Mardi 30 septembre 2008

Vendredi 3 octobre 2008 à 20h30 : soirée palabre sur la politique de la France en Afrique au Café Théâtre de Roussillon - route de Sablons, avec un député d'opposition togolais.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières - Communauté : Les révoltés
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Vendredi 19 septembre 2008

 Troupes françaises et de l'OTAN,

hors d'Afghanistan !

 

Le 25 août, lors d'une commémoration à Maillé, Sarkozy a comparé le massacre des habitants de ce village par les nazis à la situation en Afghanistan: « à l’aune de ce souvenir tragique, on comprend mieux (...) ce que veut dire la civilisation et pourquoi il faut la défendre quand elle se trouve confrontée à la barbarie la plus totale ».

 

Trois jours auparavant, dans l’ouest de l’Afghanistan, les avions de la coalition militaire à laquelle la France participe tuaient près de cent civils dans un village. Cet Oradour en Afghanistan suffit presque à lui seul à montrer l'hypocrisie de Sarkozy et du gouvernement au sujet de cette guerre : « la barbarie la plus totale », c'est en fait les USA et leurs alliés, dont le gouvernement Sarkozy, qui l'engendrent !

 

« Ca reste une guerre du même type que la guerre d'Algérie. (...). On utilise les mêmes méthodes et les fondamentaux ». C'est dans ces termes plus francs que le Colonel Perrin, chef du régiment de Carcassone récemment envoyé en renfort des troupes françaises en Afghanistan, parle de ce conflit aux journalistes. C'est effectivement une guerre dirigée contre le peuple. Les morts, les « bavures », se comptent par milliers, tandis que le pays s'enfonce dans le chaos et la misére : 70% des Afghans vivent avec moins de 1 dollar par jour.

 

Et cette intervention militaire n'a évidemment apporté, contrairement à ce que prétendent Bush et Sarkozy, ni la démocratie, ni la libération des femmes en Afghanistan. En guise de démocratie, les Afghans doivent subir le gouvernement d'Hamid Karzaï, ancien conseiller de la compagnie pétrolière étatsunienne UNOCAL : un gouvernement fantoche et corrompu, appuyé sur des seigneurs de guerre féodaux. Et, loin d'abroger le statut inférieur de la femme imposée par le régime des Talibans, ce nouveau régime l'a maintenu, y compris dans la Constitution.

 

Le dernier mot de Sarkozy, comme de Bush, pour justifier cette guerre, c'est la « lutte contre le terrorisme islamique ». C'est un mensonge ! Une partie des islamistes et théocrates siège aux gouvernements mis en place par ces mêmes puissances occupantes, en Afghanistan comme en Irak. Lors de l'intervention russe, les USA ont soutenu les islamistes les plus réactionnaires. Et l'intervention armée actuelle, à elle seule, permet aux Talibans de redorer leur blason, de tenter de se faire passer aux yeux des Afghans pour leurs défenseurs, ce qu'ils ne sont pas.

 

Les forces d'occupation en Afghanistan ne défendent donc ni la liberté, ni la démocratie, ni les droits des femmes. Et c'est leur propre terrorisme militaire et économique qui fait planer sur le monde les plus lourdes menaces et l'insécurité permanente.

 

Si cette intervention militaire se poursuit, c'est pour les intérêts des puissants et des grandes multinationales, qui ont besoin de contrôler une zone stratégique et riche en matières premières. C'est pour ces intérêts capitalistes, minoritaires, que des soldats tuent et se font tuer en Afghanistan comme ailleurs, tandis que des sommes considérables, qui pourraient être utiles à la population et aux services publics aujourd'hui menacés, sont englouties dans les budgets militaires pour servir cette politique.

 

Nous ne pouvons accepter que cette aventure militaire, à laquelle participe notre pays, continue, ajoutant chaque jour son lot d'horreurs et de cadavres.

 

Nous appelons l'ensemble des organisations politiques, syndicales et démocratiques à se positionner et à mettre tout en oeuvre pour l'arrêt de l'intervention impérialiste en Afghanistan.

 

Le 22 septembre aura lieu un débat à l'Assemblée Nationale sur la présence en Afghanistan.

 

Dans le cadre d'une mobilisation nationale, un premier rassemblement aura lieu le 20 septembre à Lyon, soyons y nombreux pour mettre en échec le gouvernement et sa politique belliciste !

 

Rassemblement

14h30 Place des Terreaux

Les Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes (69) participent au collectif contre l'occupation de l'Afghanistan qui a pris l'initiative d'appeler à un rassemblement samedi 20 septembre, 14 heures place des Terreaux à Lyon.

Nous venons d'apprendre que la préfecture du Rhône a décidé d'interdire ce rassemblement au motif fallacieux que cela risquait de troubler l'ordre public.

Nous dénonçons vigoureusement cette décision, contraire au droit démocratique de manifestation. La préfecture n'interdit pas les manifestations des organisations réactionnaires qui luttent contre l'avortement, les rassemblements des organisations d'extrême-droite (et qui elles, troublent l'ordre public, notamment en agressant des militant-e-s de gauche et d'extrême-gauche). Elle n'aurait pas interdit une manifestation de soutien à l'armée impérialiste française.

Cette décision ne nous surprend pas: l'Etat, engagé dans cette sale guerre pour la défense des intérêts des capitalistes français, n'a pas intérêt au fait que se manifeste au grand jour une opposition résolue à son action.
L'Etat français n'est pas en reste dans ses attaques à ses rivaux impérialistes quand ceux-ci interviennent en dehors de leurs frontières. La Russie, par exemple, a été la cible d'une campagne hostile de la France lors de son intervention impérialiste en Ossétie du Sud. La France n'a de leçon a donné à personne dans le monde en ce qui concerne la souveraineté des peuples, qu'elle bafoue à chaque instant.
L'Etat français peut tolérer un discours pieux sur la paix, il peut accepter des appels à des solutions "pacifiques", "durables", "politiques", tant que ceux-ci ne mettent pas en cause le fond du problème.
Mais il ne peut pas tolérer la remise en cause, la dénonciation de l'impérialisme français et de sa machine de guerre et d'occupation.

Nous sommes bien déterminés à faire respecter notre droit de dénoncer cette guerre d'occupation contre le peuple Afghan, sommé de se plier sous les intêrêts économiques et géo-stratégiques de l'impérialisme français, allié actuellement aux impérialistes US.

Nous appelons donc toutes celles et tous ceux qui veulent exprimer cet avis à se rassembler comme prévu samedi 20 septembre 14h place des Terreaux.

Nous réaffirmons notre position du retrait des troupes françaises d'Afghanistan ainsi que de tous les autres pays occupés. Nous réaffirmons notre soutien aux organisations progressistes (comme RAWA, l'organisation révolutionnaire des femmes afghanes) qui, en Afghanistan, luttent contre leur deux ennemis: les armées d'occupation et les réactionnaires islamistes, pour la libération de l'Afghanistan!
 

  
Les JCML 69
 
Lyon, le 19 septembre 2008

 

 

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières - Communauté : Résistance 2007
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Samedi 12 avril 2008

Nous n'irons pas marcher main dans la main avec Remiller. Nous n'irons pas soutenir le Dalaï Lama, et surtout pas demander à la Chine de discuter gentiment avec lui.

Nous ne demandons pas le retour d'une théocratie réactionnaire (qui a élu le Dalaï Lama ?Ho, des moines ont reconnu qu'il était la réincarnation du précédent), inégalitaire (le Dalaï Lama se trimbalait sur un trône d'or tandis que les paysans trimaient), sexiste.
Nous ne soutenons pas non plus l'impérialisme Chinois, qui a néanmoins apporté le désenclavement et la laïcité au Tibet. 
En 1905, vous auriez été dans le camp de la République bourgeoise ou de l'Eglise ? 

Nous refusons également de soutenir l'impérialisme occidental qui se sert des évènements au Tibet pour attaquer l'impérialisme Chinois dans une mobilisation quasi unanime de la bourgeoisie, de droite comme des sociaux démocrates. Qui soutient le Tibet ? Remiller, Lionel Luca... Renseignez vous un peu sur ces gens là.... Nous chions au pied de l'arbre de la liberté bourgeoise.

MANIFESTATION
PACIFIQUE POUR LES DROITS DE L'HOMME


SAMEDI 12 AVRIL 2008 à 15H

Départ du stade Jean Etcheberry
Halte au jardin de ville pour honorer l'arbre de la liberté
Arrivée à la Mairie de Vienne



MARCHONS ENSEMBLE POUR
LE PEUPLE TIBETAIN, SUR LE CHEMIN DES LIBERTES,
EN MEMOIRE DE NOS PARENTS MORTS POUR DEFENDRE LES LIBERTES D'AUJOURD'HUI,
ET POUR NOUS PERMETTRE DE LES TRANSMETTRE A NOS ENFANTS

organisé par : dons et action pour le Tibet, amnesty international, KTT Vienne, France Tibet pays de Savoie, Tibet vent de liberté, Lion des neiges mont-blanc, kiwanis club Vienne-en-Gal,

Soutenue par une grande partie des partis politiques de la région viennoise

Pour le respect des droits de l'homme, soyons présent.
Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières - Communauté : Les révoltés
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Vendredi 14 septembre 2007

Déjà deux défenestrés de Roussillon, arrêtons cette ignoble déportation !

 

Deux personnes, poursuivies par la police, à un mois d’intervalle, ont sauté dans le vide et se sont blessées gravement. Pour accomplir un tel geste, cela veut bien dire que cela craint vraiment si le gouvernement français les expulse !

Au lieu d’arrêter ces expulsions contraires aux droits de l’homme et qui n’avancent à rien sinon à traumatiser des milliers de personnes aussi bien celles qui sont déportées que celles qui sont ici, privées de leurs proches, de leurs amis qu’on emmène au loin de force, Hortefeux convoque les préfets à Paris pour les inciter à augmenter leur quota de déportation.

En tout cas, à Roussillon, au sud de Vienne, dans la vallée du Rhône, ce sont deux personnes qui paient de leur santé ces agissements sauvages du gouvernement français.

- Le 4 août de cette année, un jeune Congolais de 25 ans, habitant Roussillon, a sauté du 2ème étage après s’être vu signifier sa prochaine expulsion par la police de l’air et des frontières de Lyon.

- Le 12 septembre, un homme d’origine maghrébine, interpellé par des gendarmes, est tombé du 4ème étage d’un immeuble de Roussillon où demeure sa belle-soeur.

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  • Le 4 août, ce jeune, menacé dans son pays natal, le Congo, et qui avait bénéficié d’un parrainage citoyen, de Roussillon se rendait à la plate-forme d’accueil des étrangers de Vienne dans le but de tenter de régulariser sa situation en France. Après avoir été débouté de sa demande d’asile, il avait en cours d’autres recours. En chemin, des policiers de l’air et des frontières (PAF) l’ont arrêté et emmené sans explication dans leurs locaux à Lyon. Là, ils lui ont dit que les procèdures avaient changé et qu’on allait le mettre au centre de rétention de Saint-Exupéry pour l’expulser directement au Congo. C’est à ce moment-là, qu’il a ouvert la fenêtre, s’est accroché à la rambarde du balcon et a sauté du deuxième étage. Pourtant blessé au dos, au pied et à la jambe, il est emmené aussitôt en garde à vue, puis de force à l’hôpital psychiatrique.

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  • Le 12 septembre, les gendarmes ont contrôlé dans la rue, à Roussillon, un homme qui dit avoir oublié ses papiers dans l’appartement de sa belle-soeur. Arrivé chez elle, il a enjambé une fenêtre, tout en restant accroché au rebord par les mains afin d’échapper aux gendarmes, qui ont alors tenté de le saisir. Il a glissé et est tombé du quatrième étage. Il souffre de multiples fractures.

Voilà où nous mène les actes inadmissibles du gouvernement qui veut déporter coûte que coûte des personnes faisant partie de notre pays. C’est terrifiant !

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières
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Mardi 14 août 2007

(on était pas au courant, mea culpa).

Resf.burot] resf 38 un jeune homme saute par la fenêtre du 2ème étage rassemblement lundi 13
FACE à la traque et au harcèlement systématiques et honteux dont sont victimes les demandeurs d’asile et les sans papiers et qui les terrorisent au point de les amener à des gestes désespérés ( à Vienne, à Amiens et partout en France…)  Le Réseau Education sans frontières 38 et la Coordination iséroise de soutien aux sans papiers organisent un

R A S S E M B L E M E N T
Ce lundi 13 août 2007 à 17H30
Place de Verdun devant la Préfecture

 Le 4 août dernier, un jeune adulte originaire de la République démocratique du Congo, en quête de papiers, est l’objet en plein jour d’un contrôle d’identité alors qu’il se rendait à la Plate forme d’accueil des étrangers de Vienne ( Isère), où les contrôles d’identité deviennent monnaie courante, comme à proximité des restos du cœur ou des centres d’hébergement d’urgence…Il est emmené sans explication dans les locaux de la PAF ( Police de l’Air et des Frontières) de Lyon pour être, lui dit-on, expulsé bientôt ! Affolé et désespéré, face à la perspective d’un retour forcé dans son pays où sa vie est menacée, il saute par la fenêtre depuis le 2ème étage. Blessé, il est emmené à l’hôpital… sous le contrôle permanent des forces de police. L’équipe de soins a dû imposer, non sans mal, la priorité impérative des soins et le respect des exigences déontologiques.
Comment ne pas s’inquiéter et ne pas se révolter face à une politique ultra répressive et policière qui criminalise des personnes en quête de papier présentées comme dangereuses, alors que ce sont elles qui sont en danger !

Comment ne pas dénoncer cette politique inhumaine indigne de la « patrie des droits de l’Homme », ces contrôles au faciès, ces traques indignes, cet enfermement y compris d’enfants de 2 ou 3 ans !, dans des centres de rétention, ces dizaines de milliers d’expulsions annuelles.
 Se taire ferait de nous des complices ! Nous ne laisserons pas faire sans rien dire, sans réagir, nous continuerons à révéler la traque honteuse dont sont victimes des personnes déjà fragilisées et traumatisées par ce qu’elles ont subi dans leur pays et la galère souvent extrême à laquelle elles doivent faire face ici en France.
FACE à la traque et au harcèlement systématiques et honteux dont sont victimes les demandeurs d’asile et les sans papiers et qui les terrorisent au point de les amener à des gestes désespérés ( à Vienne, à Amiens et partout en France…)

 Le Réseau Education sans frontières 38 et la Coordination iséroise de soutien aux sans papiers
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Lundi 4 juin 2007

Le 2 juin 2007, une gigantesque manifestation d'inauguration (du contre-sommet du G8) s'est déroulée dans le port maritime de Rostock (dans le nord de l'Allemagne), en prévision du sommet du G8 qui se déroulera à Heiligendamm, petite station balnéaire à 25 km de Rostock, les 6, 7 et 8 juin prochains.

Entre 25 000 (selon la police allemande) et 85 000 (selon les organisateurs) manifestants étaient présents. La ville allemande de 200 000 habitants s'apprête à recevoir plus de 100 000 manifestants altermondialistes, anticapitalistes, pacifistes, communistes, anarchistes, ...

En fin de cortège, entre 2 000 et 3 000 anarchistes et autonomes ont formé un Black Bloc, en un carré compact et menaçant, vétus de noirs, masqués ou cagoulés, drapeaux rouges et drapeaux noirs en tête...

Ils ont directement affrontés la police anti-émeutes à coups de pavés, de cocktails Molotov et de barres de fer, et ont  "cherché massivement la confrontation" selon un porte-parole de la police. Ils ont par la même occasion incendié de nombreux véhicules (dont certains appartenant à la police), dégradé en masse le mobilié urbain et ont brisé de nombreuses vitrines de l'hôtel censé accueillir les chefs d'Etat du G8.

Le bilan est lourd : 146 policiers blessés, dont 25 grièvement, 170 manifestants interpellés et un peu moins d'un millier de blessés.

Ici, le Black Bloc en action (super vidéo) :

http://www.youtube.com/watch?v=jBPLeKMt1bw (désolé l'embbed était indisponible)

Là, le Black Bloc chargé par les flics :

 

 On espère que ça se passera comme ça dans les jours à venir : 

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Mardi 15 mai 2007

La Centrale Unitaire des Travailleurs de Colombie (CUT), appelle à une grève générale le 23 mai.

- Pour : La démocratie, la vérité, les acquis sociaux, et l’augmentation des salaires.

- Contre : Le plan de développement gouvernemental, le TLC (traite de libre commerce avec les USA), les coupures budgétaires et la privatisation des entreprises de l’Etat.

Ce n’est un secret pour personne, en Colombie, « pays démocratique », le chômage est alarmant, la pauvreté avance avec des pas-de-géant vers la misère. Il est absolument incroyable de voir enfants et personnes âgées périr par cause de malnutrition, dans un pays tropical. Nous n’avons pas de santé publique, ni les moyens pour nous la procurer. Ce sont 500 mille enfants entre 5 et 14 ans qui ne savent pas lire ni écrire. Chaque jour sont fermées des garderies, des collèges et des universités publiques...

Quel avenir attend notre chère Colombie, si 80% de notre population n’a pas des possibilités de s’éduquer ? Quel avenir sans possibilités de se nourrir pour pouvoir penser ?

Solidarités lyonnaises avec la Colombie

Source : http://www.cut.org.co/

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Dimanche 8 avril 2007

 

Le Contre-sommet du G8 de 2007 aura lieu les 6, 7 et 8 juin 2007 à Rostock, dans le nord de l'Allemagne

 

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Vendredi 9 mars 2007

De récents évenements qui prennent lieu à Copenhague (Danemark) tendent à rappeler les sanglantes émeutes, dans la même ville, de mai 1993, suite au "oui" du Danemark au réferendum sur le traité de Maastricht.

Trois nuits d'émeutes se sont succédées les 1er, 2 et 3 Mars 2007 et peut-être même une quatrième au moment où j'écris l'article (qui date un peu), dans le quartier populaire de Noerrebro, à Copenhague, capitale du Royaume du Danemark. De violents affrontements entre des militants d'e^xtrmee guauche, anarhcistes, autonomes, de nombreuses nationalités différentes (beaucoup de danoi,s mais aussi des allemands, des français, des norvégiens et des américains) ont affronté les forces de l'ordre danois dans des combats plus proches de la guerilla urbaine que de la simple émeute.

Rappel des faits

En 1982, le mouvmeent autonome danois entre en possession d'un bâtiment dans le quartier de Noerrebro, qui est renommé Ungdomshuest (Maison des jeunes) après une longue lutte contre la police et le gouverenment. Ce lieu est transformé en espace autogéré dont les principes sont anticapitalistes et antiautoritaires. Ce lieu est plus qu'un squatt, il est utilisé pour des nombreuses activités dont des concerts, des enregistrements, des réunions, des bouffes, des festivals... Le tout est autogéré.

En 1999, après 17 ans d'utilisation (le centre avait alors acquis une réputation internationale dans le milieu autonome et libertaire tant politique que musical underground), la mairie de COpenhague décide d'en organiser la vente sous des prétextes fallacieux (utilisation illégale et vétusté des locaux, cause de troubles dans le quartier, répère de dangeruex marginaux)....

En 2000 la mairie trouve enfin un achtereur, la secte chrétienne intégriste Faderhuest (Maison du père) qui veut en faire une église (probablement pour sauver de Satan l'âme des marginaux qui y résident...)

En 2001, une procédure juciicaire est lancée contre les squatteurs qui refusent de quitter Ungdomhuest.

En 2003, le verdict tombe : les squatteurs doivent quitter les lieux. Ils font appel.

Le 18 Août 2006, le second verdict confirme le premier. Les squatteurs ont jusqu'au 1et Janvier 2007 pour partir. Une réunion de crise est organisée au centre autogéré.

Le 24 Septembre 2006, une manifestation de soutien réunissant plusieurs milliers de personne est organisée à Copenhague.

Un mouvement international de solidarité à Ungdomshuest est amorcé. Une manifestation de soutien aux squats a lieu à Athènes le 30 Novembre 2006. Dans baderoles nommaient Ungdomhuest.

Du 14 au 17 décembre est organisée une sorte de festival avec manifestations assorties pour soutenir les squatteurs danois. L'évènement rassemble des milliers de personnes. Mais la manif du 16 décembre tourne à l'émeute. De violents affrontements manifestants/police ont lieu. Des barricades sont élevées, entre autre avec des sapins de Noël. Des symboles du gouvernement et du capitalisme sont cassées ainsi que des commerces. La police, prise au dépourvu, mais qui sentait quand même la situation se dégrader de semaines en semaines, met de nombreuses heures à maîtriser la situation et procéède à 273 arrestations.

Par la suite, on assiste à un mouvement important de réaction. Des néo-nazis, qui se procurèrent vidéos et photos des émeutes, les publièrent sur leurs sites, en appelant à la délation. C'est alors que leurs sites ainsi que ceux des mouvements chrétiens fondamentalistes proches de Faderhuest (dont le parti catholique danois) furent hackes pendant de nombreuses semaines.

A Barcelone (Espagne) le consulat du Danemark a été occupé et les portraits du roi et de la reine "redécorés".

A Bergen (Norvège) des graffitis en faveur d'Ungdomhuest ont décoré le consulat du Danemark après le 17 Décembre 2006.

A Athènes (Grèce), le 20 décembre 2006, une grande banderole exigeant la libération des personnes arrêtées suite aux affrontements avec la police à Copenhague et annonçant son soutien avec Ungdomhuest a été accrochée à un bâtiment.

A Lubeck et Kiel (ALlemgane) des manifestations de solidarités ont lieu devant les consulats danois. Même chose à Berlin le 15 Février 2007.

Une manifestation de soutien est organisée à Moscou (Russie) le 16 février 2007.

Le 20 février 2007, une manifestation devant le consulat du Danemark à Genève (Suisse) est organisée et le consulat danois de Lyon (France) est occupé par les lyonnais qui arborent le slogan "défendons nos espaces autnomes".

Les personnes étrangères venant au Danemark pour soutenir Ungdomhuest dans la perspective d'une imminente expulsion (regroupement des forces de l'ordre, venue de policiers norvégiens et suédois) sont d'ores et déjà nommées "Brigades internationales".

Le Jeudi 1er Mars vers 7 heures du matin, un hélicoptère des forces spéciales (commando anti-terrortiste) se pose sur le toit du centre autogéré et procède  à l'expulsion des habitants (une quarantaine de personnes). Les combats de rue sont immédiats. 75 personnes sont arrêtées dans la matinée. Une manifestation improvisée regroupant des milliers de personnes s'organise dans l'après midi et tourne à l'émeute généralisée ne début de soirée ('autres manifestations ont lieu en Norvège, en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas). Des véhicules de police sont incendiées, des cocktails molotovs balancés, des blacks blocks se forment, les manifestants se dispersent dans la ville pour affaiblir la police. Des tactiques de guérilla urbaine sont employées. Le quartier de Noerrebro devient un véritable champ de bataille. Dans la matinée du 2 Mars, la police annonce plus de deux cent arrestations et on compte 5 blessés des deux côtés.

Les violences sont évidemment condamnées par la classe politique et la police craint de nouvelles émeutes. Leur crainte se trouve justifiée car dans la soirée, après une nouvelle manifestation, les affrontements sont toujours très violents et les arrestations très nombreuses. Les policiers sont attaqués par des centaines de jeunes anarchistes, squatteurs, squatteurs, autonomes, miliatns d'extrême gauche, redskins. La soirée de vendredi est également riche en casse, barricades, voitures incendiées, policiers blessés.

 Le même shéma se reproduit le soir du samedi 3 mars, une nouvelle nuit d'émeute met à feu et à sang les quartiers de Noerrebro et Christinia. Des véhicules civils et de police sont incendiées, des barricades à nuveau élevées. De très violents affrontement mettant le pavé et le cocktail molotov face à la matraque et à la lacrymo se produisent. Un lycée est brûlés. De nombreux lieux sont occupées. Des rues sont bloquées. Parmi les personnes arrrêtées, on dénombre de nombreux étrangers : norvégiens, suédois, polonais, lituaniens, russes, allemends, néerlandais, français, américains, espagnols, autrichiens.... L'appellation de brigades internationales confirme sa réalité.

Les communiqués font l'état d'une fermeté extême tant de la part des forces de polices que celles des squatteurs, qui revendiquent la libération des prisonniers, l'abandon des poursuites, la réouverture de Ungdomhuest et le retrait des forces de répression, en affirmant que dans le cas contraire, les émeutes, les actions et les violences continueraient.

Dimanche 4 Mars, 22h45

Lundi 4 Mars dans la matinée, la mairie de Copenhague a fait démolir Ungdomhuest, par des fonctionnaires aux visages masquées pour des raisons évidentes de sécurité personnelle. Les mesures de sécurité prises par la police étaient maximales. On notait la présence de certains squatteurs, visiblement tristes et en larmes, venus rendre un dernier hommage à 25 ans d'autogestion et d'autonomie réussies.

Mardi 6 Mars, 21h30

Par Enver Hoxa - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières
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Mardi 20 février 2007

 Au café - théâtre de la route de Sablons ; lors de cette soirée, les relations entre la France et l’Afrique seront abordées

Le vendredi 23 à 20 h 45

ENTREE LIBRE !!

Par le collectif N.R.V - Publié dans : La lutte des classes n'a pas de frontières
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Agenda

Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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