Lundi 6 octobre 2008

La mairie de Vienne avait - comme d'ab - dilapidé son parc immobilier pour satisfaire les féroces appétits des spéculateurs en vendant la maison de retraite de la ville...
Mais le contexte économique changeant a finalement rendu nauséeux le marché de l'immobilier... La mairie rachète 1/5 du batiment, qui n'a pas été amenagé, pour 3 fois plus que ce que ça lui avait rapporté lors de la vente !

A LIRE

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus - Communauté : Les révoltés
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Mercredi 2 mai 2007

Nous étions 4500 personnes à manifester vers 11 heures du matin entre Bellecour et la Place Guichard. Les cortèges étaient divers et variés, syndicats, partis, militants étrangers divers et variés, homos contre sarko. Il y avait même une fausse manif de militants sarkozystes. Contrairement à ce qui a été dit dans les médias, et malgré la présence de nombreux socialistes, troskistes, il n'y a pas que les anars qui n'appellent pas à voter Ségolène.

Cependant, c'est vrai que c'était un premier mai plutôt rose. Les cammionnettes de la CGT balançaient à fond (horreur) Diam's ou Tryo (auteurs de l'horripilante chanson "mais les extrêmes c'est toi quand tu ne vote pas"). La démagogie et la consensualité, c'est pas ça qui fera avancer la lutte des classes.

Niveau présence policière, elle était assez discrète le long de la manif, mais cela était compensé par un max de lardus partout à Lyon.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Mercredi 18 avril 2007

Des voitures ont été brûlées la semaine dernière, dans la nuit du 11 au 12 avril. Il paraît (enfin, personne n'a démenti) que le maire, Remillier, s'est fait caillasser à Estressin.

La tension monte, selon nos sources, à l'approche des élections.

Les résultats du premier tour ne sont pas encore là que la pression, l'inquiétude et la colère anticipée s'expriment déjà.

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Mardi 16 janvier 2007

Compte rendu de la réunion du Collectif Antilibéral. Réunion du 8 janvier (et oui ça date)




Une pétition "Tous avec Bové" à été lancée avec objectif de réunir 10 000 signatures avant une semaine. Les résultats me sont inconnus, la date ayant été dépassée, mais vu qu'en une journée 1 500 signatures ont été recueillies, ont peut s'attendre à ce que l'objectif ait été pulvérisé.

Ce retour sème le trouble dans la déjà trop morcelée communauté du collectif. L'incapacité à choisir un candidat commence à plomber le collectif, et la campagne tarde à être lancée faute de tête de gondole.

Marie Georges Buffet, candidate potentielle, semble certes avoir la majorité, mais ceux qui ne sont pas ses électeurs la refusent. Il est vrai, et je le déplore, que tout semble être décidé à Paris. Cela n'aide pas à entretenir la confiance vis à vis du futur (ou de la future) mandaté(e).

Les avis sont mitigés sur la continuité du collectif, l'incapacité à s'avancer en ordre de bataille pour l'élection est tragique. Beaucoup pensent que le collectif est fini, qu'il n'a pas su s'organiser. D'autres pensent qu'il est possible de le maintenir encore un peu.

Pour ma part, je crois que le collectif, s'il ne parvient pas à percer lors des élections nationales, peut présenter une force progressiste d'avant garde pour prendre un contrôle local et sur le terrain de la lutte sociale. Il est même possible de pouvoir envisager de prendre le contrôle des institutions locales.

La plus grave question qui se pose, à mon avis, est celle du second tour. De plus en plus de membres du collectif semblent accepter l'idée que voter pour Ségolène est un compromis acceptable, la menace Le Pen aidant. Pour moi, jamais le social-démocratisme ne sera une issue honorable pour ce genre de crise politique que nous traverserons. Il est temps de s'avouer que le capitalisme, sous toutes ses formes, est mort.

Au final, c'est avec un peu d'amertume que je me rends compte que le Collectif Antilibéral semble s'éteindre de lui-même. Mais on peut toujours espérer un sursaut qui tomberait à point nommé.

J.S.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Mercredi 3 janvier 2007

Bon... Espèrons ne jamais nous retrouver dans ce genre de situation. Cette année, nombreux sont ceux qui ont fait de la prison pendant le mouvement anti-lec, et plus nombreux sont ceux encore qui sont allés en prison pendant les émeutes.
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Vendredi 29 décembre 2006

C'était le 4 avril à Vienne....

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Jeudi 28 décembre 2006

C'est dédicacé à nos camarades de Lyon... Et  à ceux d'entre nous qui étaient là (et ils étaient nombreux).

 

Hé ! Les Viennepop ? Regardez ce qu'on fait de votre parti !

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Jeudi 28 décembre 2006

Vivement que Vienne re-ressemble à ça...

Ce qui est sympa, à Vienne, c'est qu'on nous laisse marcher en tête de cortège avec le drapeau noir...

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Mardi 26 décembre 2006

source : article de l'Huma du 21-12-06

Société
« Chaque prison a son petit Guantanamo... »

Tribunal de Beauvais.

Quatre prisonniers en longue peine ont témoigné de l’enfer carcéral pour défendre le journal l’Envolée, attaqué en diffamation par l’administration pénitentiaire.

Ce sont quatre « longues peines ». Des détenus que l’on n’entend jamais. Pourtant, mardi dernier, ils ont pu s’exprimer longuement devant le tribunal correctionnel de Beauvais. Dans la peau des témoins privilégiés de l’univers carcéral. Tous ont un point commun : ils ont écrit dans le journal l’Envolée, une parution confidentielle (500 exemplaires) qui publie des lettres de détenus. Ce sont ces courriers, accablants pour l’administration pénitentiaire (AP), qui valent à Denise Ledu, la directrice de la publication, de se retrouver à la barre pour diffamation. On ne l’entendra pas beaucoup. Sa défense est simple : laisser les quatre auteurs des lettres raconter leur enfer quotidien. Histoire de montrer qu’ils n’ont rien inventé.

Les voilà en rang d’oignons, dans le box. Le premier d’entre eux est André Allaix, cheveux châtains, la trentaine sportive. Le 24 novembre 2003, avec un autre détenu, il avait retenu en otages deux surveillants et un formateur de la centrale de Moulins-Yzeure pendant plusieurs heures. Leur but ? Protester contre leurs conditions de détention. Une fois rendu, Allaix assure avoir passé un sale quart d'heure entre les mains des équipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS), des groupes encagoulés créés en 2003 et formés spécialement pour ramener l’ordre dans les prisons. C’est ce passage à tabac, dénoncé aussi par la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), que le détenu a décrit dans un numéro de l’Envolée. Et que l’AP ne veut pas laisser passer.

Bien énervé, le jeune homme ne retire pas un mot à son récit. « Ils m’ont fait une haie d’honneur sur 300 mètres, raconte-t-il. Arrivé au mitard, ils m’ont jeté au sol. Ils me foutaient des coups de pieds, m’ordonnaient de fermer les yeux pour pas que je les reconnaisse. Ils étaient 14 surveillants dans 8 mètres carrés... » Allaix ne prend aucun gant : « J’affirme que ces hommes sont des barbares, des tortionnaires et des pervers, lance-t-il au président ? Jean-Luc Dooms. Quand on vous écrase les couilles avec la main et qu’on vous met un doigt dans le cul, vous appelez ça comment ? » Puis, il se tourne vers le procureur : « Après tout ça, vous osez attaquer les quelques personnes qui ont le
courage de dénoncer ces faits ? »

André Allaix prendra cher pour sa « prise d’otages » : quarante-cinq jours de mitard et une peine de quatre ans d’emprisonnement supplémentaires, prononcée vingt-six jours seulement après les faits.
Écoeuré : « Moi, trois ans après, je n’ai toujours aucune nouvelle de ma plainte ! » Puis, vient le tour de Laurent Jacqua. Ce quadragénaire au nez de boxeur a aussi eu affaire aux hommes des ERIS. Le 5 mai 2003, une fouille surprise dans le quartier d’isolement de la prison de Bois-d’Arcy a dégénéré en tabassage. Laurent Jacqua explique s’être retrouvé nu, palpé, frappé et finalement traîné à travers la détention devant le personnel féminin. « J’ai été condamné pour des faits, lâche-t-il, pas pour me faire torturer... »

Dans le numéro 14 de l’Envolée, Laurent Jacqua racontera aussi comment lui, le malade du sida, se verra envoyé par l’administration pénitentiaire en quartier d’isolement, malgré les certificats médicaux.
« Cette réalité-là, ce sont des braves gens comme madame qui peuvent la raconter », dit-il en se tournant vers Denise Ledu. Calme, Xavier Vanlancker est le dernier à témoigner. Il a rédigé des articles peu amènes sur la prison de la Santé. Les ERIS ? Il a sa définition : « Des groupuscules répressifs, formatés pour instaurer un climat coercitif. » En guise de conclusion, il aura cette belle formule : « Dans chaque prison, il y a un petit Guantanamo... »

Pas vraiment décidé à se faire le défenseur d’un milieu carcéral décrié, par ailleurs, à longueur de rapports parlementaires, le procureur Édouard Lecat dénonce tout de même « l’exagération » des auteurs des lettres. « Les agents de la pénitentiaire sont, par principe, présentés comme des tortionnaires et les prisons sont comparables à celle d’Abou Gharib ! » Il réclame une peine d’amende, sans fixer de montant. De son côté, Me Irène Terrel n’en rajoute pas. « En voulant condamner l’Envolée, c’est la parole brute des prisonniers que l’on veut faire taire. » L’avocate dénonce la « schizophrénie » des pouvoirs publics. « D’un côté, on s’accorde à dénoncer l’état des prisons, de l’autre on poursuit des détenus qui s’expriment avec leur langage ! »
Elle réclame des dommages et intérêts pour procédure abusive.

Jugement le 20 février.

Par la sentinelle - Publié dans : Comptes-rendus
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Lundi 16 octobre 2006

120 personnes étaient présentes à Vienne pour écouter Raoul Marc Jennar, professeur de Science Politique à Grenoble.

Il a expliqué ce qu'est la mondialisation et présenté les instruments créé par les Etats pour tout libéraliser, des services au vivant. Puis à eu lieu un débat sur les moyens de combattre le capitalisme international.

Très pertinent, en contact avec les institutions européennes et internationales, Raoul Marc Jennar a su vulgariser des connaissances qui - dans l'intérêt des nantis de ce monde, des Etats aux sociétés transnationales et multinationales - restent difficilement saisissable par le grand public.

Un succès, donc, que cette conférence.

Par le collectif N.R.V - Publié dans : Comptes-rendus
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Agenda

Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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