Le Collectif

Mercredi 10 mai 2006 3 10 05 2006 18:28

C'est aujourd'hui la naissance du collectif N.R.V dont voici la charte :

 

Le présent texte encadre les activités du collectif N.R.V.

 

 

 

Les membres du Collectif reconnaissent son but révolutionnaire dans le cadre de la lutte des classes. Ils rejettent la sociale démocratie, le capitalisme et les rapports de production actuels. Nous refusons toute négociation avec les institutions. Nous sommes résolument contre l'élitisme et tentons d'éviter l'homogénéité intellectuelle. Le seul mot d'ordre idéologique est celui du radicalisme.

 

 

 

Le collectif permet la coordination des efforts Viennois indépendamment des syndicats bien que nos membres puissent appartenir à une organisation - sous réserve. Notre action en tant que collectif prendra place dans un territoire donné mais facilitera la présence des viennois dans d'autres lieux. Nous désirons fomenter une agitation politique permanente dans le bassin Viennois et voulons que notre travail se passe façon festive. Nous proposons des entraînements réguliers et des initiations à certains sports ainsi que des activités artistiques et une autoformation politique.

 

 

 

Notre mode de fonctionnement est démocratique dans le cadre de la charte. Les  charges doivent effectuer une rotation régulière en dehors de spécialisations et dans les limites du volontariat. La modification de la charte est soumise à un vote à une majorité de 2/3 et les actions sont votées à la majorité. Les mandats, eux aussi délégués à la majorité, sont impératifs et les mandatés révocables à tout moment. Nous voulons éviter toute bureaucratisation et toute confiscation du pouvoir décisionnel.

 

 

 

Une réunion par mois distribue les charges, analyse les perspectives locales et nationales et organise le travail.  Le collectif peut se réunir de façon plus régulière selon les nécessités. La préparation de la réunion est dévolue à une personne différente à chaque fois.

 

 

 

 

Les actions légales sont revendiquées par le collectif, mais il soutient les actions illégales entreprises par ses membres en tant qu'individus et ceux-ci se doivent solidarité. Les actions des personnes extérieures au collectif peuvent être également soutenues, si le collectif se prononce pour à la majorité.

Par le collectif N.R.V
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 06 2006 14:19

Samedi aura lieu en plus de la manif sontre les lois sur l'immigration à lyon, une journée nationale pour le maintient des services publiques, avec manifs, rencontres, débats, ....

Choississez votre lutte !

Par le collectif N.R.V
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Samedi 1 juillet 2006 6 01 07 2006 12:25
Chonas L'amballan - Estrablin - Eyzin Pinet - Jardin - Les Cotes D'arey - Les Roches De Condrieu - Moidieu Detourbe - Reventin Vaugris - Saint Sorlin De Vienne - Vienne - Chasse Sur Rhone - Chuzelles Luzinay - Pont Eveque - Septeme - Serpaize - Seyssuel - Villette De Vienne- Agnin  - Anjou - Assieu - Auberives Sur Vareze - Bouge Chambalud - Chanas - Cheyssieu - Clonas Sur Vareze - La Chapelle De Surieu - Le Peage De Roussillon - Roussillon - Sablons - Saint Alban Du Rhone - Saint Clair Du Rhone - Saint Maurice L'exil - Saint Prim - Saint Romain De Surieu - Salaise Sur Sanne - Sonnay - Vernioz - Ville Sous Anjou - Bessey- La Chapelle-Villars - Chavanay - Chuyer - Lupé - Maclas - Malleval - Pélussin -  Roisey - Saint-Appolinard - Saint-Michel-sur-Rhône - Saint-Pierre-de-Bœuf - Véranne - Vérin - Ampuis - Condrieu - Les Haies - Loire-sur-Rhône - Longes - Saint-Cyr-sur-le-Rhône - Saint-Romain-en-Gal - Sainte-Colombe - Trèves - Tupin-et-Semon
Par le collectif N.R.V
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Samedi 1 juillet 2006 6 01 07 2006 17:21

« voilà l’été, voilà l’été, voilà l’été héhé »

Le mouvement de février-avril 2006 a été, pour nombre d’entre nous, une expérience riche en émotions et en expérimentations (vie et luttes collectives, premier engagement politique, action directe, confrontation avec les forces de l’Ordre...). Alors on se fabrique de beaux souvenirs... On s’apprête à partir en vacances, à faire des boulots estivaux, à passer à autre chose...

Pour certainEs, c’est pas que des souvenirs et ce n’est pas encore maintenant qu’illes passeront à autre chose... : 4350 interpellations, 637 personnes poursuivies, et plus de 70 personnes embastillées. A Lyon, près d’une cinquantaine d’arrestations, G. Condamné à 3 mois de prison avec sursis et 120h de Travaux d’Intérêt Général, et S. Condamné à 6 mois de prison ferme, sont déjà passés en procès et de nombreux/euses autres militantEs anti-précarité passeront aux mois de septembre/octobre.

Nos camarades emprisonnéEs, ceux et celles qui attendent leur procès et celles et ceux pour qui les jobs d’été iront directement dans les caisses de l’Etat sous forme d’amendes ont bénéficié d’un soutien parfois concret, souvent de principes lors du mouvement.

Avec les beaux jours, les genTEs qui sont à l’ombre ou qui ont subi la répression policière et juridique disparaissent peu à peu des préoccupations, tombant dans le sempiternel oubli des après-mouvement sociaux...

Parce que les déclarations de principes nous emmerdent, et qu’il y a une réelle nécessité politique de soutenir les inculpéEs quelque qu’aient été leur mode d’action et les actes pour lesquels illes sont poursuivis, il nous paraît important de maintenir une visibilité de la répression policière et judiciaire.

MANIFESTATION SAMEDI 8 JUILLET 2006 à 14 H, Place Guichard

Le collectif lyonnais de soutien aux inculpéEs du mouvement du printemps 2006

Par le collectif N.R.V
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Jeudi 31 août 2006 4 31 08 2006 15:44

Notre site a été plagié. Une adresse en .org a été crée par des gens qui ont réagi à ce que nous disions à propos du festival de Jazz (c'est à dire que c'était l'occasion de déployer un arsenal sécuritaire absolument disproportionné). Voici leur article :

Contrairement à ce qui était annoncé par un tract distribué aux terrasses des cafés pendant la période du festival de jazz, les gens qui se promenaient dans les rues de Vienne le soir n'étaient nullement importunés par les quelques patrouilles de CRS qu'ils ont pu apercevoir.

Bien au contraire, c'est plutôt un sentiment de sécurtité et de tranquillité qu'ils éprouvaient tant il est vrai qu'aujourd'hui, on peut se sentir parfois en insécurité lorsqu'on se promène dans les rues d'un grand nombre de nos villes en France.

Le fait de voir quelques CRS se promener - et profiter aussi de la musique ambiante dans les ues et aux terrasses des cafés - ne peut être qu'un plus pour des habitants ou touristes qui n'ont rien à se reprocher. Quant aux autres, les perturbateurs éventuels de toutes sortes, ce sont qui devaient plutôt se sentir en insécurité.

Nous ne savons pas qui a eu cette idée de les faire venir pendant cette période. Probablement le maire de Vienne. Si c'est le cas, il a très bien fait.

 

Des Viennois en lutte

 
Perturbateurs éventuels ? Parce que le public des festivals de jazz est un public dangereux ? Quant à la musique ambiante, permettez moi de vous dire que le festival de Jazz se résume de plus en plus à des concerts payants et n'a rien à voir avec une fête populaire.
Par le collectif N.R.V
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Samedi 2 septembre 2006 6 02 09 2006 18:47

Aujourd'hui nous avons décidé d'ouvrir le site à tous les internautes. Nous vous invitons à envoyer vos analyses, vos pensées dans l'optique du site et à nous prévenir des évenements... Articles que nous publierons afin de rendre le blog collaboratif.

Vous pouvez nous faire parvenir vos articles à cette adresse. Merci de votre collaboration !

Par le collectif N.R.V
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 11 2006 07:27
BON, c'est pas la porte à côté, certes, mais si vous passez par là bas...
«La Niche, librairie libertaire »   est autogestionnaire et antiautoritaire :  les membres sont exclusivement bénévoles . Le but est de faire connaître l'histoire et l'actualité des mouvements critiques qui combattent le capitalisme, au-delà des appareils politiques et organisations institutionnalisées .  Nous assurons la vente de livres neufs et d’occasion, échanges, consultation et vente de journaux indépendants . La librairie fonctionne actuellement de manière vagabonde, en intermittence et itinérance, en attendant d'avoir un local et devenir un lieu de convergence pour différents collectifs de lutte . Nous avons lancé une souscription depuis décembre 2005 et nous avons rassemblé 3000 euros (chèque à l'ordre de "La Niche librairie libertaire") . Il nous faut encore la même somme pour ouvrir le local.
 Vous pouvez nous donner vieilles revues et livres pour notre bibliothèque, centre d'archives, etc...
 


La Niche
Librairie libertaire
14, rue du Plessis
37 520 La Riche

Manu : 06 30 55 23 41
Nico : 02 47 05 36 64
Stéphane : 06 19 09 33 45
Par le collectif N.R.V
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 01 2007 14:28

Non seulement Nicolas Sarkozy ne sera jamais notre président, mais nos élus locaux ne nous représentent absolument pas ! Ultra-conservateurs, ultra-libéraux, ce sont nos ennemis.

Constatez le sur internet et interpellez les sur leurs opinions dangereuses :
les viennepop : les boys-scouts de l'ultra droite viennoise.
Thierry Kovacs : l'adjoint aux dents longues.
Remiller : le maire ultraconservateur.
Fenech : Le juriste douteux et ultrasécuritaire.

Par le collectif N.R.V
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Jeudi 1 février 2007 4 01 02 2007 12:33

Pourquoi à nouveau cette explosion ??

Au centre de cette nouvelle explosion sociale se trouve la volonté du gouvernement (avec l’appui explicite du parti social-démocrate, dans l’opposition, le PASOK) de revoir l’Article 16 de la Constitution grecque. Cet article garantit un enseignement de qualité, gratuit et surtout public [1] pour tous les citoyens grecs. Il déclare sans ambiguïté que seul l’Etat peut fournir ce service et que toute personne privée est interdite explicitement de le faire à sa place ou de manière parallèle.

En se basant sur une série de problèmes dans l’enseignement public (bureaucratie, clientélisme, mauvaise gestion, recherche scientifique limitée, professeurs poussés vers le privé, matériel nécessitant une modernisation, etc.) qui sont vrais et en se cachant derrière les « contraintes mises par l’Union Européenne » et les « éventuelles sanctions qui pèseront lourd sur la famille populaire », le gouvernement propose la flexibilisation du système d’enseignement et la création d’un marché. A savoir, permettre la création des établissements non étatique et sans but lucratif qui sera en concurrence avec les établissements publics.

Toutefois le mouvement étudiant arrive à décrypter ce qui se cache derrière le message gouvernemental. Pour cela, il suffit d’observer ceux qui font le plus pression pour soutenir le gouvernement : la centaine des établissements privés qui existent déjà en Grèce et qui profiteront de la réforme. Pour le moment, les diplômes qu’ils délivrent ne sont pas reconnus par l’Etat grec. Dans certains cas ces établissements font du franchising, à savoir ils apparaissent comme branches des autres universités reconnues. Le plus souvent celles du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Dans d’autres cas ils fournissent leurs services sans se soucier de la reconnaissance. Tel est le cas du Athens Institute of Technology sponsorisé par Intracom (telecommunications) et la Kokkalis Foundation (toutes les deux appartenant à Socrates Kokkalis un des plus grands entrepreneurs grecs).

Et la loi-cadre ?

Dans la plupart des plateformes d’occupation ou mobilisation les étudiants condamnent aussi la loi-cadre. En Grèce, personnes n’a oublié le remous de Mai-Juin 2006 provoqué par la proposition de reformer le système éducatif sur base de la loi-cadre [2] ni que le vote au Parlement sur ce point aura lieu au mois de mars. Juste après la décision sur la révision de la Constitution.

Par ailleurs, le gouvernement dans une manœuvre politique très maladroite a menacé publiquement de rapprocher le vote pour les jours qui viennent. Ce qui donne un élément de plus aux étudiants pour remettre cette revendication à l’ordre du jour. La raison de ce mouvement peu délicat est le fait que des soi-disant « anarchistes » protégés par l’asile universitaire se prêtent à des vandalismes et actes criminels (fabrication et jets des cocktails Molotov contre la police, organisation des actions pour brûler des voitures et banques). Etant donné que la loi cadre propose la révision du droit à l’asile universitaire [3] grâce aux « anarchistes » le gouvernement a trouvé une excuse pour presser la discussion. Cependant, le mouvement étudiant ne se laisse pas faire.

Le mouvement gonfle, gonfle, gonfle…

Après trois semaines de luttes les étudiants n’ont pas l’air essoufflés. Cela a commencé avec quelques dizaines des facultés occupées et dans l’espace des trois semaines cela a atteint les 311 facultés occupées. Ceci a plus de mérite si nous songeons que ce ne sont pas des occupations à durée indéterminé mais que chaque semaine, et dans certains cas deux fois par semaine, le combat doit être fait dans les Assemblés générales étudiantes contre la DAP (organisation syndicale liée au parti au gouvernement) qui est une grande force parmi les étudiants.

Chaque semaine des Coordinations de ville et une nationale ont lieu. Malgré leur structure un peu floue et questionnable, faute d’une structure syndicale des étudiants officielle au niveau national, il est évident que la participation a augmenté depuis leur début il y a deux semaines. A la première rencontre nationale il y a eu 200 étudiants de toute la Grèce représentant leur comité d’occupation ; à la deuxième, une semaine plus tard, plus de 2000.

Depuis le début du mouvement tous les mercredis des manifestations sont organisées. La participation reflète la tendance nationale. Le mercredi 24 janvier, troisième journée nationale, le nombre de manifestants au niveau national a atteint 40 000. A Athènes 20 000, à Thessalonique 8 000-10 000 et dans les autres villes 10 000.

Toutefois ces chiffres sont clairement en dessous des capacités du mouvement. Il ne faut pas oublier que dans le mouvement Mai-Juin 2006 plus de 90% de facultés étaient occupés et que les manifestations au niveau national atteignaient 70 000- 80 000 manifestants. « Il est évident que la peur de perte de la session d’examen ou même du semestre et les arguments de la DAP contraignent assez les étudiants à participer au mouvement… », déclare un porte parole de la Coordination des occupations de Thessalonique.

Le front de l’Enseignement pour le Peuple se construit…

Le mouvement contre la révision de l’article 16 n’est pas isolé. Les étudiants trouvent à leurs côtés le syndicat des professeurs universitaires et beaucoup de recteurs des universités qui sont aussi concernés par ces réformes. Le premier depuis la semaine passée a déclaré la grève deux jours sur cinq (pour dans deux semaines rentrer en grève permanente). Du côté des recteurs, certains ont décidé de suspendre les cours et la session d’examen pour que la lutte des étudiants se déroule sans entrave ni souci. D’autres ont simplement montré leur soutient par écrit à la cause des étudiants. C’est le samedi 3 février que tous les recteurs se mettront d’accord sur une position commune.

Les enseignants du primaire et du secondaire eux aussi se mettent aux côtés de la communauté universitaire. Ceux-ci ont été en grève pendant sept semaines l’année passé (sept - novembre 2006). Il déclarent ouvertement leur soutien, ils participent aux manifestations et regrettent profondément que les mouvements n’aient pas coïncidés de sorte à vraiment créer un front de l’Enseignement pour le Peuple [4] . Ils ne perdent pas l’espoir.

Les écoliers via les structures qu’ils ont créé lors de lutte l’année passé déclarent sur leur site (www.mathites.gr) : « La lutte continue. Ne touchez pas à l’article 16. Nous revenons de manière plus dynamique pour les arrêter. Dans chaque quartier, chaque école, chaque classe nous rassemblons des signatures contre la révision de l’article 16, nous informons les écoliers. Nous organisons notre combat ». A chaque rendez-vous ils sont là. Ils savent que cela les concerne. Ils savent que c’est leur lutte aussi.

Selon certaines analyses l’Enseignement est la victime de la crise du système. Un changement est nécessaire. Vers où ? Quel enseignement voulons-nous ? La question se pose aujourd’hui dans le mouvement. Les occupations, les étudiants, les enseignants, les professeurs, les travailleurs, les familles donnent une réponse claire. Un enseignement de qualité, public et gratuit qui répond aux besoins des gens et de la société.

La lutte de longue haleine continue……

article original

Par le collectif N.R.V
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Samedi 3 février 2007 6 03 02 2007 10:53

Le LUNDI 5 FEVRIER, à 20h00 à SEYSSUEL

Par le collectif N.R.V
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Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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