Jeudi 3 juillet 2008

CLINIQUE St CHARLES :
MOBILISONS-NOUS
POUR OBTENIR LES CREDITS NECESSAIRES A SA RECONSTRUCTION.

Le JEUDI 10 JUILLET
les élus locaux rencontrent le Directeur de l’ARH en sous-préfecture de Vienne.

- RASSEMBLEMENT à 10 heures – SOUS-PREFECTURE DE VIENNE 

- REUNION PUBLIQUE à 19 heures – Sémaphore Roussillon

par le collectif N.R.V publié dans : Santé communauté : Les révoltés
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Vendredi 27 juin 2008

Bon article d'Olivier Rey concernant le Tribunal de Vienne, la politique économique de Jacques Remiller et l'actualité économique locale.

par le collectif N.R.V publié dans : Infos diverses communauté : Les révoltés
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Vendredi 27 juin 2008

J'en connais un, par ces fortes chaleurs, qui reste à l'ombre.
Il s'agit de Daniel C..., plaquiste de son état, et demeurant ordinairement à Portes-lès-Valence.
Il a été condamné, le 9 juin de cette année, à un an de prison ferme.
Il venait juste d'accomplir, trois semaines auparavant, une première peine de quatre mois.
C'est un récidiviste, surveillé par la police, traqué par la Justice.
Car ce n'est pas en vain qu'on paye des impôts : c'est pour qu'on nous protège.

Daniel C..., 53 ans, deux enfants, grande gueule, est divorcé depuis quelques années.

Il n'a pas trop de sous (il bosse pour un patron), et donc pas de voiture.

Pour se rendre au boulot, il utilise non pas une mobylette mais une vieille 125.
(C'est bien d'ailleurs ce qu'on lui reproche).


Le plâtre et le ciment, matières poudreuses, possèdent cet avantage : elles améliorent le goût de la bière lorsqu'on revient du boulot.
C'est pourquoi, maintenant qu'il vit seul, Daniel passe tous les jours au bistrot avant de rentrer chez lui.
Il sortait justement d'un tel établissement lorsque le 13 juillet 2007 les gendarmes l'arrêtèrent au premier feu rouge.

Et s'indignèrent qu'on puisse, de façon préméditée, faire étape dans un rade lorsqu'on conduit un véhicule.

Toutefois, comme Daniel tenait debout, que ses papiers étaient en règle, et que sa 125 inspirait la pitié plutôt que la terreur, ils le laissèrent repartir sans le verbaliser.
Mais non sans lui avoir précisé qu'il ne bénéficierait pas deux fois d'une telle mansuétude.


Le 26 août 2007 les gendarmes, au même endroit, retombèrent sur Daniel ressortant du bistrot.
Excédés par tant d'indiscipline,
(et constatant par ailleurs un taux d'alcoolémie supérieur à 0,50g),

ils l'expédièrent en correctionnelle (avec un rapport circonstancié).


Au tribunal, la procureur requit un châtiment exemplaire (compte tenu des circonstances).

Un an de prison ferme (je sais, ça fait beaucoup, mais qui ne tente rien n'a rien).

Le juge, conciliant, trancha pour quatre mois, avec un aménagement de peine.

C'est ainsi que Daniel se retrouva, un peu surpris tout de même, à passer ses week-ends en zonzon.

(Et la semaine à chercher des bus pour se rendre sur les chantiers.)


Il finissait de payer sa dette envers la société (les quatre mois se terminaient le 17 mai 2008), quand arriva le 12 mai, lundi de Pentecôte.
Daniel était à la maison.
Il ne bossait pas ce jour-là.
(De toutes façons, il n'y avait pas de bus).
La prison avait oublié qu'il s'agissait d'un jour férié.
Il savourait son bonheur, lorsque le téléphone sonna.

Son fils le plus jeune, coincé en panne du côté de Loriol, l'appelait à l'aide.
(Car là-bas non plus il n'y avait pas de bus).

Ce n'est pas tous les jours qu'un père séparé peut montrer à son fils toute son affection.

Daniel enfourcha la 125 qu'on lui avait interdit de toucher et partit au secours de sa progéniture.
Trop précipitamment sans doute, puisqu'à un rond-point il mangea la bordure.
Clavicule cassée et cheville en fracture ouverte, il saignait et avait du mal à bouger.
On appela donc les pompiers.

Qui vinrent en compagnie des gendarmes.

Et le 9 juin de cette année, Daniel se retrouva devant le juge, cette fois-ci pour conduite sans permis.

L'infraction ayant été commise alors qu'il purgeait une première peine, on lui colla directement un an de prison ferme.
Sans régime de semi-liberté puisqu'en raison de ses blessures il ne peut pas exercer son métier.

Je m'aperçois qu'en vous donnant les détails de cette affaire, j'ai perdu de vue son ensemble.

Je vous la refais donc en accéléré :

Daniel C..., ouvrier plaquiste, convaincu d'être monté sur un deux-roues après avoir ingurgité une ou deux paires de demis, se tape seize mois (quatre, et douze de rallonge) de prison à Valence.

Voilà.
Et maintenant, une question se pose : de quoi protège-t-on la société en envoyant Daniel en taule?

On ne peut pas dire qu'il mettait en danger la vie d'autrui.
C'est plutôt le contraire qui se passe lorsqu'un cyclomoteur rencontre une bagnole.
(Ainsi qu'on a pu le voir à Villiers-le-Bel lorsque la moto des deux jeunes a croisé la route d'une voiture de police).

On ne peut pas dire non plus qu'il mettait en péril sa propre existence.

Le seul accident survenu dans cette histoire eut lieu sur la route de Loriol, alors qu'il était à jeun, un lundi de Pentecôte.
Les autres fois, aucune faute de conduite n'est signalée : il a été interpellé à l'arrêt.

Ce n'est pas la dangerosité de ses états d'ivresse qui a conduit Daniel en taule.
Mais sa mauvaise volonté à obtempérer.
Elle a fait mauvais effet, en gendarmerie comme en justice.


La Loi, c'est bien normal, déteste qu'on se moque d'elle.

Et principalement lorsqu'on est un misérable en 125 pourrie.

Par contre, s'il s'agit d'un joli scooter (comme par exemple celui de Jean Sarkozy, qui permet de pratiquer sans peine le délit de fuite), le cas est différent.

Juges et policiers redeviennent des êtres humains.
Ils se montrent compréhensifs.
Et tentent de se rendre agréables.

par le collectif N.R.V publié dans : Politiques sécurtaristes communauté : A QUAND LA REVOLUTION ?
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Jeudi 26 juin 2008
 
Il vise à rassembler les associations et les personnes attachées à un cinéma de qualité et à la diversité culturelle, celles et ceux qui souhaitent, en développant un cinéma de proximité, contribuer à redynamiser le coeur de l'agglomération roussillonnaise.
Pour ouvrir le débat, un "avant-projet" a été rédigé.
Le collectif prendra des initiatives (dont une conférence de presse) pour le populariser.
Il est envoyé aux élus.
 
Pour contacter le collectif : collectif.cinema@ouvaton.org
 
Le Collectif "Cinéma de Proximité"
par le collectif N.R.V publié dans : Culture communauté : Les révoltés
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Mardi 24 juin 2008

Deux grèves ont débuté ce lundi dans la région.
L'une d'elle concerne les salariés du groupe EUROBETON, à la COTE SAINT ANDRE. Les négociations concernant la revalorisation salariales avec la direction ont échouées. Après des débrayages vendredi dernier, lundi 68 salariés du site de production ont choisi de se mettre en grève.
La direction exige la fin de la grève comme préalable au retour des négociations, et la CFDT s'est empressée d'essayer de calmer le jeu. Ces traitres ont osé appeler à la reprise du travail.
Les salariés, reconnaissant avec pertinence la supériorité de l'action collective par la grève plutôt que la négociation buros-patrons, ont reconduit la grève à 56 contre 12 ! Bravo à eux, bon courage et bonne continuation !

Dans
l'autre mouvement, la CGT joue un rôle beaucoup plus positif. Seul syndicat sur 5 à avoir refusé de signer les accords NAO (négociations annuelles obligatoires) avec la direction de FM LOGISTICS, à ST QUENTIN EN FALLAVIER. 
La CGT voit sa position reconnue par la mise en grève e 50 salariés du dépôt sur 117. Ils demandent 4 % d'augmentation, et la direction leur en propose 3.5. Le paiement des jours et une prime pour les grévistes est également exigée par la CGT ! La direction, qui avait accepté de donner une prime de 200 euros à l'ensemble des salariés, menace maintenant de la supprimer.
Les grévistes, ont, dès lundi, organisé des barrages filtrants, créant un embouteillage de routiers devant le dépôt logistique.



Le travail a repris sur les deux sites dès le lendemain, avec apparamment l'obtention de conditions satisfaisantes (au moins à Saint Quentin Fallavier pour FM logistics). 

par le collectif N.R.V publié dans : Travailleurs ! communauté : Les révoltés
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Samedi 21 juin 2008

(Le Dauphiné Liberé)

Question écrite (donc réponse obligatoire !) adressée hier par Jacques Remiller, député-maire UMP de Vienne, à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports : « J'appelle l'attention de la ministre à la suite de la décision du maire de La Verpillière d'accorder des créneaux d'occupation d'installations municipales à une association exclusivement composée d'un public féminin ». « Au-delà de la remise en cause du principe de mixité de notre République, il peut sembler dangereux d'organiser une séparation qui risque à terme de servir les intérêts des adversaires de la laïcité », renchérit-il. Il demande à la ministre « de lui faire part de sa position sur ce sujet et de l'informer des mesures qu'elle est susceptible de mettre en place ».

ATTENDEZ UNE SECONDE ! On parle bien
du Remiller qui nomme un parvis "Jean Paul II", qui crie au scandale lorsque les organisateurs du festival de jazz osent dessiner une vierge noire sur leur affiche, qui demande la reconnaissance des foetus en tant qu'êtres humains, qui signe un projet de loi pour la reconnaissance du "génocide vendéen" ? On parle bien de celui-ci, qui attaque Act Up ?

Dans sa bouche, le mot laïcité sonne étrangement, n'est ce pas ? L'entendre le prononcer dégrade la qualité de ce terme... Lorsque Jacques Remiller emploie ce mot, il est à géométrie variable. Il essaie de l'amoindrir dès lors qu'elle s'attaque à la religion catholique romaine mais s'en drape dès que la communauté musulmane tente de faire de même.

Ce n'est pas la laïcité ou la mixité qui intéressent Jacques Remiller : ainsi, il s'est également plaint au gouvernement que les turcs viennois osent prendre des cours de code dans leur langue maternelle ! C'est le signe d'une intolérance assumée.

Rappellons toutefois que nous sommes pour la mixité et donc contre la séparation des sexes par des plages horaires différentes dans les piscines.

par le collectif N.R.V publié dans : Antifascisme, Antisexisme, Anticléricalisme communauté : Les révoltés
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Jeudi 19 juin 2008

Selon le Dauphiné, reprenant un article du Figaro, "le projet de loi de modernisation de l'économie (LME) a été adopté hier à l'Assemblée par 321 voix contre 230. Deux députés UMP ont voté contre et six se sont abstenus, notamment Jacques Remiller, député-maire de Vienne. Ce dernier avait fait connaître son opposition à un pan de la loi permettant l'assouplissement des conditions d'implantation des grandes surfaces. "
(Pour des raisons essentiellement poujadistes).

par le collectif N.R.V publié dans : Travailleurs ! communauté : Les révoltés
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Vendredi 13 juin 2008

A 14h00 DEVANT LA SOUS PREFECTURE
POUR LA DEFENSE DES RETRAITES

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Mercredi 11 juin 2008

Plus de 1000 personnes se sont réunies pour confirmer leur opposition au tracé d’une ligne de fret doublant la ligne LGV, et pour montrer leur motivation avant le comité de pilotage du 9 juin.
Élus en tête, les manifestants ont défilé dans les rues de Vienne, avec un arrêt devant la mairie, M. Remiller ayant annoncé au dernier moment qu’il ne participerait pas à la manifestation.
Des pancartes, représentant des maisons barrées, symbolisaient les destructions futures de ce tracé , des tracts étaient distribués aux passants, des tracteurs, quelques animaux, une sono, des percus, les médias… et le soleil! Tout a participé à la réussite du défilé dans les rues, qui s’est terminé devant la sous préfecture.
Une délégation a été reçue par le sous préfet, elle a remis une pétition de 6000 signatures. Après une brève allocution des présidents de l’APPNV et de ALTFER, un tracteur déguisé en train, écrasait les 24 maisons en carton représentant les 24 villages impactés par le tracé…

Cour et Buis était bien représenté avec Mme la Maire, des conseillers municipaux et de nombreux habitants. Merci à tous pour votre présence qui a contribué au succès de cette journée.

http://www.appnv.org/

http://lelaboratoire.over-blog.com/article-20352022.html

par le collectif N.R.V publié dans : Monde rural communauté : Les révoltés
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Samedi 7 juin 2008

UNE ANNEE DE PLUS !
UNE ANNEE DE TROP !


 

RESISTER A LA SUPPRESSION PROGRAMMEE DES RETRAITES

Le gouvernement discute en ce moment avec les syndicats et le patronat du passage à 41 ans de travail avant la retraite pour le régime général. Après avoir fait passer les travailleurs et les travailleuses du régime spécial à 40 ans sous prétexte d’égalité, voilà que la durée du travail augmente encore !

Cette mesure est dans la continuité des précédents gouvernements. Souvenons-nous de la réforme Balladur en 1993 qui faisait passer le régime général de 37,5 ans à 40 ans de cotisation, souvenons-nous aussi que Jospin avait signé les accords de Barcelone en 2002, s’engageant dans l’augmentation de la durée du travail.


Ces réformes sont injustes : elles maintiennent les seniors dans un chômage plus long (notons qu’une majorité des plus de 55 ans est au chômage). Elles diminuent le niveau des retraites et augmentent le nombre de retraites misérables. De plus elles maintiennent plus longtemps des ouvriers-ères dans des boulots pénibles et usants.


Ces réformes sont des manifestations de la lutte des classes. En augmentant la durée du travail avant la retraite (de la même façon que l’on augmente le temps de travail dans la semaine), on augmente les profits pour les capitalistes. En augmentant la durée du travail on accentue l’exploitation dont sont victimes les travailleurs et les travailleuses. Le gouvernement est au service de la bourgeoisie. La lutte dans laquelle nous sommes engagé-e-s n’est pas une simple lutte contre une réforme du gouvernement mais c’est une lutte de classe contre la bourgeoisie. Et, la bourgeoisie ne s’arrêtera pas en si bon chemin, car c’est dans sa logique, dans son intérêt de nous exploiter toujours plus.



QUE DISENT LES PATRONS DE CETTE REFORME ?

 


" Côté patronal, les propositions de M. Bertrand ont été plus favorablement accueillies. Reçu en premier, lundi, le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Jean-François Roubaud, a qualifié le projet du gouvernement de "bon" et "bien équilibré", se réjouissant que l'emploi des seniors soit "mis en avant [ainsi que] les pensions de réversion, les minimums de retraite". Le Medef a salué "un certain nombre de débuts de mesures favorables", notamment concernant l'emploi des seniors et le passage à 41 ans de cotisations – "un minimum" (et oui car ce n’est que le début !), rappelle le représentant de l'organisation aux négociations, Jean-René Buisson. "Il faut que tout le monde fasse des efforts. Nous avons dit que, pour notre part, nous ferions ce qu'il faut pour inciter nos entreprises à ne pas faire partir trop tôt les gens à la retraite", a-t-il ajouté. "

 

Il faut que tout le monde fasse des efforts " :


PDG de chez L’oréal, Lindsay Owen Jones touche une pension de retraites de 3,4 millions par an âpres 36 ans d’ancienneté. PDG à la retraite devenu président du conseil d’administration, il gagne en plus entre 2 et 3,5 millions d’euros en 2007 !Antoine Zacharias : il a quitté " VINCI " en 2006. Poussé vers la sortie il avait touché une indemnité de départ à la retraite de 12,8 millions d’euros. Par ailleurs le régime spécifique de retraite dont il bénéficie lui verse annuellement une rente qui s’élève à 2 millions d’euros à l’âge de 68 ans…

 

Le travailleur lui ne gagne qu’en moyenne 1500 € pas mois, la travailleuse presque 1100 € en moyenne quand il s’agit de carrières complètes…

Les retraites ont augmenté de 1,1% au 01/01/2008, annonce N. Sarkozy... Mais quel a été le taux d’inflation en 2007 ? Selon l’INSEE : 2,6 % ! Donc on a 1,1% de fausse ‘hausse’ pour les retraités et des millions pour les patrons !…


Est-ce anodin ? Non, cela correspond à la crise internationale du capitalisme. Les différentes puissances impérialistes sont empêtrées dans leurs contradictions. La montée fulgurante de l’impérialisme chinois accentue cette crise. La bourgeoisie est contrainte de nous retirer ce qu’elle a été contrainte de nous lâcher comme acquis sociaux.

Devrions l’accepter sans broncher ? Non ! Pour défendre nos conditions de vie et de travail, pour ne pas se laisser bouffer tout cru par les capitalistes il faut lutter pied à pied. Les ouvriers-ères, les employé-e-s, les futures salarié-e-s lycéen-ne-s et étudiant-e-s doivent s’unir, s’organiser et lutter pour faire échouer les projets de la bourgeoisie et de son gouvernement serviteur.


Mais dans ce combat nous ne pouvons pas compter sur les directions syndicales. Alors que la question est gravissime, les directions syndicales restent tièdes, prêtes à négocier à perte, en échange de promesses qui ne font illusion pour personne. Dans leur lutte, les travailleurs et les travailleuses ne doivent compter que sur leurs propres forces. Il n’y a pas d’acquis durable dans le capitalisme. Or aujourd'hui, dans un contexte de changement du rapport de forces entre les pays bourgeois, la bourgeoisie n'a pas d'autre choix que d'attaquer le niveau des salaires, pour tenter de freiner son déclin économique : car dans le cadre du capitalisme, il n'existe pas d'autre solution à la crise que de la déplacer dans d'autres pays, en évinçant des concurrents sur le marché international. Partout l’âge de la retraite augmente. En Allemagne on est passé à 67 ans ; au Japon, à 65 ans d’ici 2013 ; aux USA 67 ans programmés pour 2022 ; au Royaume-Uni, 65 ans d’ici 2020 avec comme base de retraite 20 % du salaire des 49 années entre 16 et 65 ans, réformes prévues en Italie, etc.


La bourgeoisie ne laisse aujourd'hui aux travailleurs que deux choix : ou bien accepter la tête baissée la détérioration de leurs conditions de vie, ou bien s'organiser et se battre pour détruire un ordre qui broie et qui n'offre plus aucune perspective d'avenir (même réformiste) aux travailleurs, jeunes ou moins jeunes. Les travailleurs seront la variable d’ajustement de la bourgeoisie impérialiste aussi longtemps que le capitalisme existera. C’est pourquoi il faut se battre pour un avenir socialiste, pour nous débarrasser du capitalisme, de la concurrence et de l’exploitation qui lui sont intrinsèques.


NON à l’allongement de la durée du travail !

NON à l’exploitation capitaliste !


REJOINS LES COMMUNISTES MARXISTES-LENINISTES
POUR UN AVENIR SOCIALISTE !

 www.jeunessecommuniste.org

par le collectif N.R.V publié dans : Travailleurs ! communauté : Résistance 2007
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Agenda

Photos de la mobilisation contre le CPE à Vienne.

Le CURV, le collectif antilibéral viennois.

 

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