrage et rébellion envers les forces de l’ordre.

Je sais que cette décision peut interpeller un certain nombre d’entre vous au regard de l’incertitude qu’elle porte en elle.

J’ai pris cette décision en ayant écouté tous les points de vue, les positionnements, en ayant mesuré tous les risques y compris de voir la peine s’alourdir.

C’est donc une décision réfléchie.

En effet, ce qui m’est reproché aujourd’hui, ce qui me vaut ma condamnation, c’est de m’être opposé à un ordre des CRS non justifié. A aucun moment, n’apparaît dans le délibéré la provocation et la violence policière. Le délibéré est principalement à charge.

Alors bien sur me direz-vous, « si tu crois en la justice, tu es bien naïf… » Pour autant, loin d’être naïf, je pense que l’injustice se combat. C’est ce que j’essaie de faire depuis des années dans mon établissement et ailleurs.

Je pars du principe que l’opposition pour un militant n’est pas un acte de voyous, de délinquance, qu’organiser une répression là dessus, c’est procéder à une politique qui infirme les droits et acquis pour lesquels se battent des milliers de militants syndicaux, associatifs ou politiques. Humainement, je ne peux accepter que cette politique passe par moi. A travers l’appel que je dépose ce jour, 23 octobre 2006 au greffe du tribunal de Vienne, je mets en avant ma volonté de lutter, résister et de gagner qui constitue ma raison de militer depuis des années. »

Par le collectif N.R.V
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Mardi 31 octobre 2006

Et oui l’année prochaine, et les suivantes, il vaudra mieux avoir la pèche !

Notre système de santé part en sucette et ce à tous les niveaux.  L’état se désengage totalement, comme dans la plupart des secteurs du service public. Le but étant clair : nous faire détester le service public, diviser les travailleurs, au grand bénéfice du secteur privé.

            La mort lente de l’hôpital de Vienne en est un exemple flagrant. Géré depuis 20ans par différentes directions toutes plus incompétentes les unes que les autres, l’hôpital de Vienne est aujourd’hui ruiné, comme tant d’autres. Pour sauver les meubles, depuis le passage aux 35 heures, la direction veut gérer l’hôpital façon MEDEF. Direction à 10000 lieues des préoccupations des soignant et des patients, puisque n’ayant aucun diplôme médical ou para médical.

Lucien Hussel est donc aujourd’hui dans une politique de réduction de budget, donc de réduction de personnel. Alors qu’il y a 2 ans à peine la pénurie infirmière était d’environ  50 000 postes en France, l’Hôpital de Vienne serait en sur effectif de personnel  7 à 12%.

Les conséquences sont terribles : fermeture du service de réanimation et de soins intensifs de cardiologie, projet de fermeture du service de consultations spécialisées et de la neurologie.

De plus, une délégation de plus en plus forte au secteur privé : l’imagerie, les transports ( ambulances ou taxi ), fermeture de la stérilisation et passage à l’usage unique, et même de la chirurgie : uro-néphro et orthopédie.

            Pendant ce temps là, la Clinique Trenel se frotte les mains, elle explose les quotas au niveau du bassin viennois, sur les hospitalisations en chir uro-nephro et chirurgie orthopédique. Lucien Hussel à court terme va devenir un hôpital gériatrique et un pôle mère enfant, et basta.

            Qui dit réduction de personnel et gestion capitaliste d’un hosto dit baisse des prestations, baisse du temps d’hospitalisation, moins bon suivit médical, surcharge de travail et mise en danger du patient.

            Ayant travaillé à Trenel et à Vienne, j’ai également souvent été confronté aux réflexions de patients arrivant aux urgences de Trenel, et critiquant celles de Vienne : « trop d’attente, sûrement à cause de ces feignants bénéficiaires de la CMU , ça pue, c’est moche, c’est quoi ces médecins qui ont un accent ? » etc. etc…

Oui les urgences de Vienne sont fréquemment engorgées, et pour causes elles doivent gérer toute la misère du monde avec de moins en moins de moyens.

            Pendant ce temps là, à Trenel, tout n’est que calme luxe et volupté. Ce que ces gens formatés par TF1 ne savent pas c’est que l’urgentiste a des consignes strictes : faire de la thune, donc muter le plus de monde en chirurgie, si possible en chambre seule avec vue sur le Rhône,( 150 frs de plus / jour), ou prévoir une consultation ultérieur avec l’un des chirurgiens.

Sans parler d’un certain chirurgien peu scrupuleux qui  fait sauter les appendices à tour de bras sur simple douleur abdo. Ne passer pas devant la clinique s’il est de garde il vous opérera vous votre famille et votre chien s’il est en forme !

Une fois l’hospitalisation  finie, ces braves gens très heureux de leur séjour face au Rhône, auront droit aux traditionnels dépassements d’honoraires. Et pour ce gaver un peu plus, j’ai vu ce chirurgien maniaque du scalpel, trafiquer les feuilles de soins de la sécu et rajouter des soins ou des surveillances sous monitoring jamais réalisés.

            Voila se qui nous attends, une santé à deux vitesse, où la recherche de bénéfices finira par tuer l’hôpital public, et ou les gens sans une thune n’auront qu’à crever.

 

 

 

            Alors serrons les miches, et croisons les doigts pour ne pas être malade dans les années qui viennent, ne fumez plus, ne buvez plus, baisez pas trop, vous êtes déjà responsable du trou de la secu parait-il, faudrait pas aggravez votre cas.

Par C4
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Dimanche 7 octobre 2007

Paru dans l'humanité, 

Santé . Après les restrictions sur les congés, une journée d’action a eu lieu hier.

Les congés courts ont été gelés, pour, au moins, le mois de septembre à l’hôpital de Vienne, dans l’Isère. Deux infirmières sur trois sont maintenant responsables de vingt-huit malades. Les restrictions budgétaires, imposées par l’agence régionale d’hospitalisation (ARH) dans le cadre des financements à l’activité, mettent en danger l’offre de soins… Autant de raisons qui ont conduit le personnel, en assemblée générale, le 27 septembre, à faire assaut de propositions. Il souhaite rencontrer l’ARH, y compris en s’y invitant si elle n’y est pas favorable, veut privilégier les soins aux patients en boycottant les réunions qui ne sont pas institutionnelles. Il charge les syndicats de rediscuter des plannings et de la désorganisation des services et exige que les appels téléphoniques, pour combler les manques de personnel au jour le jour, soient justifiés par courrier attestant de leur nécessité. Enfin, l’assemblée générale a appelé à une journée d’action, hier, avec un débrayage de 13 à 15 heures pour un rassemblement devant l’hôpital. Un préavis de grève avait été déposé par les deux syndicats CGT et FO. Point positif, cependant, la certification, par le directeur du personnel, que les heures supplémentaires seraient payées ou récupérées.

Pour sensibiliser la population, outre la distribution d’informations samedi dernier, dans le cadre de la journée contre les franchises médicales, où « les gens ont massivement signé pour la défense de l’hôpital », une tente a été installée devant celui-ci hier.

Par ailleurs, la clinique privée Trenel, qui fait toujours des prothèses de hanches quel que soit l’âge de ses malades, a bien arrêté ses activités d’obstétrique fin 2005, comme demandé par l’ARH, certifient et sa directrice et les médecins de gynécologie de l’hôpital. Seuls deux gynécologues médicaux de la clinique consultent encore à l’extérieur mais s’orientent vers une autre clinique privée. L’hôpital dispose donc de 30 lits de maternité et de cinq en chirurgie gynécologique, seuls, deux médecins exercent une activité libérale de consultation, qui précisent ne pas disposer de lits privés.

Il reste que l’inquiétude du personnel et de la population est bien réelle. Le syndicat CGT a adressé, hier, une lettre aux maires des communes voisines, une rencontre a lieu, le 12 octobre, avec le maire de Vienne, le directeur de l’hôpital et le président du comité médical d’établissement. Le 15, une autre est prévue avec l’agence régionale d’hospitalisation.

E. R.

Par le collectif N.R.V
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Dimanche 11 novembre 2007

Nous avons enquété nous avons trouvé un dossier de la CRII-RAD de 1998 qui parle de polltion du RHONES qui date de 1998. Cette polution provoquerait des cancers

La CRII-RAD a étudié le dossier présenté par EDF pour obtenir de nouvelles autorisations de rejets radioactifs, chimiques et thermiques dans l'environnement. Compte tenu des affirmations erronées et des lacunes du dossier constitué par EDF, la CRII-RAD a adressé un mémorandum aux ministres de l'Industrie, de l'environnement et de la Santé demandant l'annulation de l'enquête publique.

La plus grande partie des rejets de la centrale nucléaire de Saint-Alban est constituée par du tritium, c'est-à-dire de l'hydrogène radioactif : le tritium représente 99,99 % de la radioactivité rejetée dans le Rhône et plus de 40 % de la radioactivité rejetée dans l'atmosphère. Pour évaluer l'impact de ces rejets, 30 analyses de tritium ont été effectuées. Or, aucun résultat ne figure dans le dossier. Est-ce de la négligence ? est-ce délibéré ? L'eau, les légumes, le vin sont-ils contaminés par le tritium ? Personne ne le sait. Il s'agit d'une carence grave qui met en question la capacité des services de l'État - DSIN, OPRI et IPSN - à expertiser le dossier de l'exploitant.

La CRII-RAD demande également que les autorisations de rejets attribuées à EDF soient fortement revues à la baisse et constituent de véritables limites, incitant l'exploitant à avancer vers le rejet zéro. Compte tenu des propriétés cancérigènes, mutagènes et tératogènes des substances radioactives rejetées par les centrales nucléaires, il n'est pas acceptable que l'État accorde à l'exploitant des autorisations de rejets totalement surévalués par rapport aux besoins réels de l'installation.

POUR EN SAVOIR PLUS

1. Mémorandum adressé aux ministres de l'Environnement, de l'Industrie et de la Santé.

2. La centrale nucléaire de Saint-Alban dans l'illégalité depuis le 1er janvier 1998.
Par le collectif N.R.V
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Mardi 25 décembre 2007

Marc AURAY, syndicaliste CGT, malmené lors d’un rassemblement à Vienne en 2005 pour défendre l’hôpital public, a été condamné à 15 jours de prison avec sursis, 3700 euros de dédommagements pour 2 CRS, amende et frais de justice, et 5 ans de mise à l’épreuve, lors de son premier jugement au tribunal de Vienne à l’automne 2006. Il a fait appel et passe le jeudi 10 janvier en cour d’appel de Grenoble.

- Le 29 avril 2005, un rassemblement régional avait été appelé par des syndicalistes à l’entrée de l’hôpital de Vienne pour demander des moyens au ministre de l’époque, monsieur Douste-Blazy venu en visite. Marc Auray, dirigeant syndical CGT à l’hôpital du Vinatier, avait garé un véhicule sono à l’endroit où les personnes des renseignements généraux l’avaient demandé. Cependant, des forces de police étaient entrées dans l’hôpital pour exiger le retrait du véhicule sono. Il paraît clair qu’il y avait contradiction entre les ordres donnés par les RG et les CRS, alors même que le Directeur départemental de la sécurité publique était sur place !

Marc avait tenté de négocier, mais avait été immédiatement bousculé, renversé par terre, menotté, puis traîné derrière des bâtiments… Les manifestants avaient alors interpellé les policiers, et après discussion, Marc avait été relâché et avait fait partie comme prévu de la délégation reçue une demi-heure plus tard par le ministre. Marc Auray avait ensuite fait constater par un médecin les blessures physiques occasionnés par les CRS.

- C’est pourtant Marc qui s’est retrouvé devant le tribunal correctionnel de Vienne le 22 septembre 2006, accusé d’injures et violences envers les forces de police, deux CRS s’étant vus accorder (généreusement ?) des jours d’arrêt de travail : l’un 3 jours, l’autre 7 jours. [1]

Lors du procès, des témoins relataient, photos à l’appui, que c’est Marc qui avait été fortement malmené sans raison par certains membres des forces de l’ordre. Et Marc était soutenu par un rassemblement de plusieurs dizaines de personnes devant le tribunal.

Mis en délibéré, le verdict tombait le 13 octobre 2006 :

  • 15 jours de prison avec sursis
  • 3 700 euros de dédommagements pour les policiers, amende et frais de justice.

Cela fait une somme considérable à payer pour ce syndicaliste CGT de l’Hôpital du Vinatier, accusé d’outrages et violences sur les forces de l’ordre, alors que c’est lui qui a été maltraité aussi bien oralement que physiquement par des policiers !

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Faudrait-il que Marc paie pour les incohérences, volontaires ou non, les ordres contradictoires des corps de police sur place lors de ce rassemblement pour la venue du ministre de la santé. Veut-on aussi le faire payer pour son activité syndicale ?

- Toujours est-il que, très courageux, Marc a immédiatement décidé de faire appel. Il s’en était expliqué sur rebellyon.info dans cet article publié le 28 octobre 2006 .

 

Marc Auray passe donc en appel
le jeudi 10 janvier 2008 à 14h devant le tribunal de Grenoble.
Manifestation à 11h avec casse croûte revendicatif à 14h
(départ en car du Vinatier à 9 h 30)

Soyons nombreux à le soutenir, et au delà à protester contre les demandes abusives de dommages et intérêts de certains policiers, ainsi que refuser la criminalisation des activités syndicales.

Syndicat CGT du Vinatier :
tél : 04 37 91 53 19
fax : 04 37 91 53 75
courriél : syndicat.cgt.chs.vinatier(Arobase)libertysurf.fr

[1] On connaît maintenant l’habitude d’une partie des membres des forces du désordre d’arrondir régulièrement leurs fins de mois en réclamant des dommages et intérêts, qu’ils se voient le plus souvent accordés par une justice servile. C’est d’autant plus facile pour eux qu’ils ne paient même pas leurs avocats, leurs syndicats prenant les frais en charge !

Par le collectif N.R.V
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Samedi 19 janvier 2008

Trois articles du dauphiné se penchent sur la question : la grève des urgentistes a été suivie à Bourgoin Jallieu et à VIenne. Quant à la clinique St Charles, elle risque... de fermer ! 

Une réunion publique sera d'ailleurs organisée le 4 février pour la sauvegarde de cette clinique, dont la fermeture réduirait dramatiquement les possibilités de soins dans la région (d'autant plus que les urgences de Roussillon sont quand même moins vénales que celles de Trenel, où il ne faut pas aller) et surchargeront un peu plus les urgentistes de Vienne.

Nous devons être solidaires du personnel de la clinique St Charles.
 

Nous relayons aussi le communiqué de presse de l'intersyndicale de l'Escale, dans la Drôme, une association qui risque de disparaître.

 

Par le collectif N.R.V
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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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